Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Social-Eco

17 Juillet 2010, 06:04am

Publié par PCF Villepinte

Quelles mesures pour combattre les fraudes fiscales ?
 

Un filet qui retient les petits poissons et laisse filer les gros, voilà le système fiscal français. Au-delà de l’imbroglio médiatico-judiciaire, l’affaire Bettencourt-Woerth a révélé cette injustice : pour un patrimoine estimé à 17 milliards, et des dividendes compris entre 200 et 300 millions d’euros annuels, l’héritière de L’Oréal ne paie que 40 millions d’euros d’impôts, soit 0,17 % de son capital. Et un chèque de 30 millions d’euros en 2008, au titre du bouclier fiscal. Qui dit mieux ?

« L’administration fiscale a été conçue en priorité pour contrôler les salariés, les retraités », explique Michel Fontaine, fiscaliste et membre de la commission exécutive de la fédération des finances CGT. Pour les « petits contribuables », le contrôle « de masse, dont la déclaration préremplie est le dernier avatar, suffit », rapporte un fonctionnaire. Mais selon Michel Fontaine, il existe « un “défaut structurel” qui fait que les entreprises et les patrimoines importants sont moins contrôlés ».

Seulement 4000 examens de situation fiscale par an

Il y a « deux types de contrôle », nous rappelait récemment Vincent Drezet, secrétaire général du Syndicat national unifié des impôts (lire notre édition du 3 juillet). Sur pièces, l’administration vérifie « la cohérence entre les déclarations déposées par les contribuables et les documents qu’elle a à sa disposition ». Sur place, « on vérifie toutes les pièces de la comptabilité de l’entreprise, dans ses propres locaux », explique Michel Fontaine. Bien entendu, le premier est privilégié, car moins coûteux en temps et en personnel. Révision générale des politiques publiques (RGPP) égale moins de personnel (lire ci-dessous) et moins de temps pour vérifier les dossiers.

Pour l’examen de situation fiscale personnelle, déclenché « lorsqu’il y a soupçon d’irrégularité », avec vérification des comptes bancaires personnels, c’est pire. Il est décidé par l’inspecteur lorsque « la vérification de (la) seule activité professionnelle ne lui permet pas de cerner et d’expliquer complètement (la) situation fiscale », explique l’avocat fiscaliste Serge Luciani. Mais cette procédure reste marginale : Vincent Drezet la chiffre à seulement « 4 000 » par an. « Pour vous donner une idée, pour contrôler tous les assujettis à l’ISF, il nous faudrait 141 années », ironisait-il dans le Monde du 12 juillet.

Mauvais outils et chausses-trappes

Surtout, face à ces « grands contribuables », les syndicalistes s’estiment « mal outillés sur le plan juridique ». Un contrôle externe, censé vérifier point par point l’intégralité des comptes d’une entreprise est « très procédurier », selon Michel Fontaine. Quant aux personnes physiques, elles sont « conseillées par des fiscalistes très pointus, de sorte qu’avant d’en arriver à les contrôler, on multiplie les chausse-trappes pour l’inspecteur ». Conclusion : « L’administration fiscale est empêchée, légalement, de travailler efficacement. » Il suffit d’user des facilités mises en place par la droite. Un exemple, cité par Michel Fontaine : le crédit d’impôt recherche (CIR), « devenu invérifiable. La dérive du coût est estimée à 5,8 milliards d’euros en 2010 ». À tel point que le Conseil des prélèvements obligatoires, qui dépend de la Cour des comptes, écrit que le CIR est « une baisse déguisée du taux d’impôt sur les sociétés » !

Dernier écueil : la pénalisation de la fraude fiscale. Car en la matière, la justice ne peut pas s’autosaisir. « La pénalisation est inscrite dans le Code général des impôts et pas dans le Code de procédure pénale », déplore Michel Fontaine. C’est donc l’administration fiscale qui transmet les dossiers à la justice. « Très peu », soupire-t-il. La Commission des infractions fiscales, qui traite ces dossiers, n’est « dimensionnée » que pour en vérifier 900 à 1 000 par an.

Dur aux faibles et doux aux puissants. Au-delà des collusions entre pouvoir et argent révélées par l’affaire Woerth-Bettencourt, c’est un « défaut structurel » dans le système fiscal qui permet aux riches de fuir la solidarité nationale, que les syndicats dénoncent.

Qu'en pensez-vous, réagissez à notre question du jour

Voir les commentaires

Culture

16 Juillet 2010, 06:08am

Publié par PCF Villepinte

 Avignon : le monde du spectacle dans la rue

 

Manifestation des intermittents du spectacle en Avignon, le 18 juillet 2008. Photo : Patrice Leclerc, de la Photothèque du mouvement social.

En marge du festival d’Avignon, les professionnels du spectacle organisent jeudi 15 juillet une journée d’action pour protester contre la « régression » des financements culturels.

« Je voterai contre toutes les réductions qui amoindriraient l’éclat utile des lettres, des sciences et des arts, qui me paraîtraient tarir les sources mêmes de la vie publique et qui [constituraient] une faute politique certaine. Vous avez cru faire une économie d’argent, c’est une économie de gloire que vous faites. » Le 10 novembre 1848, Victor Hugo s’adressait en ces termes à l’Assemblée Constituante lors de la discussion du budget de l’Etat.

Alors que se déroule en ce moment le plus important festival de théâtre en Avignon, le monde du spectacle a décidé de cultiver cette « gloire » du spectacle vivant. En marge du festival, la CGT-Spectacle a appelé à une nouvelle journée d’action pour protester contre la « régression générale » des financements. Le secteur s'est mobilisé à trois reprises ces derniers mois (le 29 mars, le 6 mai et le 17 juin) pour exprimer son inquiétude sur l'avenir des aides versées par l'Etat et les collectivités territoriales.

 « On nous propose une réduction de 10 % sur trois ans (5 % pour 2011) du malheureux budget culturel, déjà l’un des plus minces de l’Etat. Avec une telle diminution, on va détruire en un an ce qu’on a mis quinze ans à construire », explique Jean-François Pujol, secrétaire général adjoint de la CGT-Spectacle. La journée d’action a débuté par une manifestation ce jeudi 15 juillet place du Palais des papes à 14h30, qui a rassemblé environ 2000 personnes.

Le ministère de la Culture a déjà connu plusieurs années de baisses successives car son budget « stabilisé » est chaque année grignoté par l’inflation. « Fillon décrète sur ordre une régression générale, peut-on lire dans le communiqué de la CGT. Moins 10 % de financement de la culture en trois ans, gels des dotations aux collectivités territoriales, économies exigées aux « opérateurs de l’Etat » : Théâtres Nationaux, CDN, CCN, Scènes nationales… »

La réforme des collectivités territoriales devrait quant à elle interdire aux départements et aux régions d’intervenir dans le budget culturel, et en laisser la responsabilité aux villes et aux communautés urbaines. « On voudrait nous faire disparaître qu’on ne s’y prendrait pas mieux », proteste Jean-François Pujol.

Selon la CGT, le montant des économies serait « dérisoire » et « sans effet sur le déficit ». La culture est pourtant un acteur majeur du « lien social et de l’émancipation des individus », rappelle Jean-François Pujol. « Il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, vers le désintéressé et le grand, clamait Victor Hugo à l'Assemblée de 1848. C'est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même, et par conséquent la paix de l'homme avec la société. » Mais elle peut avoir aussi des retombées économiques, comme on a pu le voir lors de la grève de 2003, ajoute Jean-François Pujol : « les commerçants ont vu une baisse considérable de leur activité ».

 

Le 19 juillet, la CGT-Spectacle, Culture et Services publics organisent un débat à 15h dans la cour du Cloître St Louis sur « Les responsabilités publiques pour l’Art et la Culture : d’une promesse d’un plan de relance en 2009 à une régression générale programmée en 2010 ».

Sarah Masson

Voir les commentaires

Crise politique et morale

16 Juillet 2010, 06:02am

Publié par PCF Villepinte

 

 

Cette semaine, l’anniversaire de la Révolution Française de 1789 est marqué par la droite au pouvoir de contre-symboles à rebours des valeurs portées par le 14 juillet.

La présentation en Conseil des Ministres d’un projet de loi de recul de l’âge de la retraite.

Si celui-ci était adopté, l’âge légal de la retraite passerait à 62 ans, mais nombreux seraient celles et ceux qui n’accèderaient à la retraite qu’à partir de 67 ans. De surcroît, un prélèvement supplémentaire serait appliqué aux salariés pour le financement des caisses de retraites à hauteur de 42 milliards d’euros, quand les contributions supplémentaires demandées aux fortunés et aux sociétés ne seraient que de 4 milliards.

Au même moment, le pouvoir s’appuie sur la crise dont sa politique est responsable pour appliquer au monde du travail et des retraités une purge d’austérité et de sacrifice sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Cette fois, la droite sarkozyste n’hésite pas à s’attaquer aux aides au logement, aux aides à l’hébergement des étudiants, à l’aide à domicile, aux allocations handicapés, à la déduction fiscale sur les intérêts d’emprunt de crédits immobiliers. Des emplois supplémentaires seront supprimés dans les secteurs publics indispensables, des crédits pour la santé, pour l’agriculture, pour des dispositions incitatives à l’environnement issues du Grenelle de l’Environnement seront réduits.

 

Lire la suite


 

Voir les commentaires

Malgré la mise en scène télévisée, Nicolas Sarkozy n'a pas convaincu. Son raidissement n'est pas un indice de force.

15 Juillet 2010, 09:38am

Publié par PCF Villepinte

Un coup pour rien

 

 

hq_2010-07-15.pdf.jpgVingt-quatre heures plus tard, il ne restait rien de l'intervention télévisée du président de la République, que sa brutale détermination à imposer une régression sociale sur les retraites. Malgré son effort pour afficher de la sérénité et la mise en scène la plus favorable, les Français ne l'ont pas trouvé convaincant. Ni sur les retraites ni sur les déficits publics et pas même sur l'affaire Woerth qui lui revient dans la figure comme un boomerang avec le nouvel épisode du bradage d'une partie de la forêt d'État de Compiègne, théâtre d'une nouvelle capitulation : après Rethondes, celle de l'intérêt public au profit des entreprises des milliardaires des champs de course. Cet échec à convaincre démontre que son raidissement n'est pas l'indice d'une toute-puissance face aux opposants à sa contre-réforme.

Nicolas Sarkozy prétendait se livrer à un exercice de vérité ; nous dressons la liste de ses mensonges. Ils portent sur l'essentiel, le bilan de sa politique, la justice économique et sociale, l'avenir des pensions... Il ne se contente pas d'omissions, il travestit les réalités. D'ailleurs, pourquoi lui et les siens s'obstinent-ils à refuser l'enquête parlementaire aux pouvoirs étendus qui permettrait de tirer au clair les ressorts de l'affaire Bettencourt et les relations intimes des grandes fortunes et des hiérarques de droite ? Le Fouquet's où les principaux commanditaires du nouveau président furent fêtés comme les artisans du succès ou le très discret premier cercle qui unit les grands contributeurs de l'UMP mériteraient des investigations qui jusqu'alors les épargnent. Mais de cela l'Élysée ne veut pas entendre parler, justifiant cette citation de Georges Bernanos, opportunément rappelée par un de nos lecteurs : « Ce qui rend la corruption, ou même la simple médiocrité des élites, si funeste, c'est la solidarité qui lie entre eux tous leurs membres, corrompus ou non corrompus, dans la défense du prestige commun. »

Malgré la mise en scène télévisée, Nicolas Sarkozy n'a pas convaincu. Son raidissement n'est pas un indice de force.

Déjà, nous assistons à des replis sur des positions, sans doute préparées à l'avance, mais pas assez pour que les ténors du gouvernement ou du parti godillot en aient été avertis. Quelques heures avant le show télévisé du président, ils continuaient à prétendre qu'il n'était pas question que le ministre du Travail démissionne de son poste de trésorier de l'UMP. De tels retournements exigent des échines souples et des mours de courtisans ! Ce dernier 14 Juillet aura montré combien la notion de République a d'évanescence au palais de l'Élysée. Fini l'adresse à la nation, terminé la réception de la société civile ! Ne restent qu'une marche militaire et des vrombissements de chasseurs bombardiers.

D'ailleurs, quand la droite évoque la Révolution française, c'est pour s'inquiéter de ce qu'elle recèle d'abolition des privilèges ou pour la détourner. « Il reste une bastille à faire tomber : le despotisme syndical », clamait mardi le chroniqueur du Figaro, Yves de Kerdrel. Et à sa suite, il veut abolir « un paritarisme suranné », « une pratique intensive de la redistribution », la carapace « des droits acquis (...) fixés par le Code du travail »... Tout cela ne naît pas d'un seul esprit enfiévré par le discours présidentiel. L'ancien président du CNPF (devenu le Medef) Yvon Gattaz s'est fait le théoricien de cette liquidation du syndicalisme et plus largement du « dialogue social (qui) n'est qu'une vaste mystification ». Il s'agit, écrit-il, « de remplacer le syndical en échec par l'humain personnalisé ». C'est-à-dire l'action collective qui fait la force par la faiblesse et l'isolement. Á droite, l'esprit versaillais ne sommeille jamais longtemps.

Voir les commentaires

Pétition retraites :

15 Juillet 2010, 06:23am

Publié par PCF Villepinte

Objectif 100.000 signatures à la fête de l'Huma

 


12 juillet 2010

PDF - 269.8 ko

La pétition Front de Gauche

PDF - 133.2 ko

La proposition de loi des parlementaires communistes

La réforme des retraites proposée par le gouvernement est un véritable coup de poignard contre le modèle social français. Injuste, mais aussi inefficace, ce sont les salariés déjà durement touchés par la crise qui vont la payer au prix fort (22,6 milliards d’euro) alors qu’une fois de plus, le capital est épargné (4,4 milliards d’euro). Ce projet ne règlera rien. Ils s’inscrit dans la lignée des mesures d’austérité mises en place par l’Union européenne : une véritable capitulation devant les marchés financiers et l’amplification d’une politique d’austérité qui nous enfonce dans la récession. Il est possible de faire autrement. Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite.

Le PCF et ses partenaires du Front de Gauche vous proposent de vous rassembler autour de ces propositions en signant la pétition tout au long de l’été... et de contribuer à ce que 100.000 signatures soient collectées à l’occasion du temps fort de la rentrée sociale et politique que sera la fête de l’Huma !

Les communistes de Seine-Saint-Denis ambitionnent de récolter 10.000 signatures.

Voir les commentaires

Retraites Conseil des ministres

14 Juillet 2010, 06:28am

Publié par PCF Villepinte

Une intervention présidentielle qui conforte l’exigence de la mobilisation
Visitez le site spécial CGT réforme des retraites

 

Lors de son intervention télévisée du 12 juillet, le président de la république a confirmé le contenu du projet de loi sur la réforme des retraites qui sera soumis aujourd’hui au Conseil des ministres.

Comme indiqué dans le communiqué de la CGT du 8 juillet, ce projet de loi n’a subi aucune modification, le gouvernement montrant en cela son refus d’entendre les salariés. Cette posture n’est pas pour surprendre. On se souvient que Messieurs Juppé et De Villepin tenait le même langage quelques heures avant de plier sous la pression populaire.

Sur le fond, il n’y a donc rien de nouveau et le président n’a fait que répéter ce qu’il martèle depuis déjà plusieurs mois, n’hésitant pas à manier le mensonge et l’omission. Ainsi, il prétend que tous les salariés qui ont commencé à travailler avant 18 ans partiront avant 60 ans. C’est un mensonge parce que cette possibilité ne serait ouverte qu’aux salariés qui ont commencé à travailler à 17 ans ou avant, et qui ont cotisé sans discontinuer. Nombre de salariés concernés qui ont connu le chômage et/ou la maladie ne pourraient accéder à ce dispositif.

Autre mensonge, le président affirme qu’il ne baissera pas les pensions. Comment peut-il tenir un tel propos alors qu’il sait très bien que les mesures imposées aux salariés et retraités par les réformes passées se traduisent d’ores et déjà par une « économie » de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Cette « économie » correspond bien à un rabougrissement des pensions. La question de l’emploi a été la grande absente de l’intervention présidentielle. C’est pourtant un des leviers essentiels pour financer durablement les retraites. La CGT estime que le plein emploi permettrait d’assurer la moitié des financements nécessaires. Assurément, la meilleure réponse réside dans la mobilisation.

Dès ce jour, des dizaines de rassemblements unitaires se sont tenues dans l’ensemble des territoires pour montrer au gouvernement que les salariés ne s’en laisseront pas compter. Par ailleurs, des délégations CGT ont remis dans les préfectures les cartes pétitions signées (plus de 553 000). Malgré une chaleur estivale qui invite plutôt à l’indolence, les organisations de la CGT sont sur le pont et travaillent d’arrache-pied, aux côtés des autres organisations syndicales, à une rentrée offensive avec un premier rendez-vous d’envergure le 7 septembre.

Montreuil, le 13 juillet 2010


Voir les commentaires

Réforme des retraites : un gigantesque bras d’honneur aux Français

14 Juillet 2010, 06:25am

Publié par PCF Villepinte


Après son intervention hier soir à la télévision, Nicolas Sarkozy nous a confirmé qu’il ne bougerait pas d’un centimètre sur la réforme des retraites. Ce matin en Conseil des Ministres il s’est même montré particulièrement fier de lui ! En déclarant devant ses Ministres « ce jour est un grand jour, vous vous en souviendrez », il fait un gigantesque bras d’honneur à la majorité des Français qui jugent que cette réforme est injuste et inefficace.



 

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 13 juillet
Partager :
Thèmes : Retraites - retraité-e-s | fiscalité | Retraitons juste !
Loin de répondre aux besoins et aux volontés du peuple, il a fait le choix d’enfoncer un peu plus le pays dans la crise en maintenant le cap de sa réforme des retraites. Rien n’a semblé vouloir entamer sa détermination à défendre le pacte du Fouquet’s, scellé il y a 3 ans entre le pouvoir et les milieux de la haute finance.

Tout doit maintenant être fait pour construire face à ce pacte de l’argent et des privilèges un pacte d’union populaire pour les salaires et les retraites, un pacte de la solidarité capable de rendre dignité et sens de l’intérêt général a la gestion des affaires publiques.

Le PCF appelle tous les hommes et toutes les femmes à se mobiliser aujourd’hui et tout l’été pour montrer leur détermination à refuser cette réforme qu’il nous impose de toutes ses forces.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF se rendra, ce midi, au rassemblement devant le Ministère du Travail, aux côtés des organisations syndicales pour protester contre la réforme des retraites.

Parti communiste français,

Paris, le 13 juillet 2010.

Voir les commentaires

Les Francofolies font la fête aux jeunes talents

14 Juillet 2010, 06:21am

Publié par PCF Villepinte

Le festival de La Rochelle qui s’ouvrira aujourd'hui est devenu un rendez-vous incontournable pour les artistes en développement

Gush et sa pop anglaise des sixties

Culture - le 9 Juillet 2010

Certes, les têtes d’affiche de la scène Saint-Jean-d’Acre seront présentes (Vanessa Paradis, Jacques Higelin, Alain Souchon, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Phoenix, BB Brunes…). Mais, plus ça va, plus les Francofolies de La Rochelle deviennent le lieu d’expérimentation des jeunes talents qui viennent ici se frotter à leur premier public. Au fil des années, la grande fête de la chanson francophone s’est transformée en véritable laboratoire des musiques actuelles. Une étape incontournable pour les artistes en développement auxquels le festival offre une belle visibilité grâce à une infrastructure de sept scènes, permettant à chacun de mettre en valeur son talent. Il en est ainsi de Not Ze Francos, une scène plutôt rock, où l’on attend notamment Gush, la sensation du moment, et sa pop anglaise des sixties. Il y aura également le groupe nantais Pony Run Run et ses mélodies pop accrocheuses, ou encore Arnaud Fleurent-Didier dont la french touch électro fera écho aux interrogations post-soixante-huitardes. Sur le plateau du théâtre Verdière, la chanson et la world seront à l’honneur. On sera particulièrement attentif à la prestation de Smod. Produit par Manu Chao, issu de la nouvelle scène africaine, le groupe évolue entre rap et musiques traditionnelles maliennes. Composé de quatre musiciens originaires du Mali, Smod invite à un voyage en terre afro, des plus intéressants. À suivre.

Découverte 2009 de l’émission la Nouvelle Star, Camélia Jordana, dix-huit ans, sera une des révélations de la scène Premières Francos parrainée par l’Adami. À découvrir également la chanteuse « L », qui devrait faire parler d’elle grâce à un registre mêlant chanson, trip-hop et rock-tango. L’excellent groupe de rap-funk Hocus Pocus fera monter la température au Théâtre de la Coursive. Une scène où l’on suivra Diving With Andy, Soan et Tété, lesquels se produiront dans le cadre d’une carte blanche lancée par la Sacem dont l’action culturelle soutient depuis des années les musiques actuelles. Quant au spectacle France ô Folies, au Saint-Jean-d’Acre, pour la deuxième année, il permettra de découvrir neuf groupes et artistes de la banlieue parisienne. À l’image du groupe d’Asnière-sur-Seine les Yeux d’la Tête qui ne manquera pas de faire danser La Rochelle sur fond de punk-jazz et textes néoréalistes.

 

Francofolies, La Rochelle 
du 13 au 17 juillet.

Voir les commentaires

Woerth / Bettencourt : les Français ne sont pas des imbéciles

13 Juillet 2010, 08:57am

Publié par PCF Villepinte

L’Inspection générale des finances (IGF) a conclu que le Ministre Woerth ne serait pas intervenu dans le dossier fiscal de Mme Bettencourt.

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet
Partager :

Il n’y a malheureusement rien de spectaculaire dans le fait que l’IGF n’ait rien trouvé d’illégal dans les actes d’Eric Woerth : avec le vote du bouclier fiscal, la collusion entre le pouvoir et la finance est désormais légale et a notamment permis à Madame Bettencourt de recevoir un chèque de 30 millions d’euros de l’État français.

Il est temps d’arrêter de prendre les Français pour des imbéciles ! Cette opération n’est qu’une opération de sauvetage ultime du Ministre chargé de la réforme des retraites.

La politique du Président de la République est d’un mépris profond pour les Français-e-s : 2 millions d’entre eux sont descendus dans la rue pour exprimer leur mécontentement face au projet gouvernemental sur la réforme des retraites, toutes les organisations syndicales rejettent ce projet et l’opinion publique s’est prononcée en majorité contre cette réforme. C’est bien un coup de force anti-démocratique.

Le PCF met en garde le Président de la République : les Français-e-s ne tomberont pas dans le panneau.

Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour que la justice puisse faire son travail dans l’affaire Woerth/Bettencourt, grâce à la prise en charge du dossier par un juge d’instruction indépendant.

Ce soir, le Président de la République doit prendre des décisions importantes. L’opération de diversion doit cesser et le projet gouvernemental sur la réforme des retraites doit être retiré.

Parti communiste français

Paris, le 12 juillet 2010.

Voir les commentaires

Sarkozy atteint d’un syndrome footballistique : « j’envoie la France dans le mur et je ne change rien ! »

13 Juillet 2010, 08:54am

Publié par PCF Villepinte

Pierre Laurent
secrétaire national du PCF
 

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 12 juillet
Partager :


« Je vais vous dire la vérité... en tous cas la mienne ». Voilà ce qui résume l’intervention du chef de l’Etat ce soir.

Dans son long monologue, le Président de la République s’obstine à ne rien dire de nouveau. Il n’a aucune proposition pour répondre à la crise et fait preuve d’un grand mépris à l’égard des français et des partenaires sociaux en déclarant que, quoi qu’il arrive, il ne changera rien à ses réformes. Il se contente de reprendre les vielles recettes du MEDEF qui font porter les difficultés du pays sur la retraite à 60 ans et les 35 heures.

De la même manière, alors que le besoin de services publics locaux est grandissant, son appel à ne pas remplacer un fonctionnaire sur 2 dans les collectivités locales est irresponsable et irréaliste.

Sur tous les sujets abordés ce soir, la parole présidentielle n’est plus crédible, c’est un véritable coup de force anti-démocratique. Refusant de prendre en compte les exigences populaires, le Président de la République n’agit que par autoritarisme.

En bref, le grand spécialiste du football Nicolas Sarkozy n’en n’est pas moins atteint d’un syndrome footballistique bien connu : « j’envoie la France dans le mur et je ne change rien ! »

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Paris, le 12 juillet 2010.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>