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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Actualité

27 Mars 2010, 19:31pm

Publié par PCF Villepinte

  Extrait du rapport de Pierre Laurent au Conseil national 27 mars 2010

"Dans un contexte de crise aggravée du capitalisme, avec la droite au pouvoir, il nous faut construire un Front de gauche d’une nouvelle dimension, un Front social et intellectuel d’actions et de projets, un Front populaire pour une alternative à gauche, qui permette de riposter aux projets sarkozystes de la deuxième moitié du quinquennat, de construire un projet politique alternatif en rupture avec ces politiques, de porter le plus loin possible ce projet dans les échéances électorales qui s’annoncent"




 

Cher-e-s camarades,

Mes premiers mots iront à l’ensemble des communistes pour les féliciter de la campagne que nous venons de réaliser dans l’ensemble des régions. Ce n’était pas une bataille facile. Une incroyable énergie militante a été déployée et c’est un gage de confiance pour l’avenir. Je voulais le souligner d’emblée.

Je voudrais également féliciter en votre nom à tous notre camarade Dominique Bucchini, élu jeudi à la présidence de l’Assemblée de Corse, et à travers lui tous les communistes de l’île, pour ce résultat magnifique, dont la portée est évidemment nationale. Je crois que nous pouvons l’applaudir. Je vous en remercie.

Le rapport abordera successivement trois questions :


1) Les résultats des élections régionales et la nouvelle situation politique qui en découle.

2) Les initiatives à prendre pour ouvrir, dans cette situation, une nouvelle phase de la mise en œuvre de nos choix de Congrès.

3) Le sens de notre congrès d’étape de juin 2010 et les conditions de sa préparation.

À télécharger

·         Rapport de Pierre Laurent au Conseil national 27 mars 2010
PDF - 146.6 ko

 

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un mauvais poisson d’avril

27 Mars 2010, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

Le 1er Avril, le gaz augmentera de  9,7%. 

p 3   Le premier avril, le gaz augmentera de près de 10%. Cette décision annoncée par la commission de régulation de l’énergie est parfaitement scandaleuse. Le prix du gaz s’engouffre encore et toujours dans les poches des actionnaires privés du groupe Suez-GDF que le gouvernement continue de combler d’attentions. Alors que le groupe annonce un bénéfice net de 4,5 milliards d’euros, c’est encore aux Français-e-s qu’on demande de piocher dans leur budget. Après cet hiver particulièrement rude et la nécessité de se chauffer, cette très mauvaise nouvelle risque d’avoir des conséquences dramatiques pour les familles les plus modestes.

Le PCF dénonce le détroussage du pouvoir d’achat des millions de Français consommateurs de gaz. Il demande que l’État intervienne au plus vite pour qu’il mette fin à ce très mauvais poisson d’avril.

Parti communiste français

Paris, le 25 mars 2010.

 

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Sidaction :

27 Mars 2010, 07:34am

Publié par PCF Villepinte

La recherche sur le sida est « une priorité nationale qui relève d’une décision politique »
 (Marie-George Buffet)

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« Le Sidaction 2010 va permettre à nouveau un grand élan de solidarité à travers le pays pour dégager des moyens supplémentaires pour la lutte contre le sida. C’est l’occasion de rappeler que le virus reste très actif et d’alerter sur le besoin de fonds publics pour la recherche.

Des millions de personnes dans le monde qui ont besoin d’un traitement contre le VIH/sida, ne disposent pas de ces médicaments. De même, deux femmes enceintes sur trois ne bénéficient pas des services qui empêchent une transmission du virus de la mère à l’enfant, tandis que les nouvelles infections progressent à un rythme plus rapide que l’accès au traitement.

Il faut aujourd’hui, dans ce contexte, une action politique plus déterminée. L’accès universel aux mesures de prévention et aux traitements doit devenir une réalité pour les centaines de millions de personnes qui sont vulnérables à l’infection par le VIH ainsi que pour les millions de personnes vivant avec le VIH et leurs proches. Investir correctement aujourd’hui permettrait de diminuer de moitié d’ici 2015 le nombre de nouvelles infections.

La France est la deuxième communauté pour la recherche sur le sida après les Etats-Unis. Pourtant, le Président de l’Agence nationale de la Recherche sur le Sida (ANRS), le professeur Delfraissy, dénonce la « faillite budgétaire », la « faillite scientifique » auxquelles il est confronté. Il en appelle à l’Etat : la recherche sur le sida est « une priorité nationale qui relève d’une décision politique ». Il faut que les pouvoirs publics entendent cet appel, répondent à cet appel. La France a la capacité d’augmenter les crédits alloués à la lutte contre le sida et, pour faire avancer la recherche, il faut des moyens. »

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF, Députée de Seine Saint-Denis et Présidente du groupe d’études sur le sida de l’Assemblée nationale

Paris, le 26 mars 2010.

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Réforme des retraites

26 Mars 2010, 16:37pm

Publié par PCF Villepinte

La réforme des retraites au salon des seniorsretra


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situation sociale

26 Mars 2010, 16:20pm

Publié par PCF Villepinte

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Le secrétaire général de la CGT s’exprimait ce 25 mars devant le congrès de la fédération CGT des mines et de l’Energie à Montpellier. L’occasion de revenir sur la grande journée nationale de mobilisation unitaire interprofessionnelle du 23 mars et de tirer quelques leçons des élections régionales marquées par un record d’abstention et par une défiance à l’égard de la politique conduite par le chef de l’Etat et son gouvernement. Bernard Thibault également évoqué le remaniement gouvernemental dans la perspective de la réforme des retraites.

Extraits

La crise économique partie fin 2008 des Etats-Unis frappe durement les salariés, en France comme dans toute l’Europe. Elle résulte d’années de pression sur les salaires, de longues périodes de récession sociale, de mise en cause des activités industrielles et des services publics. Elle provoque une montée du chômage et de la précarité, avec un impact particulièrement violent dans l’industrie. En sortir nécessite de rompre avec les politiques anti-salariales et antisociales et particulièrement de desserrer l’étau de la finance sur l’industrie et les budgets publics.

Les élections régionales. C’est un désaveu clair des politiques poursuivies qui appellent un réel changement de cap, nous l’avons dit. Constater un tel niveau d’abstention à l’occasion d’échéances politiques, en particulier chez beaucoup de salariés, doit être un sujet de préoccupation pour tous. Les scores obtenus par le Front national à l’occasion de ces élections doivent nous conduire à redoubler d’efforts pour lutter contre l’exploitation des peurs et de l’insécurité sociale, pour agir contre le racisme et la xénophobie.

Remaniement Lundi, la précarité professionnelle a gagné jusque dans les rangs ministériels. Symboliquement, le Ministre du Travail était remercié pour bons et loyaux services, ou plutôt pour mauvais résultat électoral. C’est donc Monsieur WOERTH, auparavant Ministre du Budget, qui lui succède avec un objectif suprême : la réforme des retraites ;

Réforme des retraites. Elle devient LA réforme emblématique pour le Président de la République et sa majorité parlementaire, au point qu’on peut se demander si c’est bien l’avenir des retraites qui les préoccupent le plus ou le besoin d’une démonstration de volontarisme politique considérée comme payante en vue des élections présidentielles de 2012. Nous connaissons la philosophie qui inspire leur raisonnement, c’est celle du MEDEF :

-  nous vivons plus longtemps, il faut donc travailler plus longtemps,
- il y a de moins en moins de cotisants et de plus en plus de retraités

Il faudrait donc repousser l’âge légal de départ en retraite et augmenter la durée de cotisation exigée pour avoir droit à une retraite à taux plein.

Et par conséquent condamner tout le monde, ceux du privé comme du public, à une baisse drastique du niveau des retraites. Sachez qu’hier matin, le MEDEF a exigé du Conseil d’orientation des retraites qu’il étudie les scénarios d’un report de l’âge de la retraite à 65 et à 70 ans ! Et bien, pour la CGT, et je profite de votre Congrès pour le redire, c’est NON ! NON au travail plus longtemps pour avoir moins de retraite, NON à la double peine, chômage ou usure au travail et la fin du droit au départ à 60 ans avec une retraite à taux plein. Le choix d’un pays en matière de retraite est constitutif d’un choix de société.

La CGT a commencé, par une grande campagne, à porter ses revendications, ses arguments et vous y avez contribué. Il n’y a pas de fatalité aux sacrifices, aux reculs sociaux et nous allons continuer d’en faire la démonstration. Oui, il faut des mesures pour assurer la pérennité du système de retraite par répartition et améliorer le niveau des pensions sévèrement écornées par les réformes précédentes. C’est d’abord par l’emploi et un autre partage des richesses produites que passent les solutions. Hier, à l’issue du Conseil des Ministres, Nicolas Sarkozy s’est adressé au pays. Au-delà de quelques messages pour remotiver son camp, il a reconnu la grande sensibilité qui existait sur l’avenir des retraites. Il assure ne pas vouloir passer en force tout en promettant qu’avant 6 mois, les mesures justes et nécessaires seront adoptées. Quelque chose me dit que ça ne sera pas si simple. Nous allons faire face, Chers Camarades. La CGT, avec les fédérations, les unions départementales, va prendre les dispositions en conséquence et je demande à l’ensemble de nos organisations de se rendre disponibles et réactives pour faire face au défi qui nous est lancé et que nous devons relever tous ensemble.

Vers un grand 1er mai dans tout le pays  L’avenir des retraites était, avec l’emploi et les salaires, bien présent dans les 180 manifestations de mardi. Une belle journée ! Déjà parce que le soleil nous accompagnait mais surtout parce que nous avons comptabilisé 800 000 manifestants et de nombreux arrêts de travail dans le privé et dans le public. C’est le résultat du travail militant. Ce succès n’est certainement pas dû aux médias qui depuis mi-février ont fait l’impasse puis se sont efforcés de relayer le message diviseur d’autres syndicats. Mardi, ils ont dû reconnaître que la mobilisation était bien là.  Nous allons poursuivre. On nous dit « pas de changement de cap, on maintient les réformes », sans jamais s’interroger sur leur contenu. Alors, maintenons notre cap nous aussi. La CGT fera de nouvelles propositions d’initiatives d’action unitaire pour avril et pour un grand 1er Mai dans tout le pays.

 

 

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Sarkozy-Fillon : après la débâcle, fièvres de crise à droite

26 Mars 2010, 10:30am

Publié par PCF Villepinte

Fièvres d’État
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Par Claude Cabanes

Le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, a déclaré hier que tout allait bien entre le président de la République et le premier ministre. C’est donc la preuve que, vraiment, tout va mal… Et décidément, l’onde de choc des élections régionales, qui ont dévasté le camp de la droite, continue de secouer le paysage politique, fort rudement. Oh, certes, il ne faut pas accorder aux fièvres malignes qui affectent les allées du pouvoir une importance inconsidérée. Mais enfin, on perçoit mieux dans l’épreuve d’une « rouste » électorale les forces et les faiblesses de l’adversaire, et surtout, quand César règne, les révolutionnaires auraient bien tort de se désintéresser de ce qui se passe à la cour et à la tête de l’État. On ne sait jamais… Il y a quelque temps déjà que les journalistes bien introduits, comme on dit, vous confient à voix basse en rasant les murs, que la guerre est larvée entre Nicolas Sarkozy et François Fillon. La défaite électorale aidant, la voilà donc ouverte. Le journal quotidien le Figaro, qui sait de quoi il parle comme avocat ardent de la cause de l’équipe au pouvoir, révélait hier que l’homme de Matignon, après avoir obtempéré à l’ordre présidentiel sans appel de ne pas se rendre à un rendezvous du journal télévisé de TF1 était « à cran ». Il n’a pas dit un mot, au cours du Conseil des ministres mercredi matin : il est vrai que les 22 ministres battus à plate couture par le suffrage universel (une sorte d’amicale historiquement inédite…) n’étaient guère plus loquaces. François Fillon aurait proposé sa démission : refusée ! Il aurait proposé un chambardement du gouvernement : refusé ! Il aurait proposé un vote de confiance à l’Assemblée nationale : refusé ! Et le chef de l’État, n’aurait guère apprécié l’enthousiasme bruyant que lui auraient réservé les 320 députés de l’UMP et le niveau que lui attribuent les sondages… Naturellement, le chef du gouvernement a démenti hier avec une mâle vigueur ces informations et ces spéculations malveillantes… Le voilà donc rendu à son rôle de porteur d’eau, qu’il accomplit docilement depuis 2007 ? En réalité, la débâcle dans les urnes a ouvert le chapitre d’une crise politique rampante au coeur du système de la droite. L’hebdomadaire le Point titre cette semaine à la une : « La tragédie de Sarkozy ». Diable ! Ce n’est tout de même pas Tchernobyl ou le tsunami… Mais on est vite rassuré de lire, en pages intérieures : « Nicolas Sarkozy n’est pas mort. Ces gens-là ne meurent jamais. » Diable encore ! C’est que la vérité qui est comme toujours peu emphatique est très cruelle : la France profonde, comme on dit, a fait savoir dans les urnes les 14 et 21 mars qu’elle divorçait de l’homme qui a inauguré son règne dans les salons du Fouquet’s et sur le yacht de M. Bolloré. C’est un divorce, certes, qui connaîtra encore des fortunes diverses, mais qui est irréparable, parce qu’il est né du sentiment profond que les actes de Nicolas Sarkozy sont fondamentalement injustes. Il gouverne pour le petit cercle de la richesse, de la puissance et de la gloire. Contre le grand cercle des hommes. On chercherait vainement du côté du premier ministre et de ses propos le moindre commencement de lucidité que ce soit au sujet de la ligne stratégique de cette politique. On la connaît : libérer les forces de l’argent des entraves qui peuvent contrarier sa domination sur toute la société. Nous n’avons pas non plus entendu quelque pensée que ce soit allant dans ce sens dans la bouche de M. Villepin. La droite sera toujours la droite.

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Communiqué de la Fédération de Seine-Saint-Denis du PCF :

25 Mars 2010, 19:02pm

Publié par PCF Villepinte

En Seine Saint-Denis, il faut développer l’hôpital public

 

Le personnel de l’hôpital René MURET BIGOTTINI est en lutte pour le respect des missions de services publics qu’ils dispensent.
 
La direction de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui maintient une politique de gestion comptable et de rentabilité financière de la santé, veut imposer un regroupement de trois hôpitaux de la Seine-Saint-Denis en une seule unité. Ainsi Avicenne, Jean Verdier et René Muret constitueraient, un seul et même établissement.

Actuellement cela risque de conduire à la suppression de deux urgences sur trois et d’une maternité, ce serait une nouvelle disparition de lits ainsi que de 3 à 4000 salariés qui se profilerait à l’horizon si un coup d’arrêt n’était pas mis à cette politique de casse. Un tel projet ne peut donc pas s’imposer ni aux salariés, ni à la population de la Seine Saint-Denis. Ce département est déjà sous doté et il ne peut faire à nouveau les frais de choix anti-sociaux.

 

25 mars 2010

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La fédération de la Seine-Saint-Denis du Parti Communiste Français soutient l’engagement et la lutte des personnels qui servent l’intérêt général. Elle exige le retrait de ce projet qui ne correspond ni aux besoins de la population ni à celui des salariés. Elle revendique un audacieux projet de développement hospitalier pour l’AP HP qui doit se traduire, comme nous l’exigeons depuis longtemps par la création d’un véritable Centre Hospitalier Universitaire (CHU). Cette ambition pour notre département ne peut se concevoir sans une large concertation avec les salariés, les comités d’usagers et les élus.

Après la claque de dimanche lors des élections régionales, Sarkozy-Fillon veulent poursuivre leurs réformes catastrophiques. Les personnels et les patients ont toutes les raisons de poursuivre leur combat, comme ils l’ont fait mardi dans la grande manifestation pour la santé, la retraite et l’emploi.

Les communistes de Seine-Saint-Denis exigent une autre politique de santé, une politique qui vise à satisfaire les besoins, à soulager ceux qui déjà fragilisés par la crise, souffrent dans leur corps. La santé n’est pas un luxe, c’est un droit, elle ne doit être soumise à la rentabilité financière mais à l’efficacité sociale et humaine. Oui à la santé solidaire, non à la logique financière !

Hervé BRAMY Secrétaire Départemental du PCF Conseiller Général de la Seine-Saint-Denis Maire-Adjoint de Blanc-Mesnil

Pantin, le 25 mars 2010.

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Retraites

25 Mars 2010, 18:59pm

Publié par PCF Villepinte

Retraites : une sauce idéologique concoctée par la droite (Olivier Dartigolles - PCF)


Intervenant le 24 mars, à l’issue du Conseil des ministres sur le dossier des retraites, le Président de la République assure ne pas vouloir « passer en force » mais... « dans les six mois ». Appelant chacun « à abandonner les postures partisanes », le chef de l’Etat promet « des mesures nécessaires et justes » pour répondre à « l’inquiétude des français ».

Voilà, en peu de mots, la sauce idéologique concoctée par la droite pour imposer un report de l’âge légal de départ à la retraite avec la poursuite de la hausse de la durée de cotisation.

La feuille de route du ministre Woerth, spécialiste du passage en force dans les restrictions budgétaires est claire : ne pas tenir compte de l’exaspération exprimée dans les urnes et du record historique d’abstention, poursuivre le travail de casse du système social français fondé sur la solidarité nationale.

Le PCF sera de toutes les initiatives de large rassemblement visant à faire échouer un projet présenté par la droite comme le chantier prioritaire de l’année 2010, et appelle à un grand débat national pour garantir le financement par répartition.

La retraite à 60 ans est un droit, un temps utile à chacun. Voilà pourquoi, le PCF propose 3 pistes pour pérenniser notre système de retraites :

- Imposer, au patronat, de taxer le capital et particulièrement la finance qui détruit plus qu’elle ne participe à la solidarité nationale.

- Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. Ces cadeaux au patronat n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de mobiliser des capitaux pour les exporter afin de financer leurs délocalisations.

- Prendre toutes les mesures pour assurer le plein emploi et de bons salaires en instaurant un système de sécurité-emploi-formation car la véritable cause des déficits actuels des caisses de retraite est le produit du défaut de cotisations sociales dû au chômage de masse et au blocage des salaires.

Olivier Dartigolles, Porte-Parole du PCF

Paris, le 24 mars 2010.

 

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Ce n'est qu'un début

25 Mars 2010, 18:56pm

Publié par PCF Villepinte

Bucchini : C’est un homme intègre et courageux qui devient Président de l’Assemblée territoriale de Corse »


Le PCF se félicite que Dominique Bucchini, tête de liste Front de Gauche en Corse et artisan de l’union de la gauche au second tour, soit aujourd’hui Président de l’Assemblée territoriale de Corse.

C’est un homme intègre, courageux et innovant qui prend cette responsabilité. Je suis certaine que, connaissant son humanisme et les valeurs de gauche qui le définissent, il placera toute son intelligence au service de la Corse et de ses habitants.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 25 mars 2010.

 

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Sarkozy, à droite toute!

24 Mars 2010, 23:23pm

Publié par PCF Villepinte

Sarkozy donne des gages à l'UMP
 Trois jours après la déroute de la droite aux élections régionales, le président Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il entendait maintenir le cap des réformes tout en donnant des gages à sa majorité en proie au doute.

S’adressant solennellement aux Français à l’issue du conseil des ministres, il a admis, après l’avoir nié, que les résultats des régionales, marquées par une victoire écrasante de la gauche et une abstention massive, avaient une dimension nationale.

Il a estimé que la crise avait masqué les effets positifs des réformes accomplies depuis 2007 mais assuré qu’il comprenait "l’impatience" des Français et se devait d’y répondre.

"Mais rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales", a cependant averti Nicolas Sarkozy.

A ceux qui le pressent, jusque dans son camp, de ralentir le rythme des réformes, il a répondu que la situation actuelle exigeait du sang-froid, de la stabilité et de la continuité, afin d’éviter les à-coups.

"Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance. Nous devons continuer les réformes", a ajouté le président de la République. "La crise ne doit pas nous inciter à ralentir mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance."

Il n’en a pas moins cédé aux pressions de sa majorité en confirmant son recul sur une de ses réformes emblématiques, un projet de taxe carbone qu’il subordonne désormais à la création d’un dispositif similaire aux frontières de l’Union européenne.

"Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs", a expliqué le chef de l’Etat.

Les analystes familiers de la scène européenne jugent aujourd’hui hautement improbable la création aux frontières de l’Union d’une taxe carbone dans un avenir proche.

"PLUS AUCUNE CONCESSION"

Fidèle à son style, Nicolas Sarkozy n’a pas été avare de coups de menton pour tenter de rassurer l’électorat de droite au sein duquel l’abstention a été massive lors des régionales.

Il a ainsi déclaré que la France était prête à assumer la responsabilité d’une crise au sein de l’Union européenne pour assurer la pérennité de la politique agricole commune (PAC).

Pas question de "laisser la spéculation fixer de façon erratique" les prix agricoles, a-t-il dit, au moment où l’agriculture française traverse une crise sans précédent.

Il s’est engagé "personnellement" à lutter contre la violence "intolérable" dans les stades, les transports et les établissements scolaires - "Ceux qui attendent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus", a-t-il promis.

Il a estimé que les sanctions en matière d’allocations familiales pour lutter contre l’absentéisme scolaire devaient être effectives et réaffirmé que le gouvernement déposerait un projet de loi d’interdiction du voile intégral - la "burqa" (voir [ID:nLDE62N1E3]).

"Pendant trop longtemps nous avons collectivement trop cédé sur nos valeurs et sur les principes qui fondent notre pacte civique et social", a résumé le président de la République. "Il n’y aura plus aucune concession."

Il a enfin promis une "grande concertation" pour trouver des solutions aux difficultés des médecins libéraux, autre clientèle traditionnelle de l’UMP.

Ce coup de barre à droite n’a été tempéré que par la promesse de ne pas "passer en force" pour la réforme des retraites, programmée pour la fin de l’année, et la défense de sa politique d’ouverture à gauche.

Réactions:

PIERRE LAURENT, coordinateur national du PCF (communiqué)

"Le président de la République, visiblement sonné par l’ampleur de sa défaite aux élections régionales, tente de reprendre la main mais la surdité est toujours au rendez-vous.

"Nicolas Sarkozy masque ses responsabilités dans la crise et s’enferre : ’on continue’ est le leitmotiv de sa déclaration solennelle. Face au rejet de sa politique exprimé dimanche dans les urnes, il louvoie sur quelques sujets comme l’agriculture et la taxe carbone, mais maintient plus que jamais le cap contre les retraites et pire, il accélère : ’A droite toute’, en témoignent ses mouvements de menton sécuritaires."

JEAN-LUC MÉLENCHON, président du Parti de Gauche (communiqué)

"Le président de la République oppose un puéril déni de réalité et une série d’agressions contre ses boucs émissaires favoris : ceux qui l’ont précédés dans sa fonction et les Français qui défendent leurs acquis sociaux.

Le mépris de la démocratie est à son comble : le président qualifie les élections de ’périodes d’agitation’ et la lepénisation de son projet saute dorénavant aux yeux."

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