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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Contre-pouvoirs

4 Mars 2010, 10:05am

Publié par PCF Villepinte

Des régions pôles de résistance contre l'austérité

Le gouvernement prépare la France à une nouvelle cure antisociale  : réforme des retraites, suppressions de postes dans le secteur public… La gauche peut et doit porter un autre projet dans les régions pour contrecarrer cette politique
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Des lendemains qui déchantent. La majorité de Français, qui disaient désapprouver à 63 % la politique économique du chef de l’État, risque encore de faire face à des déconvenues majeures une fois les élections passées. Mi-février déjà, lors de la présentation du troisième rapport d’étape de la révision générale des politiques publiques (RGPP), le ministre du Budget, Éric Woerth, se félicitait de la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires entre 2007 et 2010. Malgré le récent rapport de la Cour des comptes qui qualifiait la RGPP de «  démarche purement quantitative  » faisant peu de cas des besoins de la population en termes de services publics, le gouvernement a bien l’intention de maintenir le cap. «  Le vibrant hommage aux personnels des services publics  » rendu par le président, dans son discours de Laon, a «  tout du baiser de Judas  », selon le député communiste Roland Muzeau. D’un même élan, la réforme des retraites s’inscrit pleinement dans ce nouveau plan d’austérité autour du triptyque augmentation des cotisations-hausse du nombre d’annuités-baisse des pensions, présenté par la droite comme autant d’alternatives. Dans ce contexte alourdi par la crise économique, les régions peuvent, par les politiques qu’elles engageront, faire office de contrepoids et de pôles de résistance aux dégâts de la politique de la droite

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Transports

4 Mars 2010, 10:01am

Publié par PCF Villepinte

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PIERRE LAURENT

RER « Satisfait ou remboursé » :
 proposition grotesque de Madame Pécresse

 

Décidément, la droite ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main en Ile-de-France. Ce matin, Valérie Pecresse propose d’instaurer un système "satisfait ou remboursé" en cas de retard des RER. Cette proposition est proprement grotesque. Je ne connais pas un usager qui puisse s’estimer satisfait lorsque son RER est en retard. Plutôt que de pérorer à l’infini sur les compensations à mettre en œuvre en cas de retard, il vaudrait mieux prendre les mesures nécessaires pour mettre un terme aux retards et aux pannes à répétition.

Depuis des années, les Franciliens souffrent d’un sous-investissement massif en matière d’infrastructures de transports. L’État, qui a refuse obstinément de prendre sa part dans cet effort d’investissement, porte une lourde responsabilité dans cette situation.

Pour en finir avec les dysfonctionnements qui exaspèrent les usagers, la liste du Front de gauche que je conduis en Ile de France propose notamment de lancer un programme d’achat d’une nouvelle génération de matériel ferré. Pour faire face aux besoins croissants des usagers, il faut aussi créer massivement de l’emploi dans les entreprises de transports collectifs (Ratp, Sncf, Optile). Autant d’options dont Mme Pecresse ne veut pas entendre parler et qui sont pourtant indispensables pour améliorer les conditions de vie des usagers des transports franciliens.

Pierre Laurent coordinateur national du PCF et tête de liste Front de Gauche en Île-de-France

Paris, le 3 mars 2010.

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régionales

3 Mars 2010, 12:24pm

Publié par PCF Villepinte

 Banquet du Front de gauche à Villepinte


 

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Le 28 février dernier, le Front de gauche se retrouvait pour un banquet populaire, salle Jacques Brel aux Espaces V, Roger Lefort  présidé par Madame le maire de la ville, Nelly Rolland, avec la participation de Nicolas Voisin du Parti de Gauche, Djénéba Keita et Thomas Lermusiaux du Parti communiste, Candidats sur les liste du Front de Gauche en Seine Saint Denis.

Devant plus de 200 personnes, Nelly Roland a rappelé les grands enjeux de ces élections et leurs conséquences au plan régional, notamment pour les services publics, l’aménagement du territoire, la prise en compte des besoins des citoyens face aux menaces du Grand Paris que veut imposer Nicolas Sarkozy. Gérard Kouassi, tout nouveau président de Villepinte à Gauche a précisé les raisons pour lesquelles cette association appelait à voter pour le Front de Gauche, en avançant les propositions pour les transports et l’emploi. Nicolas Voisin a explicité la démarche du Front de Gauche et des associations qui participent à la construction de ce véritable Front populaire pour changer la vie.   Djénéba Keita a confirmé cette volonté d’une gauche de combat rassemblée pour battre la droite et avancer sur la voie de la transformation sociale. Elle a rappelé aussi les propositions sur les transports, l’emploi, le logement, l’apprentissage. Thomas Lermusiaux, dans une courte déclaration pleine d’enthousiasme a rappelé les exigences sociales et l’espoir de mise en œuvre de politiques publiques alternatives à la domination du tout marché. La journée s’est ensuite poursuivie, dans une ambiance conviviale, autour d’un repas très apprécié et un accompagnement musical et dansant.

Daniel Junker

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Social-Eco

3 Mars 2010, 10:52am

Publié par PCF Villepinte

Quatre bonnes raisons de relever les salaires

 

Dans tout le pays, la lutte paie. Quand les salariés se mettent en grève pour exiger des augmentations générales de salaire, il arrive qu'ils gagnent, comme chez Materne ou dans la métallurgie.

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Les luttes commencent à payer. Un peu partout dans le pays, dans différents secteurs d'activités, des travailleurs se mobilisent pour obtenir des augmentations salariales annuelles à la hauteur de leurs besoins ou, plus simplement, des résultats de leurs entreprises. Chez Materne, à Boué (Aisne), une majorité des 250 salariés ont bloqué les chaînes de production de compotes pendant trois jours en fin de semaine dernière : à l'issue de ce mouvement, les personnels touchant les plus bas salaires une centaine, au total ont obtenu, en plus des 0,9 % conventionnels, une augmentation de 3 %. Chez l'équipementier automobile Knorr Bremse, à Lisieux (Calvados), les salariés ont débrayé une journée à l'appel de la CGT et de la CFDT à la troisième séance de négociations à la mi-février et, alors que la direction ne leur proposait qu'une augmentation de 1 %, salaires et primes confondus, ils ont gagné une augmentation générale de 2,5 % des salaires, ainsi qu'une hausse de 2,5 % des différentes primes. Chez Shelbox, à Alès (Gard), après une grève de dix jours, suivie à 98 % par le personnel, la direction a dû octroyer une augmentation générale des salaires de 3 %.

Chez EDF, quatre organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC et CGC) ont signé un accord salarial prévoyant une augmentation totale de plus de 4 % pour les salariés. Tout n'est pas réglé dans bien des boîtes, cependant. Chez Thales, plus d'un tiers des 33 000 salariés employés en France ont signé une pétition pour contester la « politique salariale » du groupe qui prétend limiter à 1 % les augmentations générales cette année. Les salariés d'Ikea tentent encore d'empêcher la fin d'une négociation salariale au ras des pâquerettes, avec des augmentations générales à 1 %. Dans la société de services informatiques Atos Origin, les salariés sont appelés à la grève, demain jeudi, pour dénoncer le « gel des salaires », alors que le groupe vient de publier ses résultats : 32 millions d'euros de bénéfices net, contre 23 millions en 2008 !

 

Thomas Lemaheu


 

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social - économie

3 Mars 2010, 07:20am

Publié par PCF Villepinte

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Fin de chantage sur le salaire  ?

argUne enquête BVA montre que les salariés ne sont plus disposés à sacrifier leur pouvoir d’achat pour conserver leur emploi. Être mieux payé est leur toute première attente.

Confirmant la multiplication des conflits sur les salaires, une enquête de l’institut BVA montre que le pouvoir d’achat, que les dirigeants de l’économie disaient être passé au second plan du fait de la crise, effectue son grand retour. « Les aspirations salariales dominent tout », affirme Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA. Si 67 % des salariés se disent prêts à accepter un reclassement qui nécessiterait d’apprendre un nouveau métier pour conserver leur emploi, 30 % seulement consentiraient à faire plus d’heures pour le même travail. Ils ne sont que 28 % qui accepteraient de changer de région, et seulement 8 % seraient prêts à voir leur salaire baisser pour conserver leur travail. Une seconde question confirme cette tendance. Quand BVA demande  : « Aujourd’hui dans votre travail, quelle est votre attente prioritaire  ? », la réponse « être mieux payé » caracole en tête (46 %), avant « être reconnu et avoir plus de responsabilités » (22 %), « avoir un travail moins contraignant (horaires, pénibilité, stress, trajets) » (19 %) et « avoir plus de garanties de conserver votre emploi » (12 %). Le chantage à l’emploi exercé par le patronat pour peser sur les salaires semble en prendre un coup. Baisser son salaire est « le dernier sacrifice » que les salariés sont prêts à consentir tandis qu’« être mieux payé est, de loin, leur toute première attente », selon BVA.

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régionales

3 Mars 2010, 07:18am

Publié par PCF Villepinte

Les sondages confirment la poussée de la gauche
20154598 jpeg preview mediumToutes les études parues ces derniers jours convergent : la gauche progresse et pourrait l’emporter dans les 22 régions aux élections de mars. À noter la bonne tenue du Front de gauche, stable ou en hausse selon les instituts.

La gauche a le vent en poupe, la droite perd du terrain, et le Front national en regagne petit à petit. Les dernières études CSA et Ifop illustrent à elles deux ce paysage d’avant-élections favorable à la gauche, à quinze jours du premier des régionales. Selon un sondage Ifop diffusé dimanche et à paraître dans la Lettre de l’opinion, les listes de gauche et d’extrême gauche gagneraient ainsi 4,5 points, à 55 % des intentions de vote, contre 38 % pour les listes de droite et d’extrême droite par rapport à l’étude du même institut pour Paris Match, publiée la semaine dernière. À l’intérieur de la gauche, les listes conduites par le PS gagneraient deux points (31 %) tout comme Europe Écologie (13 %), le Front de gauche se maintiendrait à 6,5 %, tandis que le NPA reculerait de 0,5 point à 2 %. À droite, l’UMP ferait principalement les frais de la progression de la gauche, reculant de 2 points au premier tour, à 27,5 %. Le Modem perdrait un point, plafonnant à 4 %, le FN grignotant 0,5 point pour s’établir à 9,5 %.

Le front de gauche gagne 1 point selon CSA

L’étude CSA indique une tendance et une hiérarchie semblables des listes, la gauche gagnant six points entre les 10 au 10 février et les 24 au 24 février, à 51 % des intentions de vote contre 45 % auparavant, la droite présidentielle passant de 34 à 30 %. À gauche, les listes PS gagnent 3 points à 30 %, Europe Écologie deux points à 15 %, et le Front de gauche un point, à 5 % au lieu de 4, le NPA reculant là aussi d’un point à 2 %, Lutte ouvrière restant stable (2 %). Le Modem est crédité de 5 % (stable) et le FN de 8 % (stable).

Déclinés en régions, ces chiffres se traduisent par un score important de la gauche au premier tour et des victoires aisées au second dans la quasi-totalité des 22 circonscriptions régionales métropolitaines, les deux dernières régions restant à la droite en 2004 (Alsace et Corse) pouvant basculer à leur tour, selon les sondeurs. Selon CSA pour le Parisien, la gauche l’emporterait en Alsace dans tous les cas de figure face à l’UMP. Idem en Corse où, en dépit de sa division, la gauche semble en mesure de gagner quelle que soit la configuration, selon un baromètre OpinionWay-le Fiducial. À noter le bon score dont est crédité le Front de gauche de Dominique Bucchini (PCF), faisant jeu égal à la tête des quatre listes de gauche avec celle soutenue par le PS de Paul Giacobbi, à 12 % des voix.

En Île-de-France, la gauche confirme son avance, avec 55 % au second tour contre 45 % à la droite, selon l’Ifop pour le Journal du dimanche. Au premier tour, l’UMP arriverait en tête avec 32 %, mais le total des voix de gauche lui serait nettement supérieur, avec 25 % pour le PS, 15 % pour Europe Écologie, 7 % pour le Front de gauche (+ 1), 3 % pour le NPA (- 1) et 0,5 % pour Lutte ouvrière. En Aquitaine, la gauche paraît indéboulonnable. Selon l’Ifop pour Sud Ouest, la gauche l’emporterait au second tour à 61 % contre 39 % à l’UMP. Au premier tour, le PS récolterait 31 %, Europe Écologie 11 % et le Front de gauche 7 %, alors que le PCF n’avait pas passé la barre des 5 % pour avoir des élus en 2004. Dans le Centre, région jugée « gagnable » par la droite, la gauche l’emporterait au second tour avec 12 à 18 points d’avance sur la droite en fonction des hypothèses, selon le CSA pour le Parisien. Au premier tour, le PS récolterait 24 %, le Front de gauche conduit par Marie-France Beaufils (PCF) 6 %. Enfin, la victoire serait large pour la gauche dans le Nord-Pas-de-Calais (lire page 13), où la liste Front de gauche d’Alain Bocquet atteindrait 10,5 %.

Sébastien Crépel

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événement.

3 Mars 2010, 07:11am

Publié par PCF Villepinte

Xynthia a laissé derrière elle une mer de désolation
vendee.jpgLa côte vendéenne a été particulièrement touchée par la tempête. L’eau apportée par la mer recouvre encore par endroits les maisons. Les secours s’organisent. Les habitants, toujours sous le coup de l’émotion, tentent de réagir.

Vendée, envoyé spécial.

La ville est groggy. Comme sonnée sous les coups de boutoir conjugués du vent et de la marée. Hier, lundi 1er mars, il est 10 heures, à L’Aiguillon-sur-Mer, en Vendée. Dans les rues de cette défunte cité balnéaire, partout le silence, et l’eau et la boue aussi. Les commerces ont gardé portes closes. L’entrée de ville, il y a peu encore faite de champs et de récoltes, a laissé place à une mer, une mer glaireuse à perte de vue. Et dans les rues praticables, des riverains errent, regards hagards, à la recherche, à la recherche de quoi, de pas grand-chose, de plus grand-chose. Ils errent et prennent en photo les empreintes du désastre, avec pour modeste paravent la pluie ininterrompue dissimulant les larmes.

Une vieille dame soutenue par les bras de ses deux enfants chancelle, vacille, et semble, elle aussi s’effacer sous le déluge. Sa maison est dévastée. « Que voulez-vous qu’on fasse  ? » s’interroge l’un d’eux. « On ne sait même pas par où commencer », poursuit l’autre avant de tous les trois s’en aller. Jacques, un voisin, lui, est plus loquace et chanceux, si tant est que ce terme ait ici encore un sens. Il explique  : « J’ai le privilège de vivre en hauteur, ma maison étant à double étage. Dimanche, vers 2 h 30, j’ai entendu le bruit assourdissant du vent dans mes cheminées. Je suis venu voir et en trois minutes, j’ai pu constater jusqu’à un mètre d’eau. Sous la pression, ma baie vitrée a littéralement explosé. J’habite pourtant à un kilomètre de la mer. »

les secours s’affairent

Non loin de là, un canal. Désormais, le Lay dort comme éreinté de ses débordements du week-end. Sur ses flancs en partie dénudés, jonchent à présent les blanches coques des bateaux retournés. À sec. Désolation. « Je suis pêcheur, je connais bien la mer mais je ne m’attendais pas à ça. Avec les vents provenant du sud, quand j’ai entendu l’alerte rouge, j’ai été prudent, je me suis méfié mais je ne m’attendais pas à un tel raz-de-marée », concède Michel, lui aussi victime de Xynthia. Et de lâcher  : « Le drame est que l’on nous annonce encore de nouvelles victimes. Quelle tristesse, quelle catastrophe. » Pourtant depuis l’aube, les secours s’affairent. Silence encore et malgré tout. Un flot continu de sirènes atones. Pompiers et gendarmes colorent en demi-ton ce silence angoissé. Seuls de rares hélicoptères déchirent le recueillement. À La Faute-sur-Mer – commune mitoyenne et aussi meurtrie –, un quartier, celui de l’Ostréa, reste entièrement sous l’emprise de l’eau. Là où les toits font office de radeaux.

L’armée de terre veille afin de dissuader curieux et téméraires. Les plongeurs sapeurs-pompiers, quant à eux, visitent méthodiquement, une à une, les maisons. Le snack-bar de l’avenue des Chardons sert de central de sécurité. Un des plongeurs explique  : « Nous vérifions qu’il n’y ait plus de personnes enfermées. Même si c’est délicat à dire, par endroit l’eau peut atteindre encore un mètre cinquante à deux mètres de niveau. »

Fatalisme, croyance et solidarité

Tout en nettoyant et vidant le reste d’eau à l’aide de seaux, deux hommes discutent. « Dans cette histoire, nous avons oublié un mot. Fatalité. Les anciens le diront, la mer finit toujours par reprendre ses droits. Et ce peu importe les digues », remarque Jean-Claude. Son ami abonde  : « L’appât du gain a fait prendre des risques à certains. Un jour, cela se paie cash. Les constructions se sont multipliées à grande vitesse alors que, nous le savons, la région est située sur des zones inondables. Ah le fric, le fric. »

Non loin d’eux, un homme, lui aussi occupé à sauver ce qui peut encore l’être, s’agace des nombreux va-et-vient  : « Ça suffit, ce n’est pas de journalistes dont nous avons besoin mais d’aide. Ce n’est pas des photos que nous voulons mais des bras. » Un appel que semble avoir entendu Jimmy, venu proposer ses services. Sa compagne l’a fait également avant de partir travailler  : « Ma copine a dû partir au travail, elle s’est même changée dans la voiture pour gagner du temps. Moi, j’ai appelé mon employeur pour avoir ma journée et je me mets à disposition », explique-t-il. Et de conclure  : « Je ne connais personne, je ne suis pas du coin mais, en tant que Vendéen, je souhaite apporter mon aide. Vous savez, la solidarité, ça compte. »

Lionel Decottignies

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Licenciement des 24 salariés de Babou à Sevran

2 Mars 2010, 17:04pm

Publié par PCF Villepinte

François ASENSI

DEPUTE DE SEINE-SAINT-DENIS

Villepinte – Sevran – Tremblay 
                                             
Paris, le 1er mars 2010

 

Communiqué

asensiLe Député demande une enquête au Préfet

 

Le 26 janvier dernier, deux jours avant la fermeture du magasin par la direction, les salariés de Babou à Beau Sevran se sont mobilisés pour dénoncer leur condition de licenciement.

Délit d’entrave, manquement aux procédures légales, défaut d’information, les salariés estiment que leurs droits n’ont pas été respectés. La crise ne peut pas être un prétexte pour voir les droits des salariés battus en brèche.

Le député François Asensi a donc écrit au Préfet de Seine-Daint-Denis pour que soit diligentée une enquête de la direction départementale du travail et soient mises en lumière les conditions de leur licenciement.

 

Contact presse :

francois.asensi@gmail.com

01 49 63 71 17

www.francoisasensi.com

 

Le 1 mars février 2010

Monsieur Nacer MEDDAH

Préfet de Seine-Saint-Denis

                                                 Préfecture de la Seine-Saint-Denis

124, Rue Carnot

93000 Bobigny

Monsieur le Préfet,

Je voudrais attirer votre attention sur la situation des salariés de l’entreprise Babou, située sur la zone commerciale de Beau Sevran.

Depuis le 26 janvier, soit deux jours avant la fermeture définitive du magasin par la direction, les 24 salariés - dont 17 en contrat à durée

indéterminée et 7 en contrat à durée déterminée - se mobilisent pour dénoncer les conditions de leur licenciement.

En s’appuyant sur une convention collective largement défavorable aux salariés, la direction propose des indemnités de licenciement qui ne leur permettent pas d’envisager l’avenir. Si rien ne semble illégal dans le montant de l’indemnité proposée, son montant particulièrement bas ne fait qu’exacerber leur sentiment d’injustice.

Or, ce sentiment d’injustice se nourrit d’éléments conduisant ces 24 personnes à considérer que les formes légales du licenciement économique n’ont pas du tout été respectées. Si tout reste à prouver, j’ai tenu tout de même à vous alerter sur la gravité des faits qui m’ont été rapportés. Sont ainsi évoqués des délits d’entrave, le manquement aux procédures légales, le défaut d’information des salariés.

24 salariés licenciés, ce sont en réalité 24 familles qui aujourd’hui vivent dans l’angoisse du lendemain. Aussi, je vous demande, Monsieur le Préfet, de bien vouloir diligenter une enquête de la Direction Départementale du Travail, afin d’établir la vérité sur les conditions de ce licenciement.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes salutations distinguées.

François ASENSI

Député de Sevran, Tremblay,

Villepinte

 

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régionales

2 Mars 2010, 06:54am

Publié par PCF Villepinte

Projet contre projet : Pierre Laurent et Valérie Pecresse débattront jeudi 4 mars

Pierre Laurent, tête de liste Front de Gauche en Île-de-France et Valérie Pecresse, tête de liste UMP en Île-de-France débattront de leurs projets respectifs pour la région Île-de-France. Après le temps des fausses polémiques doit venir celui des vrais débats : transports, emploi et formation, environnement, éducation, logement etc. L’occasion sera ainsi donnée à la candidate UMP et au candidat Front de Gauche de débattre des sujets qui font la vie des Francilien-ne-s.

Débat Valérie Pecresse, tête de liste UMP et Pierre Laurent, tête de liste Front de Gauche Jeudi 4 mars 2010 à 18h00 Salle de la légion d’honneur Rue de la légion d’honneur – Saint-Denis (93)

Parti communiste français

Paris, le 25 février 2010.

(...)

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Il est fini le temps des colonies

2 Mars 2010, 06:50am

Publié par PCF Villepinte

Samedi 27 février, une manifestation se déroulait à Paris et dans d’autres villes de province pour réclamer la suppression du Ministère de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale.

"Que Paris est beau quand chantent les oiseaux ! Que Paris est laid quand il se croit français !"


Une mobilisation importante, samedi 27 février 2010, à Paris : 7.000 personnes selon les organisateurs, 1.600 selon la police, ont manifesté samedi dans le centre de Paris pour réclamer "la suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale", a constaté une journaliste de l’AFP.A l’appel de 85 organisations, dont les Verts, Attac, le PCF et le Front de gauche, un cortège s’est formé place de la Bourse et s’est mis en marche, peu après 15H00, dans le calme, en direction du ministère de l’Immigration, sur la rive gauche.

 

 

 

Images Lucie Servin, bilan (AFP)

« Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs. A l’inverse, c’est de l’isolement que meurent les civilisations. » Octavio PazLa manifestation entre dans le cadre de la "5e semaine anticoloniale", organisée en France du 19 au 28 février.Patrick Farbiaz, l’un des organisateurs de la semaine anticoloniale, a déclaré à l’AFP : "On voudrait montrer qu’il y a une liaison entre le colonialisme d’hier et celui d’aujourd’hui, dans la façon de traiter les jeunes issus de l’immigration et les sans-papiers, par exemple". "Il y a un trou noir de la mémoire sur la question coloniale, qui fait que l’on n’a pas pu régler ces questions de discrimination", a-t-il ajouté.Deux banderoles ouvraient la marche : l’une réclamait la "suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale" et l’autre clamait "Sortir du colonialisme".

Les Têtes Raides

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