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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Philips Dreux victoire Total

22 Février 2010, 17:46pm

Publié par PCF Villepinte

La victoire des salariés de l’entreprise Philips à Dreux

lundi 22 février 2010

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 Lu sur le Blog d’Andrée Oger, Conseillère générale communiste de Saint André de l’Eure

Non ! Non ! il n’y a pas de faute d’orthographe dans le titre de cet article. Par contre, il y a un parallèle à faire entre la bataille victorieuses des Philips et le conflit qui commence chez Total.

Nous avions, sur ce blog, repris un article de la CGT Philips-EGP pour soutenir la lutte des salariés (salariéEs essentiellement) pour le maintien de l’activité sur le site de Dreux (lire : Un exemple de lutte ouvrière : Philips Dreux ). en "voisine", Andrée OGER a souhaité témoigné de soutien auprès des salariés de cet entreprise en contactant leur syndicat à la veille du procès.

C’est donc avec une certaine fierté que nous avons appris la décision du tribunal de Chartres d’annuler la fermeture du site de Dreux et d’obliger la direction à lever le lock-out qu’elle avait mis en place. Même si cette décision ne présage en rien de l’avenir du site, il s’agit quand même d’une première victoire qui va permettre aux salariés et à leurs syndicats de se mettre en bien meilleure position pour s’opposer à la direction du groupe Philips.

Cette victoire des Philips est à rapprocher de la victoire récente des six salariés de Continental, traînés au Tribunal de Compiègne par l’Etat.

L’exemple de Philips à Dreux, comme le combat des Conti’, des Molex ou d’autres, prouve que les seules batailles perdues sont celles que l’on ne mène pas.

Les salariés de Total l’ont bien compris.

La bataille qui s’ouvre pour sauver la raffinerie des Flandres dépasse désormais le cadre de la simple bataille locale pour devenir emblématique du combat de l’emploi et de l’indépendance nationale contre le règne de la finance et de la spéculation internationale. En posant clairement la question de l’avenir du raffinage français, la CGT met le gouvernement au pied du mur et déstabilise Total.

Car c’est bien d’avenir de cette filière énergétique dont il s’agit. Et, au delà, de l’avenir de filières complètes.

L’argument de la surproduction s’effondre face à la réalité des importations françaises en produits finis, en hausse de 4 % en 2009. Pour la CGT, il est clair que la volonté de Total est de délocaliser la production de carburants afin d’augmenter un peu plus ses bénéfices pourtant déjà exorbitants. Alors que le marché des carburants s’annonce tendu dans la décennie à venir, les menaces pesant sur la filière raffinage française pose de grandes questions sur la sécurité d’approvisionnement pour notre en carburants et produits finis pétroliers lorsque les compagnies pétrolières auront la possibilité de vendre l’intégralité de leurs productions à des prix élevés dans le pays de raffinage du pétrole !

Au delà de la raffinerie des Flandres (400 emplois directs, 400 emplois indirects), c’est donc l’avenir des 6 raffineries Total et des raffineries des autres pétroliers (Exxon Mobil) qui est en jeu. Avec, à la clé, la sous-traitance et toutes les filières dépendant des produits dérivés du pétrole, ce qu’ont appelle la pétrochimie, et qui représente des dizaines de milliers d’emplois en France. L’appel à la grève au sein des raffineries Total et Exxon Mobil illustre cette volonté de la CGT de globaliser le conflit.

La fermeture de la raffinerie des Flandres n’est donc pas qu’un sujet économique, c’est bien une question politique : la question de l’indépendance énergétique et industriel de notre pays.

L’implication aussi rapide du gouvernement, Estrosi en tête, montre bien l’inquiétude de la droite et de Total face au développement d’une lutte sociale éminemment politique. En plus, une grève qui conduirait à une pénurie de carburants à la veille des Régionales aurait un impact pour le moins négatif sur un Sarkozy pour qui "les grèves ne se voient pas".

Décidément, après Conti, la victoire des Philips Dreux et le mouvement de grève dans les raffineries constituent des symbôles forts de confrontations sociales qui mettent clairement en évidence la mauvaise foi du patronat et du gouvernement.

 

 

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Retraites :

21 Février 2010, 20:38pm

Publié par PCF Villepinte

Les retraités ont de bonnes raisons de revendiquer !

 

Pour beaucoup de retraités, la fin de l’activité de salarié, les débarrasse enfin des horaires de travail, des pressions de la hiérarchie, de la crainte parfois de la perte de son emploi. Pour autant vivent-ils ce dont-ils rêvaient il y à quelques années ?

Les pensions permettent-elles à chacun de satisfaire les besoins élémentaires d’assurer son indépendance, de se nourrir, se soigner correctement, de sortir au cinéma, au théâtre, de voyager selon ses désirs ?

Après plusieurs réformes (selon le Larousse : "en vue d’améliorer") le montant des retraites est abaissé et leur revalorisation devient insignifiante au prétexte qu’il existe un déficit et qu’il serait aujourd’hui nécessaire de maitriser les dépenses pour ne pas aller droit dans le mur !


21 février 2010

Les retraités subissent la crise dont ils ne sont, pas plus que les salariés, responsables. Les dérembousements des médicaments, les dépassements d’honoraires des médecins, les forfaits hospitaliers, les franchises médicales, pénalisent principalement les retraités qui ont davantage besoin de soins médicaux après un vie de travail !

Pour le gouvernement et le patronat les retraités deviennent un coût ! Oubliés les services rendus au développement de l’entreprise, à la famille, à l’Etat ! Ils ne cessent de tenir, à l’égard des retraités des discours culpabilisateurs, moralisateurs et conduisent à la division des générations en exprimant que ce sont nos enfants qui vont subir les coût des déficits si la réforme des retraites ne modifie pas les financements.

Bien évidemment, pour moderniser la France, il n’y a pas d’autres solutions que de retarder l’âge de départ, de relever les cotisations sociales des salariés et des retraités (ils paient la CSG et la CRDS) et de maitriser les pensions !

Le président de la République annonce deux grands chantiers en 2010 : Une nouvelle réforme de la retraite. Et une réforme sur la dépendance. Pas d’illusions à se faire, il s’agit une fois de plus de s’en prendre à ce qu’il reste de la solidarité nationale pour la transférer vers le secteur de l’assurance privée. Pour la dépendance, de viser à faire payer par les malades et leur familles les frais encourus pour l’aide à domicile ou le placement en établissement médicalisé ! A l’inverse, on entend jamais parler de profits qui s’accumulent, des dividendes versés aux actionnaires, des parachutes dorés, des salaires mirobolants des grands PDG, du train de vie du chef de l’état sarkozien ! Celà démontre, si besoin est, que les retraités doivent se préoccuper et se mobiliser pour leur avenir, et que même en retraite il faut continuer à lutter pour porter des revendications !

Nous n’ escamoterons pas la question du financement des retraites. Comme pour l’ensemble de la Sécurité Sociale, il faut arrêter les exonérations des cotisations sociales patronales, il faut instituer une taxation des revenus financiers au niveau des cotisations des salariés. Pour le MEDEF, le principal obstacle à la compétitivité de l’économie française serait le coût du travail excessif, qui tiendrait d’abord aux poids exagéré des cotisations sociales. Pour nous, la principale pression qui pèse sur le développement économique est celle imposée par les actionnaires. En 1985, les dividendes représentaient 0,5% de la valeur ajoutée des entreprise non financières. Aujourd’hui, c’est plus de 25% qui sont détournés par les actionnaires !

Ainsi pour le PCF, le problème de l’économie française, c’est la dévalorisation du travail dont témoignent la baisse des salaires dans la valeur ajoutée (la part des salaires dans la valeur ajoutée, stable depuis le début des années 1990 est inférieure de 3 points à son niveau des années 1960), la persistance d’un chômage massif et le développement de la précarité qui permet aux employeurs de bénéficier d’exonération de cotisation sociales.

Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix, il faut hausser le ton et renverser le capitalisme ultralibéral européen pour imposer la solidarité nationale dans les financements de la Sécurité Sociale et des retraites par le partage des richesses produites.


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École : urgence de moyens humains pour la Seine-Saint-Denis

21 Février 2010, 20:35pm

Publié par PCF Villepinte

Communiqué de l’Association Départementale des Élus Communistes, Républicains et Citoyens de la Seine-Saint-Denis

 

Devant la montée des actes de violence en milieu scolaire et le mécontentement grandissant des enseignants, personnels de l’éducation nationale et parents d’élèves en grève ce jeudi 18 février, le ministre Luc Chatel pense éteindre l’incendie en annonçant l’organisation « d’états généraux de la sécurité à l’école ». Comme si les problèmes de l’école n’étaient pas connus ?

Depuis 2007 l’éducation nationale a perdu plus de 50 000 emplois. 16.000 sont encore dans le collimateur pour la rentrée 2010.

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Négociations sous tension chez Total

21 Février 2010, 20:32pm

Publié par PCF Villepinte

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Témoignage

21 Février 2010, 08:05am

Publié par PCF Villepinte

"Les MJC fabriquaient des hommes libres, là était peut-être le danger…"
soitAuteur, compositeur, chanteur de Marcel et son orchestre, candidat du front de gauche en région Nord-Pas-de-Calais, Franck Vandecasteele est l’invité de la semaine de l’Humanité.

J’ai été animateur puis travailleur social pendant dix-sept ans avant de faire Marcel à temps complet. Pour devenir animateur, comme tout le monde j’ai commencé par le Bafa. On l’obtient si on est capable de débarrasser la table, dire bonjour, donner la main et si on sait faire traverser la rue à un groupe. Le Bafa n’est pas un diplôme, c’est un brevet, mais il suffit pour que l’on vous confie des enfants. La plupart des animateurs n’ont pas d’autres qualifications. Tous les soirs dans les garderies et les centres sociaux, les mercredis, samedis et durant les vacances scolaires, on a besoin d’animateurs.

Le temps libre est plus important que le temps passé à l’école. Les diplômes dans le secteur de l’animation ne sont pas nombreux, pas très qualifiants et permettent rarement d’obtenir un emploi correct. La gestion du temps libre n’est pourtant pas une mince affaire. Savoir ne pas se faire chier n’est pas inné.

Dans les quartiers populaires, l’animateur est une personne référente et ne doit pas juste être un accompagnateur vers le bowling, le flash-ball où encore le cinéma. Il a un rôle social déterminant et doit avoir des compétences à transmettre pour aider les jeunes à trouver des satisfactions ailleurs que dans la consommation. J’ai cependant énormément de mal à comprendre comment des personnes très peu qualifiées, bien souvent en échec scolaire, peuvent se voir confier une charge aussi lourde.

Développer des métiers dans l’animation et redonner vie aux Maisons des jeunes et de la culture est une nécessité. Mettre de l’argent dans ce domaine, c’est investir pour l’avenir. Ce n’est pas avec des caméras de surveillance et une politique sécuritaire que l’on aidera les quartiers. Je dois énormément de choses aux mouvements d’éducation populaire. Dans le quartier où j’ai grandi, dans les années 1980, la Maison des jeunes a été un lieu formidable. J’y ai appris la photo, la sérigraphie, réalisé des fresques et débuté la musique. J’y ai appris à m’émanciper, à oser fréquenter les musées, les théâtres, à aller au concert, à lire la presse. 
Le danger était peut-être là  : 
les MJC fabriquaient des hommes libres.

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régionales

21 Février 2010, 08:00am

Publié par PCF Villepinte

Pierre Laurent, Tête de liste du Front de Gauche en Île-de-France

Pour que la victoire contre la droite soit totale, tout se joue au premier tour le 14 mars avec le bulletin de vote Front de gauche

 

Au cours du Meeting de Champigny-sur-Marne, le mardi 16 février, Pierre Laurent a lancé un appel pour les dernières semaines de campagne : «  Pour que la victoire contre la droite soit totale, tout se joue au premier tour le 14 mars avec le bulletin de vote Front de gauche ».

« Notre pays, nos régions ont besoin face à la crise d’une gauche qui ne se couche pas devant la finance, devant les actionnaires, une gauche qui relève la tête, une gauche qui ne va pas chercher ses alliances à droite, qui se bat et propose ses solutions. Oui la gauche que nous allons élire, il faut qu’elle soit taillée pour affronter une droite décidément brutale et arrogante.

La victoire de la gauche dont nous avons tant besoin semble désormais à portée de main dans la plupart des régions. Mais pour que la défaite de la droite soit totale, il faut donner le 14 mars au premier tour le plus de force possible à une gauche de combat, audacieuse et déterminée. C’est ce jour là que les électeurs peuvent le faire en votant pour les listes du Front de gauche et de ses partenaires.

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Bilan de la Cour des comptes

20 Février 2010, 13:10pm

Publié par PCF Villepinte

 
 

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Le dernier bilan de la cour des comptes, comme un testament de Philippe SEGUIN, est accablant pour la majorité en place.

Passé sous silence pour l’instant par la grande majorité des médias aux ordres du souverain, le rapport précise que la dégradation des comptes publics, contrairement à ce que veut bien raconter Eric WOERTH et l’ensemble des ministres godillots, n’est pas seulement due à la crise.

Le P.I.B (Produit Intérieur Brut) est en chute libre et les plus optimistes tablent sur un déficit public à hauteur de 90% en 2012 ! Record absolu quand on sait que pour nous faire avaler les couleuvres du traité de Maastricht, les déficits ne devaient pas s’envoler au-delà de 60%.

Fait accablant pour la majorité en place, le rapport pointe du doigt les niches fiscales dont le coût s’élève à 143 milliards d’€ rien qu’en 2008 ! Oui, j’ai bien écrit 143 milliards d’€ ! En 2005, Jean-Louis Borloo, alors ministre du travail, élargissait les exonérations fiscales, jusqu'ici limitées à la garde d'enfants, à un large éventail d'emplois à domicile pour le plus grand bonheur et bénéfice d'employeurs bourgeois et aisés de femmes de ménage ou autres jardiniers et nettoyeurs de piscine. Et on est loin, très loin des 500 000 créations d'emplois annoncés : à peine 108 000 emplois, pour une niche fiscale qui coûte 7 milliards d'€ en 2009 ! Egalement cité, la baisse de la TVA pour les restaurateurs dont on devine à peine que cette mesure n’était que purement électoraliste, qui nous a coûté 1,5 milliard d’€ en 2009 et nous coûtera le double à partir de 2010.

Selon le rapport de la cour des comptes, SARKO 1er et son équipe de manants auraient donc plombé le déficit budgétaire de 12 milliards d’€ rien qu’en 2009 ! Ces mêmes gens ont désigné les coupables parfaits en citant les collectivités locales qui seraient à l’origine de tous nos maux !

La crise, qui a jeté à la rue des millions de salariés, est pourtant bien issue de la faillite du système défendu par Nicolas 1er et son acolyte Parisot. Ne l’oublions jamais ! Et si l’idée de faire payer la chute de ce système aux seuls salariés n’était pas qu’une simple vue de mon esprit ?

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Stress au travail

19 Février 2010, 22:19pm

Publié par PCF Villepinte

Le gouvernement fait disparaître la liste des mauvais élèves

24 heures après la publication du classement des entreprises n’ayant pas conclu d’accord sur le stress, le site du ministère du Travail doit effacer la liste.

L’anecdote en dit long sur les relations entre le gouvernement et les entreprises. Vendredi matin, le ministère du Travail a retiré de son site Internet les listes d’entreprises classées rouge et orange en matière de prévention du stress. La veille, date de publication de ces listes, le ministre Xavier Darcos fanfaronnait pourtant sur les vertus de ce classement, censé inciter les entreprises à avancer sur la prévention. Après la vague de suicides (non interrompue à ce jour, en fait) à France Télécom à l’automne, le gouvernement avait invité par courrier les entreprises de plus de 1 000 salariés à engager avant le 1er février des négociations en vue d’accords ou de plans d’action sur les risques psychosociaux.

Quinze jours après cette date butoir, le ministère a donc décidé de rendre compte du comportement de ces entreprises, en étiquetant en vert celles qui ont conclu un accord avec les syndicats, en orange celles chez qui les négociations sont en cours, et en rouge celles qui n’ont pas entamé de démarche. PSA, GDF Suez, la Sodexo sont ainsi dans le vert, tandis que France Télécom, Decathlon, Sony sont en orange et Picard, GSK, Alyzia, dans le rouge. D’après le ministre, la révélation de ce classement doit provoquer un effet « name and shame », autrement dit « nommer et faire honte ».

L’initiative ministérielle était déjà ridicule, car la simple incitation à conclure un accord, sans regarder son contenu ni contrôler ses effets réels sur les conditions de travail, relève de l’effet de manches. Des syndicats de sociétés classées en vert, comme la Fnac, ont d’ailleurs contesté le bon point donné à leur direction en dépit d’une situation catastrophique pour les salariés. Leur voix n’a pas compté, mais, à l’inverse, la réaction des entreprises a immédiatement été prise en compte par le ministère, dont l’opération com tourne au fiasco. « Á l’issue de la première classification, de nombreuses entreprises classées en rouge ou en orange ont fait part de leurs intentions d’engager ou de poursuivre des démarches en matière de lutte contre le stress. Nous nous employons à préparer une nouvelle photographie de la situation des entreprises », indique le site Internet du Ministère pour justifier la disparition des listes rouge et orange, alors que la liste verte, elle, peut toujours être consultée. Si le gouvernement ne peut « nommer et faire honte » à une entreprise plus de 24 heures, le « nommer et envoyer des fleurs » peut, lui, perdurer.

Fanny Doumayrou

Notre dossier Souffrances au travail


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régionales 2010

19 Février 2010, 22:16pm

Publié par PCF Villepinte

Pour une Région solidaire, écologique et citoyenne... Un programme pour combattre la crise et répondre aux besoins populaires en Ile-de-France !

 

Le Front de Gauche met à disposition des électeurs son programme pour une Ile-de-France solidaire, écologique et citoyenne, pour une Ile-de-France où prévalent les intérêts des habitants et des salariés, pour une Ile-de-France qui affronte résolument la crise !

Un programme dont chacun pourra constater qu’il est le seul à oser :

- rompre avec les logiques libérales que veut aggraver Pécresse ;

- répondre concrètement aux besoins populaires parce qu’une région aussi riche en a les moyens ;

- préciser les moyens à engager pour mettre en oeuvre ces propositions, parce la gauche ne peut se contenter de vagues engagements et rester dans le flou sur la façon dont elle les appliquera.

PDF - 1.2 Mo

le programme de la liste conduite par Pierre LAURENT

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Paroles de candidats

18 Février 2010, 22:41pm

Publié par PCF Villepinte

Mackendie Toupuissant : « L’une des régions les plus riches du monde pourrait apporter tant à l’Afrique ou et à la Caraïbe. »

 

Jean-Paul Piérot, pour l’Humanité, a rencontré Mackendie, candidat en deuxième position sur la liste conduite par Pierre Laurent et Marie-George Buffet. Interview :

Mackendie Toupuissant, ou l’itinéraire d’un gamin de Pantin né à Port-au-Prince, des tours de la Défense, au Conseil régional. Il est le second sur la liste du "Front de Gauche dans le 93. Habituellement, Mackendie Toupuissant, né en Haïti et arrivé en France à l’âge de cinq ans, se sent plus français qu’originaire d’Haïti. Enfant de Pantin, en Seine-Saint-Denis, où il rejoignit son père en 1982, et où il est aujourd’hui conseiller municipal, la souffrance du peuple haïtien le ramène dans la Caraïbe, par la solidarité. Et il a fort à faire comme président de la plate-forme des soixante-dix associations franco-haïtiennes de l’Hexagone. Officiellement, environ 70 000 Haïtiens sont recensés en France. « En réalité, ils sont au moins 100 000 », corrige-t-il.

Le Front de gauche en Île-de-France et les communistes de Seine-Saint Denis lui ont demandé de figurer sur la liste des candidats. Figurer, en l’occurrence, ne signifie pas faire de la figuration, puisque le jeune homme est deuxième sur la liste du 93, juste derrière Marie-George Buffet. Le voilà donc en première ligne de la campagne électorale et il s’apprête, lui, l’enfant de Port-au-Prince, à siéger à l’assemblée de la région-capitale. Quoi d’extraordinaire  ?

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