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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Manifestation des retraités devant l'assemblée

25 Février 2010, 07:57am

Publié par PCF Villepinte

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La lutte paie

24 Février 2010, 09:26am

Publié par PCF Villepinte

La CGT appelle à la suspension de la grève dans les raffineries de Total

total-3.jpg La CGT a estimé, mardi 23 février, que les conditions d'une suspension de la grève dans le groupe Total, qui dure depuis mercredi dernier, étaient réunies. "La CGT considère que des avancées significatives obtenues par la mobilisation des salariés crée les conditions d'une suspension", a déclaré à la presse Charles Foulard, coordinateur de la CGT pour le groupe Total. De même, FO appelle à la suspension du mouvement, a indiqué son négociateur, Claude Maghue. La direction et les syndicats, après neuf heures de négociations, sont arrivés à un "relevé de conclusions" qui "sera soumis à la signature des organisations syndicales".

 

Le responsable SUD Chimie du site des Flandres, Philippe Wullens, a en revanche appelé, mardi, à maintenir le mouvement de grève dans l'usine de Dunkerque jusqu'au 8 mars, date du prochain comité central d'entreprise où sera abordé l'avenir du site. La trentaine de grévistes présents sur le piquet de grève installé aux portes de la raffinerie ont voté à main levée et à l'unanimité la poursuite de la grève pour vingt-quatre heures. Les salariés en grève sont allés à la rencontre des automobilistes dans les stations-service de la région, distribuant des tee-shirts et proposant symboliquement de les servir, pour expliquer leurs inquiétudes sur l'avenir du raffinage.

 

Des assemblées générales de salariés qui décideront de la levée de la grève ou de la poursuite du mouvement, se tiendront dans chaque raffinerie mercredi, entre 12 heures et 14 heures.

 

TABLE RONDE SUR L'AVENIR DE L'ÉNERGIE

 

La menace de fermeture du site de raffinage des Flandres est à l'origine du conflit qui touche les six usines de Total. Le pétrolier français, qui a invité les syndicats (SUD, CGT, FO) mardi au siège du groupe afin de tenter de dénouer la situation, s'est engagé auprès des syndicats à garantir le maintien de l'activité pendant cinq ans sur toutes ses raffineries, excepté Dunkerque. Nicolas Sarkozy, avait reçu dans la matinée le directeur général de Total, Christophe de Margerie, et lui avait demandé "des engagements de la part de Total sur la non-fermeture de capacités de raffinage pour les années qui viennent". De son côté, le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, a annoncé la tenue d'une table ronde, au deuxième trimestre, sur l'avenir de l'énergie en France, répondant ainsi à l'une des principales revendications des salariés en grève.

 

A la suite de ces avancées, la CGT a décidé de suspendre son mouvement dans les raffineries ExxonMobil à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Port-Jérôme (Seine-Maritime). Le syndicat n'appellera par ailleurs pas à la grève mercredi sur le site du britannique Ineos, à Lavera (Fos-sur-Mer).

 

LEMONDE.FR Avec AFP

Tous droits réservés : Le Monde.fr

 

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Retraites

24 Février 2010, 09:20am

Publié par PCF Villepinte

Les dangereux pas de deux d'Elisabeth Guigou

 

Invitée ce samedi 20 février de « Salut les Terriens », l’émission de Thierry Ardisson sur Canal+, Elisabeth Guigou (Députée PS) a confirmé le dangereux « pas de deux » auquel se livre le Parti socialiste sur la question des retraites entre autres.

Face à un Eric Woerth déterminé à faire avaler la pilule de la mise en cause de la retraite à 60 ans, l’animateur vedette avait pourtant enfoncé un coin dans l’offensive sarkozyste contre les retraites, en diffusant – une fois n’est pas coutume – un petit reportage interrogeant le téléspectateur sur les fausses alternatives sur le sujet.

Raillant « les 3 seules perspectives réalistes selon la droite » (allongement de la durée de cotisation – baisse des pensions – recul de l’âge de la retraite) pour résoudre la question du financement, Ardisson évoquait – comme piste jusqu’à lors inexplorée - les 80 milliards € d’évasion fiscale, les 20 milliards € d’exonération de charges des entreprises, les milliards accordés aux banques et aux entreprises de l’automobile, etc… pour en conclure que, peut-être fallait-il « avoir le courage de prendre l’argent là où il est ! ».

Une éventualité que balaiera d’un revers de main… E. Guigou, qui affirma – avec le ton grave de circonstance – qu’il ne « fallait pas mentir aux Français » (sur la possibilité de mobiliser cet argent, NDR) et qu’il faudrait bien en passer par des solutions douloureuses !

Et de s’en prendre au ministre sarkozyste, seulement coupable d’être « inéquitable » pour porter des réformes « douloureuses mais inévitables » et donc de ne pas savoir s’y prendre en la matière !

Autrement dit, « faites un petit geste contre les riches et la mise en cause de la retraite à 60 ans sera une formalité dans l’opinion publique »… Woerth put alors rentrer chez lui, le sourire aux lèvres, heureux d’avoir pu compter sur la Députée socialiste pour convaincre les Français qu’ils devraient travailler plus vieux.

Dans ce débat très consensuel, le téléspectateur n’aura donc eu que l’animateur-télé pour entendre une voix discordante sur le dossier des retraites. De quoi se dire que le 14 mars prochain, lors du premier tour des élections régionales, les salariés inquiets de voir mis en cause la retraite à 60 ans avaient de bonnes raisons d’adresser une bonne gauche à Sarkozy… Et pas seulement à lui !


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"Le FMI doit rendre des comptes aux Haïtiens !"

24 Février 2010, 09:13am

Publié par PCF Villepinte

Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM) Dans le même temps qu’il en appelait devant les caméras à un plan Marshall pour reconstruire Haïti, D. Strauss-Kahn (Président PS du Fonds Monétaire International) se félicitait de la décision du FMI d’accorder "une aide d’urgence" de 102 millions de dollars à Haïti... remboursable dans 5 ans !

Un scandale dénoncé par le PCF et par le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde, qui a publié le communiqué suivant :

« Le 27 janvier dernier, le FMI se félicitait de sa réactivité face au désastre humanitaire en Haïti en décidant « une aide d’urgence » de 102 millions de dollars |1|. Pour le CADTM, une telle annonce est scandaleuse : ce que le FMI ose qualifier d’ « aide », en raison d’un délai de grâce de 5 ans et demi et de l’absence d’intérêts, constitue rien de moins qu’un prêt dont le capital devra être remboursé. Loin d’aider Haïti à se reconstruire, ce prêt va au contraire paupériser davantage le peuple haïtien en augmentant son endettement. »

Et comme si le peuple haïtien n’avait pas assez souffert, le FMI impose en contrepartie de ce prêt, inclus dans un programme d’ajustement structurel, l’application d’une série de mesures anti-sociales telles que l’augmentation du prix de l’électricité ou encore le gel des salaires dans le fonction publique ! Dans le même temps, son directeur général Dominique Strauss-Kahn appelle, sans aucune gêne, à la mise en place d’un plan Marshall pour Haïti, qui comprendrait l’annulation de sa dette.

Le CADTM dénonce cette nouvelle manœuvre du FMI visant à relégitimer son action en Haïti. Il est temps que le FMI rende des comptes aux Haïtiens en annulant immédiatement la dette, en leur restituant toutes les sommes remboursées et en versant des réparations pour tous les dommages subis.

En effet, le FMI et les autres bailleurs de fonds, tels que la Banque mondiale, portent une responsabilité écrasante dans la violation des droits humains fondamentaux des Haïtiens. Depuis plusieurs décennies, ils ont imposé des politiques néolibérales qui ont notamment supprimé l’autosuffisance alimentaire du peuple haïtien et l’ont rendu vulnérable aux chocs externes comme l’augmentation brutale des prix agricoles sur les marchés internationaux. Ces créanciers n’ont, par ailleurs, pas hésité à soutenir la dictature des Duvalier, alliés stratégiques des puissances occidentales comme la France, qui offre même aujourd’hui sa protection à Jean-Claude Duvalier sous couvert du statut de réfugié politique. Le peuple haïtien continue, quant à lui, à payer la dette illégitime contractée par cette dictature qui a servi à sa répression !

Ce sont également les considérations géostratégiques (à la base d’une large part de l’endettement illégitime des pays du Sud) qui ont poussé le FMI et la Banque mondiale, contrôlés par les pays occidentaux, à ne plus prêter à Haïti entre 2001 et 2004. En effet, cette suppression de l’ « aide » faisait partie des plans du gouvernement américain, qui cherchait délibérément à déstabiliser, puis à renverser, le gouvernement élu d’Haïti. Comme l’a souligné Jeffrey Sachs, économiste et ancien conseiller auprès du FMI et de la Banque mondiale, « les dirigeants américains avaient parfaitement conscience du fait que l’embargo sur l’aide entraînerait une crise de la balance des paiements, une poussée de l’inflation et l’effondrement du niveau de vie, qui à leur tour viendraient alimenter la rébellion [contre le président Aristide] ».

Tous ces dommages subis par le peuple haïtien doivent aujourd’hui être réparés. Ces réparations se fondent sur la justice et non sur une quelconque générosité des pays riches. C’est pourquoi le CADTM exige un plan pour Haïti radicalement différent de celui proposé par Strauss Kahn et le FMI. Ce plan ne doit pas comprendre les annulations de dettes mais seulement des dons sans contrepartie octroyés au titre des réparations pour tous les dommages subis.

Le CADTM soutient également l’idée d’une action en justice contre le FMI, qui selon ses statuts ne peut effectuer de dons, afin de le contraindre à réparer les préjudices causés en Haïti et dans l’ensemble des pays du Sud.

A côté de ces réparations, il est indispensable :
- d’annuler totalement et sans conditions la dette haïtienne, comme l’a fait le Venezuela

- de rétrocéder toutes les sommes perçues au titre du remboursement de la dette car la dette initiale, dite dette de l’indépendance, n’a aucune valeur légale, et est donc nulle en droit

- de restituer à la population tous les avoirs détournés par les dirigeants haïtiens et leur entourage, sur base de la Convention de l’ONU contre la corruption.

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Lutte des SANS PAPIERS

24 Février 2010, 09:01am

Publié par PCF Villepinte

Un grand écran pour sortir de l'ombre


De Jacques Audiard à Isabelle Adjani, 350 personnalités du cinéma signent un « film manifeste » pour la régularisation des travailleurs sans papiers. Objectif : rendre visible cette lutte qui dure depuis quatre mois.

 

Un film politique, court et efficace. En trois minutes et trente secondes, On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! dresse le portrait d’une lutte oubliée : celle des 6 000 travailleurs et travailleuses en grève depuis le 12 octobre 2009 pour obtenir une circulaire de régularisation. Le gouvernement et la grande majorité des médias, à l’exception de l’Humanité, ignore cette lutte pourtant inédite. Un silence à l’origine du projet du Collectif des cinéastes pour les sans-papiers (1). « L’idée est venue au moment de la galette des rois, raconte Jean-Henri Roger, cinéaste et professeur de cinéma à Paris-VIII. Malgré une présence nombreuse des personnalités sur le piquet de grève de la rue du Regard, nous avons eu douze lignes dans le Monde et cinq dans Libération… »

Au début du mois, cinéastes, acteurs, politiques, scientifiques signaient l’appel « Nous les prenons sous notre protection » (lire l’Humanité du 18 février) pour soutenir les grévistes de la rue du Regard menacés d’évacuation. « L’idée du film s’est imposée, raconte le cinéaste Laurent Cantet. En peu de temps, on a réactivé notre réseau. » Celui-ci compte des noms prestigieux du septième art : Isabelle Adjani, Jacques Audiard, Abderrahmane Sissako, Dominique Blanc, Romain Goupil, Cédric Klapisch ou encore Riad Sattouf. Les plus fidèles étaient déjà là en 1997 pour le film Nous, sans-papiers de France. D’autres les ont rejoints en 2007 pour Laissez-les grandir ici. Cette fois-ci, ce ne sont pas moins de 350 cinéastes qui ont signé l’appel en quelques jours. « On voulait faire ce film le plus vite possible, précise le cinéaste Christophe Ruggia. Pour se caler sur les élections régionales et peser sur le débat public afin de sortir les travailleurs sans papiers de l’ombre dans laquelle ils sont depuis quatre mois. » Le court métrage, qui sortira le 10 mars dans plus de 500 salles en France, est déjà disponible sur Internet.

Face caméra, les grévistes racontent la réalité d’un système hypocrite : l’un a rénové l’Assemblée nationale ; un autre la tour Axa de la Défense ; celle-ci, couturière, travaille pour « Etam, Naf-Naf, Camaïeu… » Pas un secteur de l’économie française qui ne sorte indemne de cette litanie des entreprises embauchant des travailleurs sans papiers. Et en connaissance de cause, précisent les grévistes. Car cette situation permet ensuite aux employeurs de les exploiter sans merci. « Quand tu dis « Hé patron ! ça c’est de l’amiante », il te répond : « Si tu travailles pas, vas te faire foutre ». » Payés une misère, les travailleurs sans papiers ne sont pourtant pas inconnus du ministère des Finances qui encaisse cotisations multiples et impôts…

En trois minutes, les cinéastes ont réussi à retranscrire la tristesse, la colère et la détermination de ces hommes et de ces femmes qui se battent beaucoup plus que pour une carte de séjour. Et le cinéaste Michel Andrieu de préciser : dans le contexte « violent du débat sur l’identité nationale », ce film se veut un « contre-feu indispensable ».

Marie Barbier

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La Poste

23 Février 2010, 17:20pm

Publié par PCF Villepinte

Action du comité national le 1er mars 2010

Comité national contre la privatisation de La Poste :
Courrier à N. Sarkozy              
mardi 23 février 2010
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Le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum vous invite à participer au point presse qu’il organise le :

Lundi 1er mars 2010 à 11 H 30 à proximité du palais de l’Elysée, (angle de l’avenue des champs Elysées et de l’avenue Franklin Roosevelt).

Le jour où doit intervenir le changement de statut de La Poste en société anonyme.

Le comité souhaite remettre au Président de la République les récépissés et procès verbaux de la votation citoyenne du 3 octobre 2009.

Invitation

Courrier adressé à N. Sarkozy :
http://www.elunet.org/IMG/doc/Invitation_presse.doc
 18 mois de luttes massives et diversifiées des usagers et des postiers ont fait grandir l’exigence de moderniser le service public postal à partir des attentes des populations et l’exigence de démocratie par l’organisation d’un référendum sur l’avenir du service public postal.

En conséquence, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal souhaite vous remettre le lundi 1er mars 2010 entre 11 h30 et 12 h30 les pétitions, cartes-pétitions, récépissés de signatures de la votation citoyenne du 3 octobre 2009.

Courrier_président_de_la_république_
http://www.elunet.org/IMG/doc/Courrier_president_de_la_republique_.doc
Les organisations signataires de l’appel pour La Poste
CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Nationale du Travail CNT- PTT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • FSU Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne • Union Syndicale SOLIDAIRES • Fédération CNT-PTT • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • CAP 21 Citoyenneté, Action, Participation pour le 21ème siècle • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • Fédération des élu/es Verts et Ecologistes • La Fédération pour une alternative sociale et écologique • Fédération Nationale des Elus Socialistes Républicains • Gauche Unitaire • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • République et Socialisme • Action Consommation • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs • Amis de la Confédération paysanne • Confédération Paysanne • AC Agir contre le Chômage • APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • Jeunes Radicaux de Gauche • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNEF Union nationale des Etudiants de France • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées

 

 

La Poste


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Hôpital public

23 Février 2010, 07:10am

Publié par PCF Villepinte

La Région Ile-de-France est menacée par Sarkozy et Evin (PS) de devenir un désert hospitalier public

 L’HÔPITAL Public est livré aux Marchands de la santé, l’AP-HP devient une entreprise de démantèlement public. L’ARS organise le Renoncement aux soins en Ile de France. TROP c’est TROP, Ça Suffit comme ça !!!!

Nous, Elu-e-s, Usagers, Militants syndicaux et associatifs, Militants politiques engagé dans le domaine de la santé sur la liste Front de gauche en Ile de France, Nous vous appelons à sauver notre service public de santé en Ile-de-France.

Sous prétexte de réorganisation de l’offre de soins hospitalier, le Gouvernement et Bercy mettent en place à marche forcée la Loi HPST, le démantèlement de l’Hôpital public en Ile de France, avec l’appui de Claude Evin, préfigurateur de l’Agence régionale de la santé(ARS) d’Ile de France.


Nous demandons tous une modernisation de l’AP-HP, coordonnée à l’ensemble de l’offre de soins hospitalier et ambulatoire (médecine libérale et centres de santé), mais nous refusons toute réduction de lits, tout désert médical urbain comme rural, nous ne pouvons accepter la dégradation organisée des conditions de travail, la suppression des emplois. L’hôpital public moderne que nous voulons pour les usagers doit pouvoir offrir un plateau technique, des effectifs et des conditions de travail dignes du 21éme siècle. L’Hôpital public doit pouvoir garantir l’accès à des soins de qualité pour tous sans souffrance au travail de ses personnels.

Nous considérons comme inadmissible les décisions prises par la direction générale de l’AP-HP, sous les ordres de Bercy et d’EVIN, de fermeture de plusieurs établissements ou services (comme la pédiatrie spécialisée de l’Hôpital Trousseau ou les Urgences de l’Hôpital Beaujon), aboutissant à l’objectif annoncé de suppressions de 4 000 emplois. De telles fermetures réduisent l’offre de soins régionale et conduisent un nombre de plus en plus important d’usagers à renoncer aux soins.

Nous exigeons un moratoire sur toutes les décisions prises par le Ministère de la santé en direction de l’Hôpital public, nous considérons indispensable la création d’un observatoire régional de la santé, territoire par territoire, pour garantir une véritable démocratie sanitaire et sociale.

Il y a urgence à engager un débat sur les besoins de santé de la population et de l’offre de soins que cela nécessite. Il faut mettre un terme à la Tarification à l’activité (T2A) qui prive les Hôpitaux de moyens de fonctionnement alors que l’argent existe si on se donne la peine d’en finir avec les exonérations de charge ou encore si on décide de taxer les revenus financiers, ce qui représente prés de 70 milliards de recettes, de quoi couvrir bien plus que le déficit annoncé de la Sécu.

La mobilisation des personnels, toutes catégories confondues, de leurs syndicats, celle des usagers au travers des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité, associées au cri d’alarme de quasiment tous les médecins en situation de responsabilité au sein de l’Hôpital public, les réactions extrêmement vives des élus, notamment ceux qui participent aux commissions de surveillance des hôpitaux de l’AP-HP, doivent trouver aujourd’hui leur concrétisation dans un vaste mouvement de rejet de la liquidation annoncée de l’Hôpital public par le gouvernement Sarkozy et son Préfigurateur Evin, en application des orientations de Bercy et de la loi HPST.

signataires :

Pierre Laurent, Eric Coquerel, Jean-François Pelissier, Céline Malaisé, François Delapierre, Pascale Le Neouannic, Marie-Georges Buffet, Christian Favier, Jean-Michel Ruiz, Rosemay Rousseau, Jean-Marc Devauchelle, Sylvie Altman, Barthelemy Yao, Roger Ferreri, Annie Chaunac-Saltzmann, Thierry Guigui, Didier Dreyfuss, Nathalie Marchand, Marie-Pierre Toubhans, Didier Mignot, Muriel Salmona, Corinne Bluteux, Christine Appiani


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Négociations sous tension chez Total

23 Février 2010, 07:06am

Publié par PCF Villepinte

Après 4 jours de grève, paralysant peu à peu les raffineries, le groupe pétrolier a engagé des discussions avec les syndicats. Le ministre de l’Industrie, qui a reçu le PDG, a pris acte du projet de Total d’arrêter le raffinage à Dunkerque.
total-222.jpgDes centaines d’emplois, l’avenir d’un site industriel et de toute une branche d’activité et, en dernière instance, une part de l’indépendance énergétique du pays. Ce sont tous ces enjeux qu’en quelques jours de grève, les salariés des raffineries de Total ont propulsés au premier plan de l’actualité politique, économique et sociale, plaçant la direction de ce groupe tout puissant ainsi que le gouvernement sur la défensive.

Samedi, quarante-huit heures après le début de la grève « illimitée », Total annonçait aux syndicats qu’une réunion de négociation aurait lieu dimanche. Et dans la foulée, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, faisait savoir qu’il recevrait, dimanche soir, le PDG du groupe, Christophe de Margerie. La puissance du mouvement pouvait difficilement, il est vrai, laisser indifférent. Sur les six raffineries que compte Total dans l’Hexagone, ainsi que dans une quinzaine de dépôts, la grève était suivie à environ 80 %, et entraînait l’arrêt progressif d’installations qui assurent la moitié de l’approvisionnement des stations-service françaises. S’il devait se poursuivre, le mouvement pourrait entraîner une pénurie d’essence, à plus ou moins court terme : elle pourrait être « à l’ordre du jour » dès le début de la semaine, selon la CGT, « après dix à vingt jours », selon l’Union française des industries pétrolières qui met en avant le nombre de dépôts de produits pétroliers (219 dans le pays), qui, même s’ils ne sont plus alimentés par les raffineries, peuvent continuer à fournir les stations-service.

Mobilisés initialement en solidarité avec leurs collègues de la raffinerie des Flandres, à Dunkerque, menacée de fermeture, les grévistes manifestent aussi leur inquiétude pour l’ensemble de l’activité de raffinage, qui souffre, aux yeux des groupes pétroliers, d’un trop faible niveau de rentabilité financière. Le PDG de Total tente de les rassurer : « Si nous devions arrêter cette activité (à Dunkerque — NDLR), nous nous sommes engagés à maintenir le site en activité et à reclasser les salariés sans aucun licenciement », déclarait au Journal du dimanche Christophe de Margerie, en promettant également de « traiter la question des entreprises sous-traitantes, qui représentent 260 emplois à temps plein » dans le Dunkerquois. Et le PDG de poursuivre : « Nous n’avons aucun projet de fermeture ou de cession de nos autres cinq autres raffineries en France. Je le redis avec force, le raffinage est et reste au cœur des activités de Total. »
Un discours accueilli avec beaucoup de scepticisme du côté des syndicats. Éric Sellini, délégué syndical central de la CGT, premier syndicat du groupe, évoque un « problème de confiance ». « Il y a un an, on nous avait consultés sur la stratégie du groupe pour le raffinage. Sans rien nous dire des intentions de la direction concernant la raffinerie de Dunkerque… » Charles Foulard, coordinateur des syndicats CGT, de son côté, fait valoir que Total lui-même, dans une récente publication sur ses « perspectives », « envisage une réduction de près de 20 % de la capacité de raffinage mondiale du groupe » entre 2007 et 2011. L’argument, avancé par la direction, de la baisse de la demande, ne suffit pas à justifier les choix du groupe, aux yeux de la CGT, pour qui, dans cette affaire, la question de l’indépendance énergétique est posée. « S’il s’avère que la France a une capacité de raffinage qui va diminuant pour des raisons de rentabilité financière, cela veut dire que notre pays sera plus dépendant », déclarait hier Bernard Thibault. Dans la négociation d’hier, la CGT a réclamé la tenue d’une « table ronde sur Dunkerque pour la pérennité du site des Flandres et du bassin d’emploi dunkerquois », ainsi qu’une « table ronde nationale sur l’avenir du raffinage ».

Á l’heure ou nous écrivions, les pourparlers n’étaient pas terminés. Cependant, le ministre de l’Industrie affirmait, après avoir reçu Christophe de Margerie, que « Total s’engage à tout faire pour maintenir une activité industrielle permettant au port de Dunkerque et à ses sous-traitants actuels de conserver leur niveau d’activité et d’emploi ». « Quel que soit le projet retenu, il n’y aura pas de fermeture du site industriel », ajoutait-il. Une manière de prendre acte de l’intention de Total d’arrêter le raffinage, en masquant cette capitulation derrière la promesse d’activités alternatives.

Yves Housson


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Retraite : les Français prêts à se mobiliser

23 Février 2010, 07:01am

Publié par PCF Villepinte


D’après notre sondage exclusif CSA-L’Humanité, 65 % des Français sont prêts à soutenir la journée de mobilisation du 23 mars décidée par les syndicats, ils font plus confiance aux syndicats qu’au gouvernement et au Medef pour trouver des solutions.
Témoignages de retraités du Nord.


Nord, correspondance.

Avec leurs pensions, en économisant sur tout, ils arrivent tout juste à s’en sortir Ils ont consacré leur vie au travail ou à élever leurs enfants. Á l’âge de la retraite, ils doivent tout calculer pour pouvoir se payer le minimum. Ils ne s’en sortent qu’au prix d’une rigueur quotidienne. Qu’ils vivent en couple ou seuls, des retraités du Nord témoignent.

Dans le Nord, à Haubourdin, la savonnerie Lever était là depuis 1914. Une « bonne boîte ». Mimi s’y voyait jusqu’à la retraite. Mais en 2000, l’usine a fermé. Cinq ans de chômage, cinq ans de perdus sur la retraite complémentaire. Jamais il n’est parti en vacances du temps ou il travaillait, nuit et jour. Son épouse a élevé les trois enfants, et cumulé quelques « petits boulots ». Son secret à elle pour « bien vivre » : traquer les promotions sur les prospectus, méticuleusement, depuis toujours. « De plus en plus compliqué avec tous leurs trucs pour nous faire croire qu’un produit vaut le coup ! » Les cahiers de comptes du couple sont tenus à jour, au centime près, depuis toujours. Á soixante-quatre ans, Mimi a même déjà tout réglé côté obsèques. « Pour ne pas peser sur les enfants », qu’il faut parfois encore aider financièrement bien qu’ils aient plus de quarante ans. Maintenant, les vacances et le resto de temps en temps, c’est possible. Un « luxe » que ce couple d’ouvriers doit à une rigueur implacable.

« C’est depuis que je suis en retraite que je paye des impôts »

Rose-Marie, soixante-cinq ans, n’a pas d’enfant et c’est son grand regret. Dès quatorze ans, ouvrière du textile puis auxiliaire de vie à domicile, au smic, veuve depuis 2002. Son mari, ouvrier du bâtiment, a vécu le chômage, l’intérim et la longue maladie. La petite maison en impasse (en « courée », comme on dit dans le Nord, à Loos) a été acquise pour 30 000 francs il y a trente ans, « avec beaucoup de travaux et même pas de toilettes ». Encore aujourd’hui la salle de bains est au fond du jardinet. « J’ai 900 euros par mois de retraite et environ 300 euros de pension de réversion de mon mari, et c’est depuis que je suis en retraite que je paye des impôts, 55 euros par mois ! » s’insurge-t-elle. « Heureusement », elle aime manger des abats, se fiche un peu d’avoir des meubles dépareillés, et réussit à faire durer les chaussures dans lesquelles elle se sent bien. « J’ai une voiture aussi… », soupire-t-elle. Un poids financier pour se garantir une autonomie, même si elle ne s’en sert qu’au minimum, pour la faire durer elle aussi. Rose-Marie n’a jamais pris le train de sa vie. Sa consommation d’électricité a diminué, mais « la facture a augmenté de 3 euros par mois » ! Pas question pourtant de renoncer au médicament qui soulage sa hernie hiatale. Même s’il est de moins en moins bien remboursé, il lui évite pour l’instant une opération. Elle en veut surtout à l’euro, Rose-Marie. « La laitue est passée d’un coup de 3 francs à 1,50 euro et la retraite n’a pas augmenté d’autant ! »

« Travailler plus, pour gagner moins ! », peste Christian

Odette, soixante-quatre ans, et Christian, soixante-cinq ans, sont, « heureusement », eux aussi propriétaires. « Mais pourvu que la chaudière ne lâche pas cette année. » Cinq enfants qu’ils ont tous menés au bac ou au BEP. Ouf ! Ils ont tous une situation. Des ménages toute sa vie, Odette. Christian, dix ans pour retrouver un emploi après un licenciement. Pas les moyens de prendre une assurance pour le prêt de la maison, remboursé péniblement. Avec 1 400 euros de retraite pour deux, « on végète ». Ils récupèrent l’électroménager quand les enfants se payent du neuf, font les courses dans les « discounts » et les boucheries arabes de Lille-sud. Christian a décidé de retravailler un peu. Six semaines d’extra, au smic, au marché de Noël 2008. Résultat : imposable de 80 euros, donc redevable de la taxe d’habitation de 540 euros et 6 % de perte sur le montant de la retraite. « Travailler plus, pour gagner moins ! », peste Christian. Alors, ils attendent le rappel pour payer la facture d’eau. Et quelquefois, ils envoient sciemment le chèque sans signature, pour retarder encore l’échéance de quelques jours… Diabétiques tous les deux. « Mon veinotonique n’est plus remboursé, donc pas de générique et une boîte qui vient encore d’augmenter de 1 euro », commente Odette. Christian appréhende les dépassements d’honoraires dans le cadre de ses problèmes d’yeux. Déjà deux greffes de cornée. Cinéma et cirque une fois par an et dernièrement un voyage à Saumur. « Nos sorties, ce sont des cadeaux de nos enfants. » La maman de Christian, quatre-vingt-neuf ans, souffre de la maladie d’Alzheimer. La maison de retraite, c’est 2 000 euros par mois, qu’elle peut encore payer grâce à la vente de sa propre maison. Pour combien de temps ? « Si un jour on a besoin d’être placés, on aura peut-être droit à un petit lit pour deux », ose plaisanter Odette, qui a surtout « peur, peur, peur pour les générations à venir » et pour ses quatorze petits-enfants.

Laurence Mauriaucourt

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régionales

22 Février 2010, 22:16pm

Publié par PCF Villepinte

Nos Régions ont besoin d’une économie sociale et solidaire !

lundi 22 février 2010

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A la veille des élections régionales, Le Labo de l’économie sociale et solidaire lance un appel aux candidats pour la mise en oeuvre de propositions concrètes en faveur d’une économie plus sociale et plus solidaire dans leur région.

Plus de 100 organisations et personnalités, dont Jacques Delors et Edgar Morin, se sont associées à l’appel lancé ce jeudi 21 janvier aux candidats aux élections régionales de mars 2010.

Pour la première fois les acteurs et organisations de l’économie sociale et solidaire se rassemblent largement autour d’un texte commun en faveur de l’ESS et appellent les futurs élus à l’intégrer dans l’ensemble des politiques régionales.

Les enjeux de ces propositions sont au coeur des préoccupations des Français : protéger les emplois d’aujourd’hui, créer des emplois d’avenir ancrés sur les territoires, améliorer la qualité de vie des citoyens, protéger l’environnement et préserver la cohésion sociale. Il s’agit in fine de favoriser une économie plus durable et plus solidaire.

Dans cette perspective, les candidats sont appelés à s’engager sur des propositions concrètes, et notamment :

- Faciliter la reprise d’entreprise par les salariés, appuyer les dispositifs d’insertion par l’activité économique et soutenir les associations d’utilité sociale ;

- Mettre en place des plans de développement de filières solidaires sur des secteurs d’intérêt général et de consommation responsable ;

- Monter des pôles d’innovation sociale pour faire émerger et déployer des réponses efficaces aux besoins sociaux peu ou mal satisfaits ;

- Conditionner les aides régionales aux entreprises à des critères sociaux et écologiques et introduire un niveau significatif de clauses sociales et environnementales dans les marchés publics.

Les acteurs et les réseaux de l’ESS rencontreront les candidats élus au lendemain des élections régionales pour envisager avec eux la mise en oeuvre effective et adaptée de ces propositions et pour qu’ils s’engagent à évaluer publiquement à mi-mandat l’avancée des réalisations.

Pierre Laurent tête de liste en Ile de France des listes ENSEMBLE POUR DES REGIONS A GAUCHE, SOLIDAIRES, ECOLOGIQUES ET CITOYENNE. sans attendre, remettra les engagements écrits des candidats de plus de 12 régions françaises Mardi 23 Février à Claude Alphandéry - Sylvie Mayer – Tarik Ghezali acteurs du Labo de l’Economie Sociale & Solidaire.
Mardi 23 Février
18h30 – 20h00
Maison des associations solidaires
10 rue des terres au curé
Paris 13ème
(métro porte d’Ivry ou Olympiades)

Dossier de presse

Appel aux candidats

 

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