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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Réforme des retraites

26 Janvier 2010, 11:59am

Publié par Daniel JUNKER

retraite
La retraite à soixante ans fait consensus
Alors que 2010 sera l’année du débat sur les retraites, notre sondage exclusif CSA-l’Humanité confirme l’attachement des Français au système par répartition, idée partagée à droite comme à gauche. Ils pensent possible de financer une réforme. Et s’ils avaient le choix, ils partiraient avant soixante ans.

Loin de l’agitation provoquée par les récentes déclarations concernant le report de l’âge de départ à la retraite, les Français plébiscitent la retraite à soixante ans. C’est ce que révèle notre sondage CSA-l’Humanité. À la question  : « Si le choix ne dépendait que de vous, à quel âge partiriez-vous à la retraite  ? », 79 % répondent « à soixante ans ou avant ». Un principe auquel ils sont attachés, car « on attend de la retraite la possibilité de pouvoir commencer sa vraie vie », selon Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique-opinion de CSA. À lui tout seul, ce chiffre pose quelques-uns des jalons du grand débat sur les retraites prévu pour 2010.

principe de solidarité intergénérationnelle

Et ce n’est pas tout. L’enquête montre aussi que 57 % des Français sont attachés au principe de solidarité intergénérationnelle sur lequel se fonde le système de retraite par répartition, alors que seuls 33 % privilégient le système de retraite par capitalisation, où chacun épargne pour sa propre retraite, en forte baisse par rapport à 2007 (– 7 %). La crise financière est passée par là et la confiance dans les fonds de pension capitalistes est ébranlée. Cependant, la peur d’une défaillance du système des retraites, entretenue par les annonces sur le déficit du régime général et la baisse du ratio cotisant-retraité, pousse 53 % des jeunes de moins de trente ans à s’orienter vers la capitalisation. En revanche, plus on s’approche de l’âge de départ à la retraite, plus le système par répartition, où les générations actives paient les pensions des personnes à la retraite, récolte des suffrages  : 67 % des plus de cinquante ans le préfèrent au système individualisé, contre 41 % des moins de trente ans. Jean-Daniel Lévy souligne « une différence d’approche générationnelle » avec des jeunes « plus inquiets que les autres vis-à-vis de l’avenir ».

L’attachement au système de retraite par répartition est tel que 77 % des sondés s’accordent sur la nécessité d’une réforme pour le sauvegarder, y compris chez les sympathisants de droite qui sont 81 % à le juger « nécessaire ». La question du financement sera au centre du débat pour répondre au défi budgétaire posé par la baisse des recettes due au chômage de masse et à la hausse des dépenses due à l’allongement de la durée de vie et au départ en retraite des baby-boomers.

Fait relativement nouveau, la fatalité n’est plus de mise. Selon notre sondage, 50 % des personnes interrogées sont favorables à un partage plus équitable des richesses, via la taxation des revenus financiers (66 % chez les sympathisants de gauche), car « le sentiment qu’il y a une richesse globale qui s’accroît dans la société française » est partagé et « il faut que tout le monde y contribue », analyse Jean-Daniel Lévy.

système « en points » ou « en comptes notionnels »

De son côté, le gouvernement pourrait à nouveau s’engager dans la voix d’un allongement de la durée de cotisation en retardant l’âge du départ en retraite. Cette déclinaison du « travailler plus pour gagner plus » n’est plébiscitée que par 29 % des sondés (48 % chez les sympathisants de droite)  ; la baisse du montant des pensions est d’emblée rejetée par les Français qui ne sont que 7 % à l’approuver, contre 31 % qui sont favorables à une hausse des cotisations, réaffirmant ainsi leur volonté d’assumer collectivement la continuité du régime.

Selon un rapport du Conseil d’orientation des retraites, à paraître jeudi, le passage à un système « en points » ou « en comptes notionnels » (système suédois) ne peut résoudre à lui seul la question du financement. Seule l’action sur les trois leviers traditionnels que sont « le niveau des ressources, celui des pensions et l’âge moyen effectif de départ à la retraite » peut garantir le retour à l’équilibre. Si un consensus se dégage, c’est bien celui de conserver les fondements du système social français, qui participe, selon Jean-Daniel Lévy « de ce qu’est aujourd’hui la France aux yeux des Français, qu’ils soient de droite ou qu’ils soient de gauche ». À bon entendeur…

Diane Coulomb

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Concert de soutien à l'Humanité au Bataclan

25 Janvier 2010, 20:14pm

Publié par Daniel JUNKER

Le 1er février, des artistes offriront un concert de soutien à votre journal.

Avec la présence de : Jacques Higelin, Bernard Lubat, Allain Leprest, Yves Jamait, Archie Shepp, Francesca Solleville, Sapho, La canaille, La Fanfare Krakens, etc.

Je soutiens l'Humanité, je vais au Bataclan.

Nous vous confirmerons votre inscription dès réception de votre commande. Il vous suffira de vous présenter le 1er février à 20 heures à l’entrée du Bataclan.

Bon de soutien à 20 euros

 

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Propositions communistes dans le cadre des élections régionales :

24 Janvier 2010, 22:53pm

Publié par Daniel JUNKER

Un fonds pour l’emploi et la formation : enjeu nodal pour un autre mode de développement régional

24 janvier 2010

Par Jean-Marc DURAND, économiste.

L’utilité sociale et économique du crédit, c’est-à-dire de l’argent que les banques ont en dépôt et qu’elles utilisent, est un enjeu nodal de la construction d’un autre mode de développement.

Soyons clair ! D’où provient l’argent des banques sinon des salaires, des pensions et des retraites ? C’est donc votre argent, l’argent des salariés que les banques ont en dépôt et qu’elles utilisent aujourd’hui pour spéculer, alimenter la dérive financière de l’économie à la base de la crise que nous vivons. À ce titre, vous avez sans doute droit au chapitre, vous avez sans doute votre mot à dire l’utilisation que font les banques de voter argent.

Peut-être souhaiteriez-vous que cet argent soit utilisé pour développer l’activité économique et sociale de votre pays, de votre localité, de votre région. Bref que votre argent plutôt que d’engraisser les actionnaires participe à la création d’emploi, au développement de productions utiles et des services publics.

Les communistes avancent une proposition qui dès le niveau régional participerait à une réorientation de l’utilisation de l’argent dont disposent les banques. Il s’agit de la mise en place d’un Fonds régional pour l’emploi et la formation.

Ce fonds serait doté d’une partie des sommes affectées par les régions « au crédit d’action et de développement économique ». Il permettrait de prendre en charge tout ou partie des intérêts bancaires des emprunts consentis aux entreprises pour la sauvegarde et le développement de leur activité. Il serait un levier considérable pour réorienter l’action des banques vers le soutien à la production de richesses utiles et contre la logique de l’argent pour l’argent. Il serait placé sous le contrôle des salariés et des élus pour s’assurer de la finalité de l’aide accordée en fonction de sa traduction en termes d’emplois de qualité et de formation. Il serait le premier niveau d’un Fonds national pour l’emploi doté du montant des allégements de cotisations sociales accordées aux entreprises (30 Milliards €), lui-même partie prenante d’un pôle financier public chargé de développer ce nouveau crédit et constitué à partir de la Caisse des dépôts, de la banque Postale, d’Oséo, des banques coopératives et mutualistes et de banques nationalisées (BNP…).

Quelques chiffres pour remettre chaque chose à sa place :
- 100 millions d’argent public permettraient de mobiliser 2,5 millards de crédit bancaire à un taux de 4%.

- Charges sociales patronales : 145 Milliards € à comparer aux
- Charges financières des entreprises : 316 Milliards (taux d’intérêts et frais bancaires, rémunérations des actionnaires, opérations financières).


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Haïti, le groupe GUE s'implique au Parlement européen

23 Janvier 2010, 13:36pm

Publié par Daniel JUNKER

Haiti_miseria01.jpg

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Quel payasge de L’enseignement supérieur et de la recherche, un an après le grand conflit ?

23 Janvier 2010, 12:25pm

Publié par Daniel JUNKER

 

Les enjeux politiques d’un moment à la dimension collective indéniable
cherche
Par JEAN FABBRI, MAîTRE DE CONFERENCES DE MATHEMATIQUES À L’UNIVERSITé DE TOURS.

Le plus long et le plus massif des conflits sociaux de 2009 a surgi il y a juste un an. De février à avril 2009, des dizaines de milliers d’universitaires, de chercheurs ont affiché, par la grève et des manifestations considérables (plus de 100 000 personnes), leur attachement aux libertés scientifiques que rendent possibles à la fois les statuts – des établissements et des personnels – et, s’ils existent, des financements publics massifs.

Revenir sur ce moment politique à la dimension intellectuelle collective indéniable éclaire de multiples enjeux  : quelle sortie de crise  ? Quelles fonctions assigner à la recherche publique et à l’élargissement de l’accès – et de la réussite – des étudiants dans l’enseignement supérieur  ? Quelle régulation  ? Une stratégie politique qui cherche à contrôler comme
jamais le monde universitaire peut-elle réussir en France  ? Esquissons des pistes de réponses en trois points.

1) Le gouvernement veut aveugler l’opinion par des annonces de milliards d’euros (en réalité 400 millions par an, soit l’inflation). L’« effet Loto » est facile en temps de crise, mais ni le grand emprunt ni la logique de rivalité (et son corollaire, le déclassement) qu’induisent les primes individuelles ne résistent à l’analyse. L’exemple de l’Institut Pasteur, bridé en 2009 par les moins-values boursières, donne déjà à réfléchir. Ce « nouveau » plan – lié à l’emprunt – se révèle fondamentalement stérile par le refus de toute création d’emploi statutaire de chercheur, d’enseignant-chercheur, de technicien et de personnel des bibliothèques.

Pourtant, les besoins sont là  : pour la réussite des étudiants via des pédagogies adaptées, pour l’ouverture la plus large possible des thématiques de recherche sur une durée qui dépasse l’horizon d’un contrat (trois ou quatre ans), il faut, en nombre, des universitaires stables. Un plan pluriannuel de recrutement maîtrisé n’est pas plus coûteux sur trente ans que le remboursement de la dette liée à cet emprunt (intérêt et capital)… et nous savons que cela aurait un impact scientifique bien plus considérable.

2) La crise économique, de l’emploi et de l’accès à l’emploi, est habilement exploitée par le patronat et le pouvoir pour agiter l’idée de « quotas de boursiers » dans l’accès aux formations supérieures affichées comme les plus prestigieuses. Ce faux débat est biaisé de façon multiple. Il occulte la nécessité d’élever pour le plus grand nombre – et pas seulement dans une perspective d’employabilité – le niveau de formation de l’immense majorité des jeunes. Il tend à figer une inégalité de moyens (financements, encadrement) entre les établissements. Il va à l’encontre d’une convergence cohérente au sein du service public universitaire de l’ensemble des formations post-baccalauréat, appuyée sur une globale refonte des allocations versées aux jeunes. Il ignore les enjeux aigus d’une bataille déclenchée par le patronat qui vise à vider de leurs dimensions qualifiantes les diplômes universitaires au profit des « compétences » et des réseaux d’anciens élèves mesurés par les seuls employeurs. La double logique du désengagement et de la focalisation sur des niches dites d’innovation et de rentabilité est le credo économique imposé. L’État entraîne sur ce terrain les collectivités locales. Dans la campagne électorale des régionales, la surenchère gagne les régions et les forces politiques qui entendent les gérer. Ainsi, au lieu d’une stratégie scientifique et de formation fondée sur l’état réel des savoirs et des questionnements (dont l’appréciation pertinente ne peut être qu’au moins nationale), se met en place une logique parcellisée de guichets pour subventions.

3) Partout, universités, campus, Pres, CNRS… explosent sous l’effet des dysfonctionnements que les choix budgétaires et la loi LRU ont monstrueusement engendrés. Cette faillite met en lumière l’écroulement de la citoyenneté universitaire. Le modèle collégial, qui s’est imposé au fil des siècles et partout dans le monde dans l’enseignement supérieur et la recherche, demande à être réhabilité et sans doute réapproprié au-delà de sa sphère originelle. Il est possible de construire des coopérations et des synergies entre laboratoires, entre établissements, dans le cadre du service public pour les deux missions fondamentales de recherche et de formation, si la collégialité et l’ouverture sur la société en sont les poumons.

L’acharnement du pouvoir autour des universités dessine sa visée de normalisation à la fois idéologique et scientifique, pour contrecarrer tout ce qui peut mettre en péril des intérêts d’entreprise (amiante, OGM, ondes…) et leurs critères de gestion. Il faut plonger dans ces enjeux avec audace contre les turpitudes de la loi LRU vers un autre horizon législatif. La vigueur des résistances à la révision brutale de la formation et du recrutement des enseignants montre qu’enraciné dans le puissant mouvement de l’hiver dernier, l’élan perdure.

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Moraliser quoi ?

23 Janvier 2010, 12:14pm

Publié par Daniel JUNKER

La volte-face de Proglio masque une autre forfaiture : celle de sa double casquette EDF-Veolia, qui défie la morale publique.
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Par Jean-Emmanuel Ducoin (23/01/10)

Ainsi va le monde. Il y a toujours deux faces dans toute situation. L’une en pleine lumière ou l’exactitude et la minutie de la description sont à la fois possibles et nécessaires. Mais il y a aussi une autre moitié dans l’ombre qui nécessite autant d’attention, sinon plus. En pleine lumière, l’annonce faite par Henri Proglio de renoncer à son « indemnité » versée par Veolia. Et que voit-on ? D’abord un invraisemblable bal des faux-culs mené sans honte par d’importants ministres et autres dirigeants de l’UMP, qui n’est pas sans nous rappeler l’affaire de l’Epad et du fils-fils Jean… Henri Proglio a donc pris la « bonne décision », si l’on en croit Christine Lagarde, la ministre de l’Économie, dont on pourrait se moquer tant et tant qu’en d’autres lieux, en d’autres époques, elle aurait peut-être rendu son tablier ou au moins appris à se taire. La veille encore, ne donnait-elle pas la leçon aux députés, dans des sanglots dans la voix, en justifiant ce double salaire au nom de l’adaptation « au marché », « aux concurrents », au « monde qui a changé »…

Comment ? Depuis le début de la crise, idiots que nous sommes, nous avions entendu dire, surtout dans la bouche de Sarkozy d’ailleurs, qu’il fallait sortir du « capitalisme fou » et de la « financiarisation », en « revenir à l’économie réelle », bref qu’il fallait « moraliser le capitalisme ». L’affaire Proglio en témoigne : les concerts d’approbation se seront succédé en un temps record… pour ânonner tout et son contraire ! Voilà bien l’une des marques du sarkozysme, cette contradiction éloquente entre paroles et actes. Au moins, si l’on prête au chef de l’État l’initiative de ce revirement, lui qui augmenta son salaire de 140 %, il n’a cette fois pas eu besoin d’une calculatrice. Mais d’un calendrier. Les Français votent dans deux mois.

Venons-en au côté sombre de la situation… Les conséquences politiques déjà désastreuses, significatives d’un prince-président obsédé par l’octroi de privilèges à ses proches, n’explique pas tout. Si la preuve est faite, plus que jamais, qu’une petite caste de rapaces tente de faire main basse sur l’État alors qu’on impose des sacrifices insurmontables au plus grand nombre, que le chômage explose et qu’on envisage de faire payer plus cher l’électricité, la volte-face de Proglio, dont beaucoup se contentent un peu vite, masque une forfaiture moins symbolique mais bien plus inquiétante. Celle de la double casquette EDF-Veolia. Car Henri Proglio continue, comme si de rien n’était, de cumuler deux fonctions qui défient la morale publique.

Comment accepter, en effet, que le patron d’EDF, l’un de nos fleurons nationaux, puisse en même temps présider le conseil d’administration de Veolia ? Évoquer en l’espèce un conflit d’intérêts s’apparente à un gentil euphémisme. La logique mise en place par le pouvoir reste implacable. Dans la matrice idéologique de Sarkozy, sa volonté de transformer la République en « entreprise-France » trouve là toute sa cohérence, ni plus ni moins que la mise en place d’une véritable soumission des politiques publiques au profit du privé. Rappelons que cent personnes seulement codirigent les conseils d’administration du CAC 40. Quand ils ne déjeunent pas au Fouquet’s, ils dînent à l’Élysée. Á ce propos : il fallait moraliser quoi, déjà ?

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L’Humanité réalisée par les jeunes

23 Janvier 2010, 12:10pm

Publié par Daniel JUNKER

Ce journal est aussi le vôtre


Plus de 80 jeunes de 18 à 26 ans réalisent intégralement dans nos locaux tout le week-end l’édition de lundi de l’Humanité, ainsi que les sujets d’actualité du site web.
Un numéro exceptionnel à découvrir en kiosques demain.

Pour la quatrième année consécutive, l’Humanité donne la parole aux jeunes. Sans fioritures, sans les filtres habituels, sans idée préconçue de ce que la jeunesse a en tête. Ils/elles sont étudiants, jeunes travailleurs ou précaires, jeunes sans-papiers, habitant une grande agglomération comme un petit village, avec pour mot d’ordre : parlez-nous de ce qui vous, vous intéresse, fait enrager, rêver, scandalise ou

Un numéro exceptionnel en kiosques lundi, où textes, images, illustrations porteront la marque d’une génération.

Photo : première prise de contact de nos jeunes correspondants avec la rédaction et le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric.

Dix heures : réunion des services (ici, rubrique société), pour le choix des sujets traitésdans le journal.

Onze heures : Nos jeunes se familiarisent avec l’outil rédactionnel qui permet à chaque article de franchir les différentes étapes : écriture, relecture, mise en page. Sans oublier le passage par l’atelier des correcteurs.

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Tout sur le projet de libéralisation du marché de l’énergie dans l’Humanité de vendredi 22 janvier.

22 Janvier 2010, 13:07pm

Publié par Daniel JUNKER

Révélations.tension-copie-1.jpg Dans une lettre que l’Humanité s’est procurée, François Fillon affirme que le gouvernement veut livrer un quart de la production électrique nationale à la concurrence. Et ainsi provoquer une hausse des prix et fragiliser la sécurité d’approvisionnement.

Le gouvernement veut livrer un quart de la production électrique nationale d’EDF aux intérêts privés. C’est ce que révèle une lettre du premier ministre, François Fillon, adressée à la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, en date du 19 septembre 2009. Dans cette missive que s’est procurée l’Humanité, le chef du gouvernement décrit précisément une nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome). Cette nouvelle étape dans la libéralisation du secteur devrait être franchie avec l’adoption d’une proposition de loi après les élections régionales. Mardi, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie annonçait « une consultation » pour élaborer ce texte. Consultation, ou plutôt simulacre de consultation. Outre le courrier de François Fillon, l’Humanité s’est procuré le projet de loi qui confirme que les choix du gouvernement semblent d’ores et déjà arrêtés.

« Cette loi est un hold-up au profit des intérêts privés »
Dans un entretien, le secrétaire général de la CGT énergie, Frédéric Imbrecht, estime que le projet du gouvernement va surenchérir le prix de l’électricité

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Qui veut la peau du Service Public SNCF ?

22 Janvier 2010, 11:41am

Publié par Daniel JUNKER

Bonjour…Vous en avez marre…

couv mois…Nous aussi !

Pourquoi la CGT cheminots s’adresse à vous aujourd’hui ?

A l’heure où la SNCF lance sa radio « info trafic », usagers et cheminots doivent faire entendre leur voix : il est inadmissible que des milliers de trains soient supprimés chaque mois sur nos régions et en banlieue parisienne par défaut de production ! L’ouverture à la concurrence n’apporte aucune réponse aux attentes des usagers du transport ferroviaire ni à la politique du développement durable : elle est tout au plus un outil de dumping social pour peser sur les conditions d’utilisation du personnel, l’emploi, les salaires et les qualifications. Cette politique, ayant pour but avoué de faire plus de business sur les rails, conduit à baisser le niveau de la qualité de service, et peut‐être demain celui de la sécurité du système ferroviaire !

La politique libérale en matière de transport des marchandises va à l’encontre des questions posées par le réchauffement climatique. Les fermetures de gares fret, des triages, des dessertes, les suppressions massives d’emplois vont rendre impossible le report modal, c'est‐à‐dire le transfert du Fret de la route sur le rail !

La SNCF doit retrouver la mission qui est la sienne : assurer le service public du transport ferroviaire sur l’ensemble du territoire afin de répondre à l’intérêt général et aux besoins socio‐économiques.

Les cheminots y sont prêts et ne doivent en aucun cas être rendus responsables de la situation dégradée du service à laquelle vous êtes très et trop souvent confrontés.

Ensemble, nous pouvons faire évoluer les choses !

Dans une démarche unitaire, les 4 Fédérations Syndicales

de Cheminots CGT - UNSA - SUD Rail – CFDT ont décidé

d’agir par la grève le 3 février 2010 pour l’amélioration du

Service Public et la satisfaction des revendications sociales.

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Mouvement de la Paix

22 Janvier 2010, 07:34am

Publié par Daniel JUNKER

paix-mouv.jpg

Lancement de la Cyber-Lettre-Pétition au Président de la République pour une Convention d’élimination des armes nucléaires





A 150 jours de l’ouverture de la Conférence d’Examen du TNP et à l’occasion d’une étape parisienne du « Tour de France de l’Abolition des armes nucléaires », le collectif ICAN-France, regroupant 57 organisations a lancé sur un écran géant sur la Place St Michel, une
Cyber-Lettre-Pétition en partenariat avec l'association Cyber@cteurs demandant au Président de la République « de soutenir à l'Onu le projet de Convention d'élimination des armes nucléaires et de faire des propositions en vue de la conférence d’examen du TNP en 2010 pour que soit décidé un calendrier d'élimination visant leur abolition complète en 2020, avec les étapes successives et les mesures de vérification appropriées ».

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