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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Liberté pour Salah

18 Décembre 2009, 10:50am

Publié par Daniel JUNKER

Le Conseil général adopte un voeu exigeant la libération de Salah... avec les seules voix des élus communistes
et d'une élue du groupe socialiste

 

C’est donc grâce aux élus communistes, rejoints par une élue du groupe socialiste (refus de vote du groupe PS et abstention de la droite), que le Conseil général a officiellement adopté un voeu demandant au Président Sarkozy d’intervenir auprès de Shimon Peres, Président Israélien, afin que ce dernier, au nom du respect des règles les plus élémentaires du droit international, crée les conditions à la libération de Salah Hamouri, et de tous les prisonniers politiques de la Cisjordanie occupée, victimes de la politique de l’Etat d’Israël."

On ne fera pas la "fine bouche" sur les conditions d’adoption de ce voeu : la liberté de Salah est bien plus importante que toutes les considérations qui conduisent à étouffer ou à nier l’injustice dont il est victime.

C’est au final ce que retiennent les conseillers généraux communistes dans leur communiqué.

 


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COMMUNIQUE DE PRESSE DU FRONT DE GAUCHE :

18 Décembre 2009, 10:45am

Publié par Daniel JUNKER

Ensemble, pour des régions à gauche, solidaires, écologiques et citoyennes

    

 

Nos organisations, celles d’une gauche de transformation sociale, affirment leur volonté de mener campagne ensemble pour les élections régionales de 2010.

Avec le Front de Gauche (Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Gauche Unitaire), avec les Alternatifs, République et Socialisme, le Forum social des quartiers populaires, La Fédération, le M’Pep, le Pcof, nous comptons faire entendre fortement une autre voix à gauche.

Ce rassemblement, en construction, se veut ouvert, nationalement et régionalement, à toutes celles et ceux qui, à gauche, dans le mouvement social dans le monde du travail et de la culture, souhaitent élaborer et porter avec nous un programme qui réponde aux besoins de la population.


17 décembre 2009

C’est pourquoi les listes Front de Gauche doivent faire en sorte de construire des majorités solidement ancrée à gauche, portant des projets vraiment alternatifs que nous conduirons jusque dans les exécutifs, à l’exclusion de tout accord avec le Modem.

Nous voulons faire des régions des points d’appui pour développer une politique au service des hommes, des femmes, des jeunes, de tous ceux qui travaillent et vivent ici.

Une politique en faveur de l’emploi, respectueuse des salariés, de leurs droits, favorisant l’extension de ces droits. Une politique qui donne la priorité aux services publics. Une politique qui fasse des citoyennes et des citoyens, dans leur diversité, les acteurs de la transformation de nos régions par un développement de toutes les formes de démocratie.

Une politique exigeante en matière écologique. Une politique qui reconstruise le tissu social, à la ville et dans les campagnes.

Ce programme sera porté par des listes unitaires dans les régions, des listes rassemblant nos organisations et ouvertes aux actrices et acteurs du mouvement social qui le souhaitent.

Dans cette optique, nous vous donnons rendez-vous, pour le meeting national de lancement de notre campagne : Le 10 janvier 2010 à partir de 14h

Le Front de Gauche : Parti Communiste français, Parti de Gauche, Gauche Unitaire, Les Alternatifs, République et Socialisme, La FASE, le M’PEP, le Pcof.

Paris, le 17 décembre 2009.

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Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin

17 Décembre 2009, 19:24pm

Publié par Daniel JUNKER

 

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Damné(s)

Mythologie.
 Revoir les Damnés, l’un des chefs-d’oeuvre de Luchino Visconti. Au-delà de la démonstration des mécanismes de « l’autorité », d’une virtuosité stupéfi ante, cette revisitation éclairée par le temps qui est le nôtre, regard rafraîchi et coeur lourd, fut instructive à plus d’un point. Visconti : l’une des fi gures essentielles du septième art, voisinant dans les parages d’une exigence qui n’eut d’égale que celle de quelques rares (Welles, Kubrick, Renoir, etc.). Avec lui, la fi gure même de l’autorité ne s’exerce qu’à travers une mythologie, simultanément mystifi catrice et normative. Par ce fi lm de 1969 prenait corps, soudain sous nos yeux, mieux en tous les cas qu’il y a quelques années, une idée simple : l’ordre symbolique du chef de famille (puisqu’il s’agit de cela) n’est que la farce d’une imposture gigantesque, un creuset maléfi que où viendra se fondre l’acier des dogmes… Nous eûmes, métaphoriquement, comme une impression d’évidence. Comment ne pas penser à l’actualité vibrante d’une France sens dessus dessous, qui, par les méfaits d’un homme aux inspirations névrotiques ultraréactionnaires, nous donne honte de notre propre pays ? Un sentiment indigne de nous. Car Nicoléon n’est pas un chef « ordinaire » par lequel s’incarne la rencontre d’un pouvoir et d’une aspiration, produit des modèles « classiques » de légitimation. Lui n’est que chef de bande, parrain d’une caste qui capte pouvoirs et affaires. « Oui, mais élu démocratiquement », dit-on ? La belle affaire. Il ne serait pas le premier à dévoyer sa fonction. Avant d’ériger des empereurs, Rome aussi fut une république.

Démago. Pourquoi parler des Damnés ? Parce qu’au stade où nous en sommes, les ressorts comiques et navrants de Nicoléon ne nous intéressent plus. Seuls comptent les accrocs faits à l’idée que nous nous faisons de la République, blessures portées si loin dans notre chaire matricielle – et avec tant de violence – que certaines paraissent mortelles. Après le mépris social et celui du parlementarisme, après avoir laissé entendre que la laïcité posait des « problèmes » (comme l’a encore rappelé cette semaine le conseiller Henri Guaino), après avoir mortifi é par le bling-bling et la vulgarité ambiante la signifi cation même de l’engagement public, après avoir menti sur tous les fronts de sa politique économique, après les forfaitures contre l’histoire, voici donc, par le biais de « l’identité nationale », très exactement ce que nous redoutions d’un personnage beaucoup plus maurrassien que certains voulaient bien le croire. Par sa complaisance allusive, laissant apparaître les pires pulsions d’emprise démagogiques, Nicoléon a lâché les chiens. Depuis ils mordent. Et contaminent les consciences.

Déshonneur. Les écarts de langage, qui se succèdent les uns aux autres comme autant d’incitations à la haine, sont une volonté stratégique. N’en doutons pas. Comment stigmatiser quotidiennement l’immigration et s’effrayer ensuite que ses électeurs puissent dire à voix haute ce qu’on professe devant tous les micros ? Ainsi, trois jours après le funeste vote suisse « contre les minarets » (véritable folie pseudo-électoraliste dressée devant tous les fondamentalistes et, au passage, joli prétexte pour dénoncer par avance toute possibilité de référendum d’initiative populaire sur la privatisation de La Poste), Nicoléon recevait cette semaine quelques députés de son clan. Indiscrétion à la sortie : « Il nous a dit, selon un témoin, que ce vote était l’illustration que les gens, en Suisse comme en France, ne veulent pas que leur pays change, qu’il soit dénaturé… ils veulent garder leur identité. » Des accents frontistes. Traduits sur le terrain, dès le lendemain soir, par le maire UMP de Gussainville (près de Verdun), André Valentin : « Le débat sur l’identité nationale est plus qu’utile, il est indispensable. Il est temps qu’on réagisse parce qu’on va se faire bouffer. (…) Il y en a déjà dix millions, dix millions que l’on paye à rien foutre. » Vous avez bien lu. La France mérite-t-elle semblables mots, semblable déshonneur ? Rappelons que la terre martelée de la Meuse, qui charria le sacrifi ce de nos grands-pères de 14-18, porte en elle des ossements de toute nationalité, de toute culture, de toute origine – tous pour jamais de sangs mêlés.

Question. Imaginez que l’Allemagne et non la France ait osé lancer un grand débat sur son « identité nationale ». Douteriez-vous une seule seconde qu’une immense vague d’indignation parcourrait déjà le monde ?

Panthéon. Petit courriel d’un ami à l’humour noir (tiens, pourquoi « noir » ?). Puisqu’au Palais on ne jure que par Jean Jaurès, Guy Môquet ou Albert Camus, etc., autrement dit des socialistes, des communistes ou des libertaires, suggérons en effet à Nicoléon quelques noms d’hommes authentiquement de droite à célébrer qu’il pourrait fourrer au Panthéon ou ailleurs, qui, s’ils vivaient encore, applaudiraient sa politique et son gouvernement. Les noms ne manquent pas : Barrès, Maurras, Doriot, Déroulède, Laval, Brasillach, Rebatet, Céline, Drieu, etc. Liste à compléter dans toutes les préfectures. Ou directement chez Besson… qui n’a sûrement jamais vu les Damnés.

 

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Canto et identité nationale

17 Décembre 2009, 19:10pm

Publié par Daniel JUNKER

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« Être Français, c’est rester révolutionnaire. S’il faut y aller, je suis là. »

Sa déclaration a suscité bien des réactions. Éric « The King » nous en dit un peu plus sur ce qu’il pense d’un débat sur « l’identité nationale ». Lui qui publie au profit de la Fondation Abbé-Pierre un recueil d’images fortes sur les exclus de la société, « Elle, lui et les autres », parle aussi « des vrais problèmes : misère, exclusion, droit au logement…

On vous connaissait acteur, peintre, ancienne star du football et joueur de beach soccer, mais pas photographe. Comment vous est venue cette passion pour la photo ?
ÉRIC CANTONA : J’ai commencé il y a quelques années, par des photos très abstraites. Des détails de la réalité, saisis de façon rapprochée. Puis j’ai travaillé, en noir et blanc cette fois, sur des images de corrida. Et, l’an passé, la Fondation Abbé-Pierre m’a proposé de photographier des exclus du logement. J’ai accepté tout de suite, sans hésiter. Quand je fais une photo, je cherche à ressentir en la regardant le sentiment que j’ai éprouvé en la prenant. Je veux être dans l’émotion. Et aussi, très égoïstement, me sentir en vie.

Pourquoi vous êtesvous engagé aux côtés de la Fondation Abbé-Pierre ?
É.C. J’en suis l’un des parrains depuis quatre ans. On a commencé à travailler ensemble en organisant des tournois de beach soccer. Maintenant, il y a ce livre. J’ai eu de la chance dans ma vie grâce, sans doute un peu à mon travail, de réaliser mes rêves, de faire ce que je voulais, de gagner de l’argent. Mais je n’oublie pas d’où je viens. Et mon éducation m’a enseigné le respect et l’amour des gens.

Vous avez eu l’occasion de rencontrer l’abbé Pierre ?
É.C. Non, malheureusement. Une rencontre était prévue, quand j’ai décidé de m’engager aux côtés de la Fondation. Mais il était déjà hospitalisé. Il est décédé peu de temps après. Je n’aurai jamais sa présence et son impact médiatiques. Mais je veux me battre.

Qu’avez-vous découvert en photographiant des exclus, des sans-abri, des mal-logés ?
É.C. Je n’ai rien découvert. Ce que j’ai vu pour prendre ces photos, je le connaissais. Cette misère et cette exclusion sont dans la rue, tous les jours, sous nos yeux. Quand on veut bien regarder le monde qui nous entoure, on voit tout cela, au quotidien. Je suis là, comme certains autres, pour dire aux gens de ne pas s’habituer à cela. Leur dire qu’ils n’ont pas le droit de regarder cette misère sans la voir. Je suis là pour leur demander de se battre contre eux-mêmes, contre la facilité qui consiste à trouver cela normal et ne plus y faire attention.

Vous lancez un cri, un signal d’alarme ?
É.C. Un cri, oui. Il est inacceptable de voir, dans un pays comme la France, des gens ne pas avoir un toit pour dormir, un endroit à eux. Aujourd’hui, quand on a un problème, on nous dit d’écrire. Et puis on oublie. On en arrive à trouver des excuses et des justifications à tout. Mais moi, je ne veux pas baisser les bras et m’habituer. On nous bourre le crâne. Alors, on zappe. Et on en arrive à ne même plus faire attention au type qui dort et urine dans la rue. Et qui, un jour, mourra dans la rue, devant des gens qui trouveront ça normal. Je ne veux pas m’ériger en donneur de leçons. Mais j’ai le devoir et l’envie de dire les choses.

Vous dites n’avoir jamais cessé d’ouvrir les yeux sur le monde qui vous entoure. Vous le faisiez même quand vous étiez un footballeur adulé et starifié ?
É.C. Bien sûr. Pourquoi pas ? J’étais footballeur, je gagnais beaucoup d’argent, mais je n’étais pas en quarantaine. Je suis toujours descendu dans la rue. J’ai toujours gardé les yeux grands ouverts.

Les footballeurs semblent pourtant parfois déconnectés des réalités de la vie quotidienne…
É.C. Non, je ne crois pas. Le football reste un sport populaire, pratiqué par des joueurs venus pour la plupart de milieux peu aisés, voire difficiles. Ils n’oublient pas d’où ils viennent. On peut gagner beaucoup d’argent mais continuer à transmettre des valeurs de respect et de bonheur. Et puis, le foot est à sa façon en avance sur la société. Les premières vagues d’immigration, les fils d’Espagnols, d’Algériens, de Portugais, on s’est tous serré les coudes et embrassés sur les terrains de football.

Le foot vous a aidé à aller vers les gens ?
É.C. Mon éducation m’y a aidé. Et j’ai continué pendant ma carrière professionnelle. Jouer au football était un rêve. J’y ai rencontré des gens formidables, mais aussi des gens pas formidables du tout. Et j’ai toujours fonctionné de la même façon, en respectant ceux qui me respectaient. Quand un hooligan m’insulte en plein match (en janvier 1995, Éric Cantona frappe d’un coup de pied circulaire un spectateur de Crystal Palace qui l’avait insulté après une expulsion, NDLR), je ne me sens pas au-dessus de lui ou de ses propos. Je réagis, même si sauter sur un type dans une tribune n’est pas forcément la meilleure réaction. Je l’ai fait parce que je suis ainsi. Et peu importait qu’il y ait, braquées sur moi, trois milliards de télévisions du monde entier.

Que pensez-vous du débat actuel sur l’identité nationale ?
É.C. Les élections arrivent, les hommes politiques n’ont pas grand-chose à dire. Alors, ils font diversion en inventant ce débat. Je trouve ça léger, pas très profond. Et sans grand intérêt. Pendant ce temps, on ne parle pas des vrais problèmes, la misère, l’exclusion, le droit au logement… Entrer dans ce débat, c’est donner raison à ceux qui l’ont inventé.

Être français, c’est quoi pour vous ?
É.C. Pour moi, chanter « la Marseillaise » et lire la lettre de Guy Môquet, ce n’est pas être français, c’est être con. Être français, c’est rester combatif et révolutionnaire. Nous devons réveiller nos vieux démons. Ça ne peut pas finir comme ça. S’il faut y aller, je suis là. Qui m’aime me suive.

PROPOS RECUEILLIS PAR ALAIN MERCIER

Sollicité par la Fondation Abbé-Pierre pour réaliser un recueil de photographies sur les exclus du logement, Éric Cantona a rencontré durant plus de deux semaines plusieurs dizaines de mal-logés ou sans-abri. Il a payé lui-même les voyages, en province (Lille, Lyon, Metz…), sur l’île de La Réunion et au Brésil, pour réaliser les prises de vue. Et, fait rarissime dans l’édition, l’ancien buteur de Manchester United a participé au financement de la réalisation technique de l’ouvrage (développement, photogravure…). Quant aux bénéfices de la vente du livre, ils seront tous reversés à la Fondation Abbé-Pierre.

L'un des clichés réalisés par Eric Cantona

-  Elle, lui et les autres, paru aux éditions Desclée de Brouwer, est disponible dans toutes les bonnes librairies (28 euros).

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Résolution d’actualité du 49ème congrès confédéral

16 Décembre 2009, 12:52pm

Publié par Daniel JUNKER

Publié le mercredi 16 décembre 2009 
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« L’espoir et l’ambition de jours 
  meilleurs dès maintenant »

 vers le site du 49e congrès

Les délégués des syndicats CGT réunis en congrès confédéral font le choix de porter de manière offensive les ambitions des salariés : celles de l’égalité et de la parité, de la paix, de la jeunesse, de la démocratie, de l’efficacité, de l’unité, de la solidarité et des conquêtes sociales.

La souffrance des salariés actifs et retraités avec ou sans papiers, privés d’emploi est le symptôme d’un travail malade, d’une démocratie amputée, d’une citoyenneté qui reste aux portes des entreprises.

Les exigences de profit et d’accumulation financière détournent le travail de sa vocation à être utile socialement pour répondre aux besoins sociaux et humains.

Les syndicats CGT décident de s’engager immédiatement, durablement et solidairement, dans une campagne revendicative de grande ampleur pour les salaires et le pouvoir d’achat, l’emploi et les retraites.

La politique voulue par le patronat et orchestrée par le gouvernement fait payer une addition particulièrement élevée aux salariés et à la population. Elle préserve un système inefficace et injuste qui cultive la concurrence et la division entre salariés et entre générations. La moitié des dividendes versée aux actionnaires suffirait à dégager 120 milliards d’euros pour les investissements, l’emploi, les salaires, l’égalité entre les femmes et les hommes, la retraite, les minima sociaux et la protection sociale.

La sortie de crise passe nécessairement par la revalorisation du travail. Le système financier doit être mobilisé au service de l’emploi et de la formation. C’est pourquoi, la CGT, agit pour conquérir la sécurité sociale professionnelle et un nouveau statut du travail salarié.

Il faut construire une dynamique unitaire dans les entreprises, les professions et les territoires pour un rapport de forces pérenne et favorable aux salariés, aux retraités et aux privés d’emploi. Il faut agir en faveur d’une nouvelle conception de la démocratie par l’intervention des salariés et des citoyens sur les choix politiques et de gestion afin de les tourner vers la satisfaction des besoins humains et fondamentaux. Cela exige une véritable démocratie sociale. Nous condamnons la répression et la criminalisation de l’activité syndicale, la discrimination.

Agir ensemble dès aujourd’hui sur les lieux de travail appelle à la mobilisation et au déploiement de tous les syndiqués dans la solidarité interprofessionnelle et intergénérationnelle. Les délégués des syndicats au 49ème Congrès de la CGT donnent aussi rendez-vous au monde du travail le 24 mars 2010 pour une grande journée de mobilisation et d’action à l’appel de la Confédération européenne des Syndicats qui portera haut et fort, en France et en Europe, notre volonté de changement.

Cette journée de mobilisation sera un moment de « tous ensemble » dans la campagne pour l’emploi, les salaires, et la retraite. Sans attendre cette date le congrès appelle à un développement de la mobilisation et des actions.

Le congrès de la CGT décide d’engager une campagne nationale pour promouvoir la place, les missions et le développement du service public afin de mieux répondre aux besoins sociaux de toutes et tous.

La révision générale des politiques publiques, la réforme des collectivités territoriales, la loi « Hôpital Patients Santé Territoires », la déréglementation, les privatisations, visent à réduire les dépenses utiles pour les salariés, les familles et à livrer les activités de service public au secteur marchand. Cette politique nuit aux services publics nécessaires, à l’aménagement du territoire et au développement économique.

Cette campagne nourrit et nourrira celle pour une véritable politique industrielle et d’emplois. Elle vise des réponses concrètes et efficaces pour les milliers de salariés qui ont perdu leur emploi et pour celles et ceux qui travaillent mais qui n’arrivent pas à en vivre. Au regard de la crise, il y a urgence à obtenir des réformes structurelles.

Cette résolution de la CGT et de ses syndicats concrétise leur engagement pour l’émancipation des salariés, la revalorisation du travail, le développement humain durable.

Travaillons ensemble, dès maintenant, à donner confiance à tous les salariés actifs et retraités, privés d’emplois, sur leurs capacités à construire avec la CGT, dans l’unité et le rassemblement le plus large possible, une force de résistance et de conquête sociale qui porte l’espoir et l’ambition de jours meilleurs.

Nantes, le 11 décembre 2009

 

Le congrès appelle les salariés à renforcer la CGT, la rejoindre et construire ensemble cette ambition :
la CGT, sa force c’est vous

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L’argent des collectivités territoriales

16 Décembre 2009, 11:02am

Publié par Daniel JUNKER

De réformes en réformes, la fiscalité à suivi une évolution régressive marquée par l’objectif libéral de réduction des prélèvements sociaux sur la richesse créée afin de faire place aux prélèvements financiers et de satisfaire ainsi aux objectifs de rentabilité du capital.

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Les choix du capital (Suppression de la TP, instauration de la taxe carbone)

Le choix obsessionnel érigé en dogme de réduire la fiscalité des entreprises, de la fortune et du capital fait monter l’injustice sociale et l’inefficacité économique. Si les capitalistes souhaitent réduire sans cesse leur contribution au développement collectif, ils raffolent toujours des aides publiques. D’où une politique fiscale qui d’une part contribue à une réduction drastique de la dépense publique fragilisant de plus en plus les services publics et la fonction publique qui en assure les principales missions, et de l’autre des transferts massifs de prélèvements fiscaux des entreprises et des plus riches vers les ménages moyens et modestes. Cette orientation constitue la toile de fond des projets gouvernementaux : RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), RGPO (Révision Générale des Prélèvements Obligatoires), Projet Balladur de réorganisation territoriale de l’Etat. La fiscalité devient une arme directement braquée sur les services publics et les collectivités territoriales. La baisse des recettes fiscales représente le moyen de les contraindre à tailler dans leurs dépenses donc à supprimer emplois, missions et services.

La fiscalité et les prélèvements fiscaux sont aujourd’hui au cœur d’une bataille de classe acharnée sur les enjeux de financements publics. L’orientation est à la baisse du taux des prélèvements obligatoires alors que les besoins explosent. Cette politique n’est d’ailleurs pas propre à la France.

En France, depuis 2002, les dispositions prises par la droite auront pour effet de réduire en 2010 de 30 Mds d’€ les recettes de l’Etat.

En 2010, s’ajoutera un cadeau de 11,7 Mds d’€, conséquence de la suppression de la taxe professionnelle (TP). Les années suivantes la cagnotte des entreprises sera de 8 milliards d’euros (disparition de fait de la déduction de la taxe professionnelle du résultat des entreprises, soumis à l’impôt sur les sociétés).

Mais 2010 ne se présente pas pour tous les contribuables sous les mêmes auspices. Les citoyens moyens devront payer 2,6 Mds d’€ au titre de la taxe carbone, véritable nouvelle taxe sur la consommation, sorte de TVA sociale alors que les entreprises ont trouvé le moyen d’y échapper. Cette taxe injuste socialement (impôt sur la consommation) inefficace économiquement (sans incitation à une relance saine) inutile écologiquement (produits restant sous le diktat du « consommable-jetable ») n’a pas pour objectif de préserver notre environnement. Elle est le cheval de Troie d’une transformation radicale de l’assiette des prélèvements fiscaux. M. Fillon et Mme Lagarde l’ont reconnu dans leurs déclarations d’octobre 2009. 9. Pour le premier, cette taxe « est un transfert de fiscalité », pour la seconde, par cette taxe, « il s’agit surtout d’opérer une réforme de l’assiette des prélèvements fiscaux ».

 Pour une réforme de la fiscalité au service du développement économique et social.

En total désaccord avec une telle évolution, nous partageons cependant une idée : la nécessité d’une réforme en profondeur de la fiscalité.

Une réforme qui porte à la fois sur les modes de calcul de l’impôt et sur la structure même des prélèvements fiscaux, ce qui suppose une refonte de leur assiette avec le double objectif de mieux répartir la richesse et d’inciter à sa création dans le cadre d’une croissance de type nouveau. C’est le sens de nos propositions de réforme de la TP dont la base serait constituée par :

- Les actifs immobilier : locaux dans lesquels s’exerce l’activité économique et professionnelle (capital immobilier),
- Les EBM que vient de supprimer le gouvernement (capital mobilier matériel)
- Les actifs financiers des entreprises (5000 Mds). Taxés à un taux unique par exemple de 0,5%, ils rapporteraient quelque 25 Mds d’euros. Cette taxation contribuerait à désintoxiquer la croissance de ses objectifs financiers et permettait de soutenir l’emploi local. Son produit alimenterait un fonds de péréquation dès lors suffisamment doté, affecté au financement des communes et attribué en fonction du nombre d’habitants et de critères sociaux.

Ce renouvellement de la TP s’inscrirait dans une réforme plus large de l’ensemble de la fiscalité locale à partir d’une révision foncière générale. Reposant sur une redéfinition totale des critères et des éléments de référence bâtis et non bâtis cette révision permettrait une réévaluation des bases d’imposition (valeur locative) des immeubles (capital immobilier) consacrant du même coup l’idée d’une fiscalité à caractère local en liens avec les territoires.

Une telle évolution de la fiscalité locale serait une composante d’une réforme d’ensemble de la structure des prélèvements fiscaux participant à répondre aux énormes besoins sociaux et de financements publics dont l‘insatisfaction tire toute la société vers le bas. Elle prendrait corps autour des objectifs de :

 Redistribution des richesses

par une nouvelle répartition de la pression fiscale. Rééquilibrage du rapport entre la part des prélèvements directs et progressifs (création d’un impôt sur le revenu de type universel englobant les revenus du travail, financiers et de la fortune) et la part des prélèvements indirects et proportionnels devant baisser (TVA notamment, TIPP…).

 D’incitation à une autre utilisation de l’argent pour la création de richesses utiles

dans le cadre d’un nouveau développement économique, social et environnemental.

Il s’agirait d’instaurer un mécanisme de pénalisation/incitation qui en fonction de la prise en compte par les entreprises de critères sociaux (emploi, formation, rémunérations), environnementaux et d’investissements productifs participe à faire évoluer en plus ou en moins leur contribution fiscale.

Un tel dispositif pourrait s’organiser autour d’un nouveau type d’impôt sur les sociétés, calculé sur la base :

- d’une progressivité de taux (variation du taux selon les résultats imposables) ;
- et d’une modulation du coût final de l’impôt en fonction de la part des bénéfices réinvestis dans l’emploi, la formation, les salaires, la protection de l’environnement et les biens de production par rapport au montant aspiré par la finance (actionnaires, opérations financières).

Enfin, choisir un réamorçage sain et pérenne de la machine économique, suppose que cette réforme fiscale, outil au service d’une autre utilisation de l’argent, fruit du travail, soit articulée à une nouvelle politique du crédit qui par sa mobilisation permettrait d’élargir l’assiette des prélèvements fiscaux et de participer aux financements publics.

 

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Copenhague : urgence politique

16 Décembre 2009, 10:54am

Publié par Daniel JUNKER

cop.jpg Les délégations de la Gauche Européenne ont participé à la manifestation “System change, not climate change” (Changer le système, pas le climat) qui a réuni 100.000 personnes le 12 décembre 2009 à Copenhague pour faire pression sur les chefs d’état. Cette manifestation exprime l’exigence populaire d’un accord fort. Elle montre la montée en puissance de l’idée que la justice climatique passera forcément par plus de justice sociale et la prise en compte du point de vue des pays du Sud qui sont les premières victimes du réchauffement climatique.

Dans le même temps, les textes actuellement en débat au sein de la COP 15 (Conférence des chefs d’état) sont d’une tiédeur extrême : aucun engagement financier ou des sommes dérisoires, pas d’accord sur une limitation du réchauffement à 1.5° comme le propose des petits pays insulaires soutenus par une centaine de pays en développement, pas d’accord juridiquement contraignant, risque que les États-Unis se mettent à part du reste du monde. Déjà les pays du Sud rejettent tout accord sur la base des documents actuels.

Le risque est donc grand que le sommet accouche d’une simple déclaration politique qui ne sera qu’un catalogue de bonnes intentions et pas un accord ambitieux et contraignant.

Pour les délégations de la Gauche Européennes présentes à Copenhague, un bon accord devra inclure tous les pays, être chiffré et juridiquement contraignant. Nous rappelons que notre demande est la réduction de 40% des émissions de CO2 (par rapport à 1990) d’ici 2020 dans les pays développés et que nous sommes opposés à la marchandisation du droit de polluer. Nous sommes pour un soutien financier et technologique aux pays en voie de développement qui pourrait être géré par l’ONU. Pour financer ces mesures de transformations, nous proposons la réduction des dépenses militaires et une taxation des transactions financières.

Nous sommes attachés à deux principes fondamentaux : celui de responsabilité commune mais différenciée qui souligne la responsabilité historique des nations industrialisées et le droit des pays pauvres de se développer tout en prenant en compte l’urgence climatique actuelle, et le droit à l’énergie propre pour toutes et tous (dans le cadre d’un développement soutenable et solidaire).

C’est pourquoi, notamment au niveau européen, nous sommes pour un secteur énergétique public fort, le développement des transports en commun et du fret ferré ainsi que l’isolation massive des bâtiments. Ces transformations ne pourront être obtenues sans une pression populaire sur les institutions européennes et la remise en cause d’une série de règles imposées par le Traité de Lisbonne.

Pour relever le défi devant lequel nous sommes, et initier une alternative réellement écologique, il faut sortir au minimum les biens communs de l’humanité du capitalisme.

Le 13 décembre 2009 Les délégations de la Gauche Européenne présentes à Copenhague

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Contribution au débat sur « Identité nationale »

16 Décembre 2009, 08:14am

Publié par Daniel JUNKER

J'ai récupéré cette contribution "coup de gueule", à vous d'apprécier. Daniel

"Je ne voulais pas y tremper ma plume.

Mais d'un seul coup, devant le cloaque qui se révèle, monte une envie grandissante de mettre en branle la machine à distribuer des baffes : Longtemps, j'ai réfléchi avant de porter avis sur l'ineptie de ce débat.

Comment croiser le fer avec des idées si rétrogrades qu'on a un sentiment de salissure à aller sur ce terrain? Comment ne pas non plus le laisser vacant pour le déploiement des idées les plus réactionnaires qui visent à corseter et la pensée et l'organisation de la société dans une idéologie totalitaire d'état ? Et donc comment ne pas alimenter la pompe. Et puis coup sur coup, les arguties insupportables de la camarilla de l'UMP.

D'abord Estrosi qui, pour parler un langage de la mécanique qu'il connaît bien est à l'intelligence ce qu'une chaine à godet  est à l'injection électronique : une préhistoire longtemps et maintenant une obsolescence.

Citation du sinistre de l'industrie:

« Si à la veille du second conflit mondial — dans un temps où la crise économique envahissait tout — le peuple allemand avait entrepris de s'interroger sur ce qui fonde réellement l'identité allemande — héritière des Lumières, patrie de Goethe et du romantisme — alors peut-être aurions-nous évité l'atroce et douloureux naufrage de la civilisation européenne ». (AFP)

Si besoin était de démontrer la nécessité d'enseigner l'Histoire il en fait la démonstration. Quid du traité de Versailles, des mises en selle des fascismes par le capital ?

Quid des camps de concentration (KZ en allemand) dès 1933 pour y parquer communistes démocrates syndicalistes avant d'y conduire tous les déportés sous critères raciaux à anéantir (juifs-tziganes).

En France les camps de concentration, (même appellation d'origine hélas contrôlée et administrativement réglementaire) mis en place dès 37 avec le même objectif  d'alimenter les trains de la mort et les pelotons d'exécution n'ont pas poussé les prédécesseurs de messieurs Besson, Sarkozy, Fillon ou madame Morano  à s'interroger sur ce qui fonde l'identité française.

Il est vrai que l'héritage des lumières et de la Révolution française qui en est la continuité, n'est pas ce qui se cultive le plus parmi les valeurs de la droite, au point qu'ils sont historiquement en campagne pour le dénoncer.

Quand Pétain rétablit par les armes la place de la bourgeoisie à Strasbourg contre les conseils ouvriers de novembre 1918, il préfigure le même qui en 40, ses Besson et Lefebvre d'alors et ses héritiers identitaires, les Lefebvre et Bessons d'aujourd'hui. Bourgeois catholiques et réformés- piaillent contre ces rouges qui seront bientôt  pour Hitler et Pétain des judéo bolchéviks.

Ceux qui aujourd'hui refoulent les minarets égorgeaient sur les marches des temples huguenots il y a trois siècles, fuyaient à Koblenz haut clergé en tête voila deux, priaient pour les fusilleurs à Paris 80 ans plus tard, les même se satisfont de ces clochers (que l'argent public entretien) qui scandent la catholique vie religieuse des campagnes. Ils se sont acclimatés ici ou dans les colonies, durant de décennies aux barbelés et miradors et les remontent en 2010 autour des centres de rétentions.

 Racistes ? Non que des choix…de classe : Ils ont leurs bons arabes : Luxe et  apparat : émirats d'or; bande de Gaza : les miradors.

  Bon, les petites phrases d'Estrosi, des dérapages d'un chamboulé de la connectique ? Mais moins d'une semaine plus tard, rebelote :

"La secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, Nadine Morano, a déclaré, lundi soir 14 décembre, vouloir du jeune musulman français "qu'il ne parle pas verlan", lors d'un débat sur l'identité nationale à Charmes (Vosges). "Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers", a expliqué la secrétaire d'Etat à un jeune homme qui l'interrogeait sur la compatibilité de l'islam avec la République.

Lors du débat, le président de l'association locale Mémoire de Barrès, invité comme "grand témoin" à la soirée, a exalté la pensée de l'auteur lorrain, assurant notamment que "la patrie est plus forte dans l'âme d'un enraciné que dans celle d'un déraciné", ou défendant le "nationalisme de Barrès" par opposition au "cosmopolitisme"." (Rendu public par "Le Monde.fr").

Moralité, démonstration à l'appui de la sclérosée du cortex : Gavroche, sa gapette en biais et son argot de barricade où le Verlan est une composante historique est le représentant du cosmopolitisme. A quand V. Hugo l'inspirateur de Ben Laden, et quasimodo le mollah Omar?

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Existe-t-il un enseignant dévoué, patient qui aura droit à la médaille du sauvetage pour monter en première ligne qui tentera d'  expliquer à ces incultes que Le verlan ou l'inversion de lettres ou de syllabes date de plusieurs siècles. (Wikipédia précise : "Les premières occurrences de verlan utilisées à l'oral afin de créer un langage cryptique, uniquement compréhensible par les initiés, sont difficiles à établir car peu de références historiques existent dans la littérature").
 Sauf qu'à Paname au 16ème –siècle, pas arrondissement- Rabelais le connaissait comme un des outils du peuple parisien pour parler librement, dès le 15ème la cour des miracles fréquentée par Villon en usait, et il y a 50 ans dans mon école primaire c'était un des jeux de récré. Vite, les ch'ti, les bretons et les basques d'alors, dans des charters pour Douai, Quimper ou Ustaritz.

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                           Brassens avait raison :"nanq no tse noc, no tse noc"*.


Le père d'Henri Krasucki (pour ceux qui ne le savent pas, comme sa femme et son fils, résistant dès 40, mort en déportation parce que communiste et juif) secrétaire du syndicat CGT des casquettiers alimentait le "cosmopolitisme" du témoin d'la Nadine comme on dit dans l'Est: La casquette,  symbole des luttes sociales  contre les messieurs à chapeaux, images des manifs du front populaire, c'est d'ailleurs LE "reproches" que les héritiers de Barrès (celui qui voulait au nom de la France, du moins l' idée qu'il en avait, interdire au métèque Zola de défendre Dreyfus le juif) clamaient mort au métèques et aux rouges, ils matraquaient sur les boulevards à coups de canne les "salopards en casquettes" isolés qui la portait dans ces années 30. La boucle se bouclera totalement quand on rappellera en cours d'histoire (s'il y en a encore) que Barrès et ses idées vénéneuses fut un des maitres à penser de  Vichy ou de la rue Lauriston. Ses idées sont maintenant  accueillies comme grand témoin par ceux de la rue de La Boétie (siège de l'UMP)  qui tendent les micros à ceux qui redressent la tête pour les porter.  Et Lefebvre qui justifie le tout. Brassens devait en connaître un comme lui.**

Alors précisons aux Estrosi et quelques autres, que les rejetés de la nationalité d'aujourd'hui (antillais, africains etc.), historiques citoyens de la République ont quelques droits à rigoler devant leur  contorsions. Toussaint l'Ouverture était un général de la Révolution  quand Nice était province de la maison de Savoie.
 

Quand à la zébulonne du web, Morano ? Morano ! Ce n'est pas un peu extra identitaire ça si on en croit l'Intérieur ? De quel Sud improbable ça provient? Compatibles avec les racines chrétiennes défendues par le président? Attention madame Morano,  attention avec votre  idéologie qui n'est pas un faux pas, dans trois ans, allez, cinq, votre carte d'identité nationale, c'est à Nantes qu'il faudra aller la chercher. Ou, au vu du patronyme,  vous irez entre deux fonctionnaire de la PAF vous asseoir en silence  dans un charter.

La Révolution française, pour accueillir chez elle, a valorisé le droit du sol (qui nait en France est français) contre le droit du sang.

Devant les dégâts de votre politique, le sol se dérobe. Voila pourquoi vous cherchez à vos servir du sang.

Petit fils dans un désordre volontairement affirmé de Pierre, Sarah, Shaïm et Germaine, deux des quatre morts en déportation pour n'en rester qu'à ce niveau de parentèle,  quatre qui de conscience se sont engagés à divers degrés contre les nazis, Pétain ses maitres et ses féaux, contre ceux qui les finançaient,  moi, Canaille le rouge, j'attends avec curiosité de voir comment vous aurez le courage de vous excuser.

*En occitan…" langued'oilien": "quand on est con on est con"

** comme ci dessus

 

Par canaille le rouge - Publié dans : Coup de gueule

 

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Régionales meeting 10 janvier

15 Décembre 2009, 16:36pm

Publié par Daniel JUNKER

Les Elections Régionales de mars 2010 se dérouleront à mi-chemin du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Elles seront une occasion de sanctionner sa politique qui fait payer cher la crise au peuple. Le Front de Gauche, c’est des femmes et des hommes, militants associatifs, syndicaux, politiques, des salariés engagés pour l’emploi et les salaires, des artistes, des intellectuels qui portent courageusement l’aspiration du changement de politique. Le Front de Gauche s’élargit.

Tract d’annonce du meeting 10 janvier

 http://www.pcf.fr/IMG/pdf/cart_post_meeting_10janv_web.pdf

Le Front de Gauche porte l’ambition de projets régionaux pour la défense et la promotion des services publics, contre les discrimination et pour l’égalité, pour un chan- gement des critères d’utilisation de l’argent, pour un nou- veau type de développement qui lie solidarité et écologie, pour de nouveaux droits d’intervention pour les salariés et les citoyens.

LE FRONT DE GAUCHE, C’EST, AVEC VOUS, POUR FAIRE GAGNER LA GAUCHE RENDEZ-VOUS AU MEETING DU 10 JANVIER

Avec des personnalités nombreuses et notamment Christian Picquet, Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet.


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Quand les jeunes communistes renvoient la crise à la tête des "jeunes-vieux" UMP...

15 Décembre 2009, 07:46am

Publié par Daniel JUNKER


LipDub Jeunes UMP = LipDaube 
 envoyé par mjcf78. - Regardez les dernières vidéos d’actu     http://www.dailymotion.com/fr/channel/news

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