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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Le refus de la vie en miettes

20 Mars 2016, 08:41am

Publié par PCF Villepinte

 
 
 
La mobilisation populaire a obligé le pouvoir à renoncer à faire accepter automatiquement sa loi dite « travail ». Il a dû revoir une partie de sa copie, sans en changer pour l’instant la philosophie générale. Dès lors, s’ouvre une situation inédite.
 
Jamais en effet dans l’histoire, un gouvernement issu du vote d’une majorité d’électeurs de gauche, n’avait perdu à ce point le soutien de la gauche « réelle » et n’avait plus que pour seul soutien les représentants du capital, c’est-à-dire le Medef, les partis de droite et le Figaro qui l’exhorte chaque jour à « avoir du courage ».
 
Ce texte n’a même pas le soutien de syndicats dits « modérés », ni même du Parti socialiste. C’est dire la profondeur du divorce. C’est dire aussi les dangers.
 
L’exécutif qui pousse les feux de cette contre- réforme issue du pacte européen « Euro plus* », initié en mars 2011 par Mme Merkel et M. Sarkozy, croit qu’il sera toujours là dans un peu plus d’un an pour la mettre en œuvre à la faveur d’un duel au second tour de la présidentielle avec le parti d’extrême droite.
 
Mais, même en cas d’échec, -ce que confirme la série d’élections partielles de dimanche dernier-, et avec le retour de la droite aux affaires, le patronat fait le calcul qu’il en sera de toute façon le bénéficiaire. C’est la raison de cette forte pression à un moment où les forces de l’argent peuvent faire indistinctement de MM. Hollande, Valls, Macron, Sarkozy, Juppé ou Fillon leur candidat à la présidentielle.
 
Raison de plus pour que les progressistes, dans leur diversité, s’unissent jusqu’à choisir ensemble un(e) candidat(e) à l’élection présidentielle et travaillent indissociablement à une majorité nouvelle d’alternative à l’Assemblée nationale. Leur objectif devrait être de gagner afin que la France renoue avec le chemin du progressisme à la française.  Tel est l’intérêt des travailleurs d’aujourd’hui et celui des générations « kleenex », cachées derrière ce mot de « flexibilité », qui ne signifie rien d’autre que la possibilité pour les propriétaires d’entreprises d’embaucher et de débaucher en toute liberté, selon les critères de rentabilité financière.
 
 
 
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