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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

MA FRANCE

26 Mars 2017, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

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Bernard Pudal. "Réduire l’engagement communiste à l’aveuglement, une erreur historique"

26 Mars 2017, 07:26am

Publié par PCF Villepinte

La révolution d’Octobre est bientôt centenaire. Si cet événement majeur de l’histoire mondiale demeure l’objet de controverses, il n’en reste pas moins qu’il a exercé un attrait extraordinaire, marquant en profondeur et dans la durée le mouvement ouvrier, singulièrement en France, et toute l’histoire politique et intellectuelle du XXe siècle.

Or l’engagement communiste est tout aussi durablement présenté comme un aveuglement, une illusion teintés de tragédie : cela épuise-t-il l’explication ? Non, répond Bernard Pudal, historien et professeur de Sciences politiques, auteur avec Claude Pennetier du livre « le Souffle d’octobre  1917 ». Le sociologue et l’historien, spécialistes du communisme, y analysent ce qui a porté tant d’hommes et de femmes vers le « rêve révolutionnaire » en réintroduisant l’histoire sociale dans le politique, en replaçant les parcours militants au cœur d’une histoire décidément plus complexe – humaine. Entretien.
 
HD. Au cours des années 1930, le Parti communiste français passe de 30 000 à plus de 300 000 adhérents. Pour comprendre cet engagement et l’espoir que ces militants ont fondé sur la jeune URSS, vous faites appel à des archives singulières : les autobiographies de Parti. De quoi s’agit-il ?
Bernard Pudal. Les autobiographies que nous étudions, découvertes avec l’ouverture des archives soviétiques, sont des documents originaux , rédigés par les dirigeants, cadres et militants communistes dans les années 1930, à la demande de la commission des cadres du PCF, pour « vérifier » ses cadres, sur la base d’un questionnaire très complet : leur histoire sociale, familiale, professionnelle, culturelle, politique, leur rapport à la répression, etc. À cette époque, ils répondent sur papier libre, donc plus ou moins longuement ; ce sont parfois de véritables récits de vie. Elles servent, comme pour tout service de gestion du personnel, à trouver les cadres adaptés à l’organisation communiste. Par ailleurs, cette technologie de parti, transposée d’URSS dans le fonctionnement du PCF, est au cœur du système communiste. En effet, le système capitaliste reposant sur le capital économique et le capital culturel comme modes de différenciation et de hiérarchisation sociales, la « philosophie sociale » soviétique dut instituer une nouvelle ressource fondamentale : le capital politique. D’où la manière dont on valorise la trajectoire biographique. Par exemple, si l’on peut se prévaloir d’une origine ouvrière, une condition de la conscience de classe, cet aspect biographique fait « marquer des points » ; ce peut être aussi le travail autodidactique pour acquérir la culture marxiste, correspondant à la question : qu’avez-vous lu ? Etc. Le capital politique joue un rôle central dans les pays communistes : on retrouve partout cet enjeu biographique, après la Seconde Guerre mondiale dans les pays de l’Est, en Chine… et dans tous les partis communistes.
 
HD. Comment avez-vous choisi les autobiographies que vous publiez ?
B. P. Certaines ont été sélectionnées pour leur qualité d’information, comme celle de Jules Raveau, d’abord anarchiste, qui fait un véritable récit de vie. La description très précise de son enfance populaire donne aussi une idée de ce qu’est la misère ouvrière, élément important du combat de toute une vie. D’autres parce qu’elles rendent compte de phénomènes comme la conversion du catholicisme au communisme ou de l’attitude vis-à-vis des procès de Moscou. En outre, nous présentons souvent deux cas par « famille » de parcours, par exemple pour les militants issus des colonies, avec deux Algériens : Amar Ouzegane, détenteur d’une culture lettrée exceptionnelle, qui va ensuite occuper de très hautes fonctions dans les premiers gouvernements de l’Algérie indépendante, et Issad Rabah, chez qui on voit la difficulté du militantisme chez un jeune émigré qui exprime son désarroi de ne pas se sentir à la hauteur de son engagement. Les philosophes Georges Politzer et Paul Nizan viennent, eux, incarner deux postures entre lesquelles beaucoup d’intellectuels communistes ont dû composer dans les années 1930.
 
HD. Que nous apprennent ces documents ?
B. P. Avec eux, il s’agit de donner une vue d’ensemble de ce monde militant qui, contrairement à ce qui a été beaucoup écrit, est fondamentalement marqué par la pluralité et la diversité. Ces autobiographies, retranscrites, sont présentées, contextualisées et commentées : pour les mettre en perspective, nous les insérons dans des « familles » de trajectoires militantes et nous les analysons en allant au plus près de chaque destin individuel, en considérant la situation (historique, professionnelle, biographique…) de l’auteur. En ressortent la diversité des trajectoires conduisant au Parti – ouvriers métallos, du bâtiment, paysans, instituteurs, agrégés de philosophie, anarchistes, Algériens, juifs, etc. –, la singularité de chaque destin militant, mais aussi la pluralité des rapports au Parti, du fidéisme sans faille au doute dévastateur. Il y a mille et une façons d’être communiste, ce dont les catégories « administratives » (adhérents, militants, cadres…) ne permettent pas de rendre compte, c’est pourquoi on peut parler d’« adhérence » variable. Il s’agit d’essayer de comprendre le point de vue des acteurs au moment où ils agissent, ce que permettent ces autobiographies, écrites à l’époque, et qu’occultent les analyses « surplombantes » qui interdisent qu’on les comprenne. En effet, dès que l’on adopte cette posture, on ne peut réduire l’engagement à une illusion ou à des croyances aveugles : rappelons que, dans leur horizon, il y a deux guerres mondiales, la guerre d’Espagne, la crise de 1929, la montée des fascismes – et à une époque où les protections sociales n’existent pas –, beaucoup de raisons de s’engager… Une période terrible qui ne pouvait que susciter des questions… Et il y a leur conviction qu’ils ont été abusés, soit par les puissances d’argent, soit par le Parti socialiste, qui a « failli » en se ralliant à l’Union sacrée : ils sont à la recherche de solutions. Face à la crise des sociétés impériales et capitalistes, « Octobre 1917 », tels qu’ils l’interprètent – les conditions d’une véritable compréhension n’étant pas alors réunies –, peut apparaître comme une solution modernisatrice, un véritable espoir. Cette démarche permet d’éviter deux écueils, deux tentations : celle, nostalgique, qui consiste à focaliser cette histoire sur des militants souvent extraordinaires, héroïques, et leur rôle syndical et politique, et la thèse de l’aveuglement, qui renvoie à l’idée que le communisme était une illusion religieuse, telle que l’a développée François Furet et qui s’est disséminée par la suite dans une logique dominante de dénonciation. Une grande partie de l’historiographie du communisme, avec les interprétations criminogènes et totalitaristes, n’accorde aucune place à l’histoire sociale. Elle innerve les questions classiques sur les militants communistes : pourquoi y ont-ils cru ? Comment ont-ils pu s’abuser si longtemps sur l’URSS ? Des questions que se pose tout lecteur et que nous prenons à bras-le-corps dans cet ouvrage. C’est un livre d’histoire sociale du politique, associant les apports de la sociologie et de l’histoire sociale à l’analyse des phénomènes partisans et de l’engagement politique.
 
HD. Cette histoire a une importance singulière en France
B. P. Depuis 1920 le mouvement ouvrier français se singularise par l’influence de longue durée que l’URSS a exercée sur son histoire, comme exemple à suivre et « quartier général » de la révolution, selon l’expression d’Eric Hobsbawm. Et dans le monde occidental, il n’y a qu’en France qu’a existé si longtemps un Parti communiste aussi puissant. La question stalinienne est intrinsèquement liée à cette histoire. L’histoire que nous proposons se veut d’une certaine manière une contribution qui peut aider à un véritable travail de deuil. Celui-ci doit trouver sa voie entre une mélancolie paralysante et un déni du réel.
ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE FOUGERON
SAMEDI, 25 MARS, 2017
HUMANITÉ DIMANCHE

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L’austérité n’est pas une fatalité !

25 Mars 2017, 11:55am

Publié par PCF Villepinte

Une France à l’offensive pour une Europe de progrès

Le traité de Rome a 60 ans, celui de Maastricht 25. Lourd bilan de cette Union européenne construite pour les marchés : le chômage a explosé, l’investissement est en berne, les Français et tous les européens souffrent de l’austérité pendant que la Banque centrale européenne déverse chaque mois 80 milliards d’Euros pour la finance. Après les renoncements du quinquennat de François Hollande, les élections de 2017 doivent nous permettre de dire stop à cette Europe, et de proposer une Union de peuples souverains et solidaires. 

Fillon, Macron : encore 5 ans d’austérité !

En bons élèves des traités et d’Angela Merkel, l’Europe qu’ils veulent, c’est celle de l’austérité et des inégalités, une Europe du marché, du libre échange, des privatisations à tout va. C’est l’Europe du Traité Transtlantique et du Ceta qu’ils continuent de défendre alors que personne n’en veut. C’est l’Europe antidémocratique qui punit les travailleurs et les peuples qui veulent le changement.

Front national : Troquer l’austérité de Bruxelles contre celle de Paris, non merci !

Surfant sur la légitime colère populaire à l’égard de l’Union européenne, le projet de Marine Le Pen vise à l’éclatement sur des bases nationalistes et xénophobes. Elle veut faire comme au Royaume Uni ? Mais le résultat pour les britanniques c’est l’abaissement des droits des travailleurs et la concurrence fiscale ! Ce repli sur soi ne peut conduire qu’à aiguiser la concurrence et les conflits entre les nations, sans toucher bien sûr aux intérêts des grandes fortunes et de la finance.

La France doit se battre pour une Europe de progrès

Nous ne voulons ni de ce repli haineux, ni laisser les clés de l’Europe aux banques et aux marchés. Nous voulons une union de peuples et de nations libres, souverains et associés, au service du développement social et écologique. La France a les moyens de peser, de construire des alliances et des batailles politiques pour la réorienter. C’est possible, à condition que la gauche française et la société se rassemblent et forgent une majorité politique de combat, un pacte d’engagements clairs au service du progrès social, de la solidarité et de la démocratie en Europe.

En portant notre projet « La France en commun », les communistes appellent à voter Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle et soutiennent partout en France des candidat-e-s aux élections législatives. 

La France en commun, l’Europe en commun 

La France est un grand pays qui ne peut continuer à renoncer face aux marchés et laisser l’extrême droite grandir en Europe. Les communistes ont construit un programme de combat pour un gouvernement de gauche sur la scène européenne. Nous voulons que notre pays prenne des initiatives et construise des résistances pour rompre avec l’austérité.

Investir dans le développement commun

  • Une conférence européenne pour la restructuration des dettes des États
  • Abrogation du traité budgétaire et mise en cause du pacte de stabilité
  • Création d’un Fonds européen de développement solidaire et écologique, abondé par la Banque centrale européenne, chargé de financer un plan d’investissement dans les services publics 
  • « Cop fiscale » visant à lutter contre l’évasion et la fraude fiscales

L’humain au cœur des politiques européennes

  • Organisation d’un sommet social européen visant la construction d’une méthode de convergence progressive des salaires, temps et conditions de travail vers le haut.
  • Préserver de la concurrence les besoins humains élémentaires (ex : santé, logement, transports)
  • Mise en place de nouveaux programmes d’échanges culturels pour les jeunes
  • Refonte de la Politique Agricole Commune (PAC) avec la garantie de prix rémunérateurs et d’une nourriture de qualité, saine et variée, accessible à un juste prix.

Une Europe de peuples et de Nations, libres, souverains et associés

  • La France s’élèvera contre les tentatives de passage en force et de chantage comme cela s’est produit avec le Traité de Lisbonne ou le coup d’État financier contre la Grèce.
  • Lancement d’une consultation nationale inédite en vue de la rédaction d’un nouveau traité soumis par referendum aux Français
  • Vote au Parlement d’un mandat de l’exécutif pour chaque sommet européen
  • Plan de lutte contre la collusion entre les institutions européennes et les milieux financiers, encadrant strictement les lobbies.

L’Europe, moteur du changement mondial

  • Abandon des négociations TAFTA et TISA, non ratification du CETA en France
  • Mise en œuvre e ective des Accords sur le climat
  • Respect des engagements pour les « relocalisations » des réfugiés et plan européen d’accueil digne, humain et e cace en rupture avec l’Europe forteresse.
  • Tenue d’une conférence européenne pour la paix et le désarmement 

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Budget 2017:La Municipalité ampute de 100.000€ les moyens au CCAS

25 Mars 2017, 11:35am

Publié par PCF Villepinte

Pire que le 49.3, Mme Valleton fait voter en force le budget municipal, sans répondre aux légitimes questions de l'opposition. Sans doute prise d'un irrépressible besoin naturel, elle abandonne son poste lors du débat( notre photo) . Avec l'appui de sa majorité réactionnaire, elle fait voter un budget de régression sociale, s'attaquant particulièrement au monde associatif ,au CCAS( Qu'est devenu le PRE?) et aux services publics de proximité..

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Ensemble, construisons une majorité de progrès pour la France

20 Mars 2017, 16:36pm

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Poupées gigognes et toile d'araignée

18 Mars 2017, 08:15am

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CLEMENTINE AUTAIN INTERVIENT POUR LE PARC DE LA POUDRERIE

10 Mars 2017, 19:21pm

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Clémentine Autain est intervenue ce matin au Conseil régional sur le projet de convention de gestion provisoire du parc de la Poudrerie qui sera signée le 17 mars prochain. Grâce à sa mobilisation, la région Ile-de-France a enfin accepté de financer le parc en 2017 et de signer cette convention. C’est une première victoire. .

 
 

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NON AU CDG EXPRESS

10 Mars 2017, 08:20am

Publié par PCF Villepinte

NON AU CDG EXPRESS

L’opposition et les exigences montent contre le CDG Express !

Ce jeudi 9 mars 2017, plus de 25.000 tracts ont été distribués en Ile-de-France à partir des gares de Paris-Nord, Stade de France, Aulnay, Mitry-Mory, Le Plessis Belleville, Nanteuil-le-Haudouin et Crépy-en-Valois.

Les usagers-citoyens comprennent mal que l’on mette 2 milliards d’euros dans un train pour une population restreinte alors que chaque jour ils sont confrontés à des dysfonctionnements (pannes en tous genres, trains supprimés, trains bondés…).

Dans les échanges, l’exigence monte que l’argent public serve à répondre à l’intérêt général et non à des intérêts particuliers.

L’excellent accueil et l’écoute attentive des usagers aux propositions de l’association Non au CDG Express l’incite à poursuivre les actions pour mettre en échec le projet et obtenir des améliorations substantielles pour les conditions de transports au quotidien.

C’est ainsi que d’autres initiatives seront prises dans les prochaines semaines.

Contact presse :

Didier Le Reste

Président de l’association Non au CDG Express

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8 mars : « Nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté, le respect »

8 Mars 2017, 09:20am

Publié par PCF Villepinte

8 mars : « Nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté, le respect »

À l'heure où la justice française classe l'affaire Baupin sans suite pour prescription, comme s'il suffisait de quelques années pour effacer les violences subies par ses victimes, la mobilisation féministe est, plus que jamais, une exigence brûlante.

Ce mercredi 8 mars, à l'occasion de la journée internationale de luttes pour les droits des femmes, nous prenons la rue pour revendiquer l'égalité, la liberté et le respect. Nous sommes nombreuses et nombreux à résister aux mesures réactionnaires des gouvernements américain, polonais, espagnol ou russe ; nous sommes nombreuses et nombreux à exiger, pour 2017, l’égalité professionnelle, la constitutionnalisation du droit à l’avortement, de réels moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes ou encore l’égal accès à tous les pouvoirs et toutes les responsabilités.

Les programmes de François Fillon, Marine le Pen ou Emmanuel Macron sont aux antipodes de telles exigences, ce que nous avons fortement dénoncé samedi 4 mars, lors de notre convention pour une République féministe.

Autant de raisons pour faire de ce 8 mars un moment fort de nos mobilisations, en participant massivement à cette journée d’action et de grève pour les Droits des femmes.

Avec Pierre Laurent, leur secrétaire national, les militant-es communistes seront donc aux côtés des associations féministes et des forces syndicales, dès 15h40, Place de la République, avant de défiler jusqu’à Opéra*.

 

Hélène Bidard et Laurence Cohen, Co-responsables de la commission Droits des femmes et féminisme du PCF,

 

 

*Rendez-vous à 17h30, pour le départ de la manifestation, à l'angle de la place de la République et de la rue du Temple.

 

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8 Mars 2017, 09:15am

Publié par PCF Villepinte

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