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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Saint-Denis, mon amour et ma colère

15 Janvier 2017, 14:03pm

Publié par PCF Villepinte

Voici l'article de Caroline Constant, publié dans l'Humanité du 12 janvier 2017 et consacré à la sortie de mon nouveau roman : 
... 
 
Saint-Denis, mon amour et ma colère
Jean-Emmanuel Ducoin a pris sa ville comme cadre de son nouveau roman. Un livre qui chamboule les idées reçues et vendues par certains médias.
 
Rue de la République,  
roman de Jean-Emmanuel Ducoin.
Éditions Anne Carrière.
380 pages, 19 euros.
 
La rue de la République, à Saint-Denis, est une artère centrale de la ville. Elle trace une ligne droite entre deux églises, la basilique de Saint-Denis et l’Église-Neuve. C’est une rue très commerçante, et très passante, puisqu’entre le métro et la gare elle draine, chaque jour, des milliers de voyageurs. La rue de la République est devenue tristement célèbre, le 18 novembre 2015, lorsque le sinistre Abaaoud et ses complices ont été délogés par le Raid. Jean-Emmanuel Ducoin, qui vit à Saint-Denis, y a situé le cadre de son nouveau roman, Rue de la République, qui se situe, justement, en partie au moment des événements qui ont secoué la France et la ville, le 13 et le 18 novembre 2015.  
 
Loin des clichés éculés sur la Seine-Saint-Denis, loin des réquisitoires, loin des amalgames, son roman met en scène les habitants de cette ville. Dans leurs détresses et leurs forces. On appréciera aussi les clins d’œil et les digressions sur l’écriture et le journalisme de Paul Kerjean, journaliste à Lumières, et dont les locaux se situent rue Jean-Jaurès, où notre journal, l’Humanité a siégé de 1989 à 2008.
 
Rue de la République, habite donc Aminata Bakayoko, mère de deux enfants, qui vit dans un taudis, et bosse chez Orange comme femme de ménage. Aminata découvre un matin le corps sans vie, pendu, d’un cadre de la compagnie de télécommunications et époux de la directrice de cabinet du maire, Emmanuelle Dayet. Lorsque le commissaire Jean Valmy apprend à Emmanuelle le suicide de son époux, celle-ci se tourne vers son ancien amant, Paul Kerjean. Rue de la Rép, comme on dit à Saint-Denis, vivent aussi Mohamed et Malika : il est une graine de champion de boxe, elle est au chômage. Les destins de ces personnages vont se croiser, s’entrecroiser, se mêler.
 
Jean-Emmanuel Ducoin bat en brèche les images préconçues sur Saint-Denis. D’abord parce que ses personnages, loin du communautarisme qu’on nous vend à longueur de JT, se mélangent, et interagissent sur leurs vies respectives. Ensuite, parce que le livre ne nie aucun des problèmes: ni la pauvreté, ni les marchands de sommeil, ni le racisme, ni la drogue, ni même l’existence d’islamistes radicaux. Mais il explique aussi et surtout ce qui unit les bonnes volontés dans cette ville; la solidarité, l’entraide, le partage, l’envie de construire un monde meilleur. Chacun des personnages a une réflexion sur ce monde qui l’entoure, sur ces quartiers relégués par la République. La réflexion est parfois douce-amère, parfois désespérée. Ali, un des personnages, lance ainsi, à propos des choix politiques sur nos banlieues: «Ils ne parviennent pas à comprendre que si la République ne passe pas à Saint-Denis, elle ne passera plus nulle part.» On ne saurait mieux dire.  
Caroline Constant
 

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Conduite(s) : Que faut-il pour que le peuple de l’Abîme se dresse enfin ?

15 Janvier 2017, 13:36pm

Publié par PCF Villepinte

Solitude. Le déboussolé de gauche – quoique ferme sur ses bases – continue d’écarquiller les yeux. Comme si le temps ne s’était pas vraiment écoulé. Comme si quelque chose l’avait distendu. Comme si le déboussolé en question, pourtant jamais avare de débats et de disputes, avait simplement vieilli hors de ce temps consumé. Le philosophe et médiologue Régis Debray écrivait dès 2012: «La gauche, sans faire le détail de ses tribus et avec tous ses aggiornamentos, a dans son ADN un pacte avec la durée, parce qu’elle est “transmission”, transport d’une information rare le long du temps.» Combien de vies brûlées! Le fagot reste posé là, l’énigme toujours vivante. Les désillusions et l’espoir côte à côte. Histoire de colères. Mais avec une seule ligne de conduite: ne jamais avoir honte d’être des héritiers par l’esprit et les idées – puisque c’est bien cela qui nous fait homme. Face à la gôche qui a entériné la disparition des humanités, des classiques, des chronologies et de l’histoire elle-même, en avalisant le sacre de l’homo œconomicus et l’extension de la norme marchande à toutes les activités humaines, y compris les gratuites, il ne suffit plus d’un examen d’émotion pour retisser les liens sacrés avec le peuple. Creuser la terre et les consciences, c’est aussi creuser la langue. Convaincre, tout en déchiffrant nos propres mystères, n’est pas une mince affaire dans les dédales de nos meurtrissures, quand la solitude nous incite à reculer en nous-mêmes. Toutefois nous croyons encore aux passerelles invisibles qui atteignent d’autres horizons, par l’ardeur du combat et de l’action qui nous offrent une perspective. Nous y sommes.

Changement. Ainsi, nous serions à la merci de réactions irrationnelles d’une partie de nos concitoyens, écartelés entre le monde d’hier et celui de demain, habités qu’ils sont par la noirceur des perspectives et la peur du déclassement généralisé – celui de notre pays, celui de chacun d’entre nous. Ont-ils tort de ressentir à ce point leur propre fragilisation? Bien sûr que non. En tirent-ils pour autant toutes les conséquences politiques? Évidemment pas. Mais quelque chose dans leur exaspération témoigne néanmoins d’une évolution du climat. Comme si Pablo Neruda leur chuchotait à l’oreille subitement: «Vis maintenant! Risque-toi aujourd’hui! Agis tout de suite! Ne te laisse pas mourir lentement!» À ces mots, soudain les choses changent d’aspect, un frisson d’animation semble vibrer dans l’air. Vous le sentez? Et vous aussi, vous vous posez cette question : que faut-il pour que le peuple de l’Abîme se dresse enfin, comprenne que l’enjeu d’un bouleversement de société le concerne au premier chef, lui qui n’a rien à perdre que sa misère et sa douleur de vivre, lui qui a tout à gagner, d’abord l’étrange exaltation de construire collectivement un nouveau monde pour être nouveau dans une nouvelle vie? Quand comprendra-t-il qu’il est la force? Que sa muette apathie, une fois évanouie, peut se transformer en une force fascinatrice et redoutable? Appelons cela pour l’instant la «révolution citoyenne», l’unique condition désormais pour ne pas abandonner l’utopie à un pays de nulle part où se perdrait le rêve…
:

[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 13 janvier 2017.]

Publié par Jean-Emmanuel Ducoin à 18:39

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Grondement(s)... pour 2017

6 Janvier 2017, 10:36am

Publié par PCF Villepinte

Troquons nos bonnes résolutions pour quelques bonnes révolutions.

Troquons nos bonnes résolutions pour quelques bonnes révolutions.

Conflit. Donc, nous y voilà, déjà plongés à pleines brassées dans cette année décisive. À l’image du climat ces temps-ci, le ciel reste couvert au-dessus de nos âmes, mais nous filons comme un tonnerre à travers les grisâtres draperies des journées, des mois qui s’avancent. Entre deux accès de fièvre dus aux soubresauts de l’actualité qui ne flanchent jamais, insensibles que nous sommes aux coups de pointe que nous distillent les penseurs dominants dont les esprits sont bourrés d’un mortier de doctrines qui ne sert qu’à cimenter les arcs-boutants de l’ordre libéral établi, nous préférons, en conscience, troquer nos bonnes résolutions pour quelques bonnes révolutions. Cela paraît insensé, n’est-ce pas, tant pullulent les mercenaires de l’oligarchie, drapés dans leur moralité conservatrice, au même titre que l’étaient jadis les hommes de la garde suisse, sous l’ancienne monarchie française, fidèles à ceux qui leur donnent du pain et du sel, et la solde annuelle, soutenant, sinon par conviction du moins par intérêt, les avantages de leurs employeurs. Depuis Hugo, Marx, Jaurès et même Jack London (relisez absolument le ''Talon de fer'', 1907, que vient de rééditer le Temps des cerises), nous savons irréconciliable le conflit entre le travail et le capital. Plus que jamais, d’ailleurs, tant le capitalisme a retrouvé sa sauvagerie –désormais globalisée– et poursuit son unique chemin, sa rudimentaire disposition spoliatrice: avoir tout ce qu’il peut prendre et contrôler les esprits.


Ne lire ni amertume ni manichéisme dans ces mots. Juste de la lucidité, mâtinée de colère brute, que rehaussent encore les injustices d’une France sens dessus dessous qui oublie autant son histoire singulière que le socle sur lequel elle a adossé sa raison d’être au lendemain de la Seconde Guerre mondiale: la République de progrès.


2017. Bonne révolution numéro un: soulevons-nous, comme lorsqu’on dit une tempête se lève, se soulève, renversons la pesanteur qui nous clouait au sol pour que, enfin, les lois de l’atmosphère tout entière soient contredites. Révolution numéro deux: utilisons les gestes (intenses), car soulever est un geste et que, avant même d’entreprendre et de mener à bien une action, volontaire et partagée, nous nous soulevons d’un simple geste qui vient tout à coup renverser l’accablement où jusque-là nous tenait la soumission (lâcheté? cynisme? désespoir?). Révolution numéro trois: utilisons tous les mots à notre disposition pour que nos bras se lèvent, que nos bouches s’exclament, avec des phrases pour le dire, le chanter, le penser, le discuter, l’imprimer, le transmettre, pour nous situer «en avant» de l’action elle-même, ainsi que l’écrivait Rimbaud au temps de la Commune. Révolution numéro quatre: brûlons nos vaisseaux, embrasons tous les conflits qui le méritent, sociaux et autres, non par pur chaos, mais bien pour voir surgir les formes mêmes d’un désir d’être libres et d’inventer de nouvelles façons de vivre ensemble, pour dire «oui» aux grèves, «oui» aux manifestations, pour que quelque chose de décisif apparaisse, pour nous émanciper des bras fantômes et des maîtres qui subventionnent la pensée à coups de capital. Révolution numéro cinq: que les faibles gémissements des enfants souffreteux dans les bouges aient plus d’importance que toutes les pompes et les appareils de l’expansion commerciale et de l’empire des actionnaires mondialisés qui babillent sur leur petit idéal et leur chère petite morale, mais, en dépit de leur verbiage, ne comprennent pas que la tonique de leur vie n’est qu’une note bassement matérialiste et infâme. Révolution numéro six : qu’un grondement profond roule dans nos gorges et dans toutes celles qui peuvent faire vibrer l’air, demain, après-demain – d’ici avril2017, en somme.

La roue tourne J-E DUCOIN

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Meilleurs voeux 2017

29 Décembre 2016, 17:35pm

Publié par PCF Villepinte

Y aura des jardins, de l'amour et du pain
Des chansons, du vin, on manquera de rien
Y aura du soleil sur nos fronts
Et du bonheur plein nos maisons
C'est une nouvelles ère, révolutionnaire

On aura du temps pour rire et s'aimer
Plus aucun enfant n'ira travailler
Y aura des écoles pour tout le monde
Que des premières classes, plus de secondes
C'est la fin de l'histoire, le rouge après le noir

On aura nos dimanches
On ira voir la mer
Et nos frères de silence
Et la paix sur la terre
Mais si la guerre éclate
Sur nos idées trop belles
Autant crever pour elles
Que ramper sans combattre

Y aura des jardins, de l'amour et du pain
On se donnera la main tous les moins que rien
Y aura du soleil sur nos fronts
Et du bonheur plein nos maisons
C'est une nouvelle ère, révolutionnaire

 

Un monde nouveau, tu comprends
Rien ne sera plus jamais comme avant
C'est la fin de l'histoire, le rouge après le noir

 

jean-jacques-goldman

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Lettre ouverte à Marisol Touraine

29 Décembre 2016, 10:44am

Publié par PCF Villepinte

Lettre ouverte à Marisol Touraine

Madame la ministre,

Nous avons décidé de vous adresser ce courrier entre les deux réveillons car il y a urgence pour les "l’Ormeau", et vous devez agir !
L’Ormeau est le nom d’une polyclinique de Tarbes où les personnels sont en grève depuis le 8 novembre dernier.

50 jours de grève c’est long. Encore plus quand un mouvement a lieu pendant les fêtes de fin d’année. Et ce sont majoritairement des femmes, dont beaucoup sont mères de famille, et même grand-mères, qui sont la force motrice de ce mouvement.

Pourtant les salariés ne faiblissent pas. Sûrement parce qu’au cœur de leur lutte il y a la conviction qu’il est primordial de défendre l’accès aux soins pour tous et qu’au cœur de leurs exigences, il y a celle d’avoir les moyens d’assumer leur mission. C’est pourquoi ils réclament la revalorisation de leurs salaires sur une grille de salaires démarrant au niveau Smic et la reconnaissance de leurs qualifications et de leurs expériences.

Ils ont face à eux la direction de l’établissement et du groupe MEDIPÔLE-PARTENAIRES qui joue la montre, le pourrissement du conflit et a préféré perdre plus de 3 millions d’Euros que répondre à leurs attentes.

Ils sont aussi confrontés à l’inaction pesante de l’Agence Régionale de la Santé et au silence tout aussi pesant de votre Ministère !!!

Ceux là sont d’autant difficiles à vivre que les personnels sont acculés au mépris, à la provocation et aux intimidations journalières de leur direction. Jusqu’à assigner 17 d’entre eux au tribunal il y a quelques jours. La clinique a été déboutée par la justice mais cela n’a pas pour autant permis au dialogue social de s’instaurer.

Les salariés poursuivent donc leur mobilisation. Déterminés et dignes, avec un sens de l’intérêt général hors du commun.

Ils sont soutenus par la population tarbaise et haut pyrénéenne, largement acquise à leurs revendications et tout autant qu’eux préoccupée du devenir des soins et de l’hospitalisation.

Alors que certains parlent de privatiser davantage les services de santé, les hôpitaux ou même la sécurité Sociale, nous pouvons observer les ravages de ce genre de gestion basée sur le profit et non sur les besoins de la population. Sans oublier que les Hôpitaux, contraints à une rentabilité économique, accumulent les difficultés pour assurer leurs missions de santé publique.

Aujourd’hui après des milliers de pétitions signées, des motions de soutien adoptées dans l’ensemble des assemblées communales et locales, après la nomination d’un médiateur qui comme les grévistes reste sans réponse, il s’agit de trouver une issue à ce conflit, et vite !

Les grévistes sont prêts à discuter, à négocier. Mais face à eux, il leur faut trouver autre chose qu’un mur d’intransigeance et d’égoïsme.

La grève va rentrer dans sa 8ème semaine et il est maintenant de la responsabilité des pouvoirs publics de faire entendre raison à MEDIPÔLE-PARTENAIRES ! On ne peut laisser ce groupe imposer sa stratégie de développement financier, sa fusion avec Elsan numéro 2 de l’hospitalisation privée en France, sa recomposition de la cartographie sanitaire au mépris des besoins de tout un bassin d’emplois et de vie.

Que nous soyons de Tarbes ou pas, cette lutte et ses revendications sont les nôtres .

L’État via la Banque Publique d’Investissement finance le groupe MEDIPÔLE-PARTENAIRE. L’Etat peut faire entendre sa voix : il le doit même, sinon cela signifierait qu’en matière de santé publique il n’a aucune autorité !!! Nous refusons de le croire.

Madame la Ministère de la santé, M le Premier Ministre vous devez agir.

Premiers signataires :
Eliane ASSASSI (sénatrice FDG), Clémentine AUTAIN (Porte parole Ensemble), Guillaume BALAS ( député européen PS), Etienne BALIBAR ( philosophe), Julien BAYOU (Porte-parole EELV), Docteur Gérard BERTHIOT (pneumologue), Olivier Besancenot (NPA), Hervé BUFFAT ( Secrétaire départemental PCF 65) Marie-Georges BUFFET (Député PCF/FdG), Eric COQUEREL ( Conseiller régional Ile de France, coordinateur PG) Jean-Claude CHAILLEY ( Résistance sociale), Hervé CHARLES ( PCF Tarbes), André CHASSAIGNE ( député, Président du groupe Gauche Démocrate et républicaine), Annick COUPÉ (syndicaliste), Pierre COURS-SALIES (sociologue), Viviane DEBARGES ( syndicaliste), Janine DUBIE (députée, Présidente de la fédération du PRG 65), Philippe DUSSERT ( secrétaire départemental PS 65) Michel ETIEVENT (écrivain, historien de « la sociale »), Patrick FARBIAZ (Ecologie Sociale), Gérard FILOCHE ( Responsable national PS), Sylvie FUCHS (Conseillère Régionale Île de France), Jean-Luc GIBELIN (Vice-Président Région Occitanie), Jean GLAVANY ( député 65, PS), Yolande GUINLES ( Conseillère régionale Occitanie, PCF) Liem HOANG NGOC (Conseiller régional Occitanie), Gilles HOUDOUIN, (Conseiller régional de Normandie, Ensemble !), Pierre KHALFA (Co-président Fondation Copernic), Jean-Yves LALANNE (Maire de Billère, PS), Pierre LAURENT (Sénateur secrétaire national PCF), Alain LESCOULES ( Conseiller municipal et ancien maire de Luz St Sauveur), Docteur Isabelle LORAND, Elise LOWY (responsable national EELV), Noël MAMERE ( Député), Claude MARTIN ( Syndicaliste), Myriam MARTIN (Conseillère régionale Occitanie, Porte Parole Ensemble), Jean Luc MELENCHON ( Député européen, France Insoumise), Jean-Philippe MILESY (Rencontre Sociales, militant ESS), Dominique MONTAMAT ( élu Tarbes PCF/FdG), Pierre MONTOYA (Elu Tarbes et Grand Tarbes PG/FDG), Marc NOGUEZ (mutualiste), Ricardo MONTSERRAT (auteur), Pierre NOEL (syndicaliste) Philippe PATERNOLLI (écrivain), Willy PELLETIER (Sociologue, coordinateur Fondation Copernic), Jean- Claude PETIT (compositeur), Dominique PLIHON ( Co porte parole ATTAC), Michèle PHAM BARANNE (Conseillère Municipale Tarbes et VP Grand Tarbes, PS), Roger PHAM ( Trésorier PS 65), Christine POUPIN (NPA), Serge REGOURD (universitaire), Vincent RICARRERE ( Ensemble 65), Sandrine ROUSSEAU (Porte-parole EELV), François RUFFIN ( Rédacteur en chef de Fakir, réalisateur), Denis SIEFFERT (journaliste, directeur de la rédaction de Politis), Danielle SIMONNET ( Coordinatrice du PG), Eric THOUZEAU (Conseiller régional Pays de Loire, PS), Marie-Claude TREILHOU (cinéaste), Guy TRESSALET (syndicaliste), Aurélie TROUVE ( Co porte parole ATTAC) Raymond VACHERON (syndicaliste), Docteur Anne Marie VAUGELADE, Gabriel VAUGELADE ( Formateur collectif national à la formation du PS), Marie-Christine VERGIAT (Député Européen - FdG), , Marie-Pierre VIEU (Elue Tarbes et Grand Tarbes, Responsable nationale PCF), Christian ZUERAS ( NPA 6

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Avec cette loi, le Code du travail vole en éclats

21 Décembre 2016, 09:22am

Publié par PCF Villepinte

 

 

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Injustice bientôt réparée pour les nouveaux retraités

18 Décembre 2016, 07:49am

Publié par PCF Villepinte

LAURENCE MAURIAUCOURT

L’Humanité SAMEDI, 17 DÉCEMBRE, 2016

Les versements groupés et tardifs des pensions de retraite faisaient exploser la feuille d'impôt. Les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen obtiennent la réparation de cette injustice en forme de double peine.

Vendredi 16 décembre au Sénat, la justice fiscale a été enfin rétablie pour les victimes des retards dans les versements des pensions de la Carsat. Au nom du Groupe Communiste Républicain et Citoyen, le sénateur du Nord Eric Bocquet a défendu un amendement qui a été adopté dans le cadre de l’examen de la loi de finances rectificative pour 2016.

Quelle était l'injustice ?

En 2014 et 2015, pendant plusieurs mois, des dizaines de milliers de retraités de la région Hauts de France n’ont pas touché leur pension pour cause de dysfonctionnements graves à la Carsat Nord
Picardie. L’organisme de gestion des retraites, accusait d’interminables retards dans le traitement des nouveaux dossiers de retraites. « Pour beaucoup de ces nouveaux retraités, cela signifia le début d’un cauchemar : retards de paiement de leurs factures, expulsions locatives ou interdictions bancaires », relate la sénatrice du Nord, Michelle Demessine, engagée, aux côtés des usagers et des employés de la caisse de retraite. « Grâce à la mobilisation syndicale et une délégation d’associations que j’avais menée à l’Elysée, le 17 décembre 2014, auprès du conseiller social du Président de la République, ces retards sont, à présent, en grande partie résorbés », rappelle l'élue. Mais, la résorption soudaine a eu un effet pervers : les retraités qui ont perçu d’un même coup le versement de plusieurs mois de pensions de retards, ont eu un choc en recevant leur feuille d’impôt. Une double peine, insupportable ! En effet, leur situation ayant été régularisée par le versement sur une année de pensions dues au titre des années précédentes, leur revenu fiscal de
référence s'en est trouvé littéralement explosé. « Pour certains, cela a engendré injustement une forte augmentation de leurs impôts. Pour d’autres, cela signifie devenir injustement imposable et perdre en cascade des avantages sociaux sur les transports en commun ou le logement, par exemple », explique Michelle Demessine, qui a collecté de nombreux témoignages de personnes en réelle détresse.

Que dit l'amendement qui promet de rétablir la situation ?

Après un rendez-vous obtenu, le 26 octobre, avec Monsieur
Christian Eckert, Secrétaire d’Etat au Budget, promesse fut faite aux sénateurs communistes d'agir concrètement. C'est donc vendredi qu'un amendement a été soumis au Sénat. Certes, il faut encore en passer par l'assemblée nationale, mais l'optimisme est au rendez-vous. « Cet amendement, qui devrait aller au bout du processus législatif, impose le calcul de l’impôt de ces retraités que sur douze mois de pension par année, avec effet rétroactif sur les années 2015 et 2016 », détaille encore Michelle Demessine dans son communiqué. La sénatrice nordiste, déplorant « un retard à l’allumage d’un an du gouvernement, qui avait refusé ce même amendement de notre part l’année dernière ». Mais ne gâchons pas la victoire, « c’est enfin la fin de la double peine fiscale pour les victimes des retards de la Carsat et le rétablissement de l’honneur de notre système de retraite et de solidarité intergénérationnelle qui nous est si cher », analyse Michelle Demessine.

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Il est encore temps

17 Décembre 2016, 12:58pm

Publié par PCF Villepinte

EN 2017 ON VOTE !

 

Inscription sur les listes électorales avant le 31 décembre

En portant leur programme la France en commun, les communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et pour des candidatures de large rassemblement à gauche soutenues par le PCF aux législatives.

EN 2017, VOTRE AVENIR EST EN JEU

LES COMMUNISTES S'ADRESSENT A VOUS

Pour les classes populaires et moyennes la crise est une réalité quotidienne. Le chômage comme les inégalités explosent alors même que les profits des actionnaires et les salaires des grands patrons s'envolent. Les renoncements et les lois de régression sociale votées sous le quinquennat de François Hollande n'ont fait qu'aggraver la situation et ouvert la voie au retour d'une droite ultra-réactionnaire. Il est plus que temps de changer la donne. En 2017, nous avons l'avenir de la France entre nos mains !

La droite tape dur !

La droite a dorénavant son candidat : François Fillon. Son programme, mélange d'ultra-libéralisme et d'ultra conservatisme, est d'une rare violence. Complaisant avec les plus aisés, le patronat et le monde de la finance, François Fillon s'attaque sans vergogne à nos droits sociaux, à notre pouvoir d'achat et aux plus fragilisés d'entre nous : Moins 500 000 fonctionnaires, fin des 35 heures, recul de l'âge de départ à la retraite, remboursement de la Sécurité sociale des seules maladies de longue durée, suppression de l'ISF...Avec François Fillon c'est la régression sociale à tous les étages !

Le FN nous ment

Pendant ce temps, le FN de Marine Le Pen continue son entreprise de manipulation. Pour lui, le problème n'est pas le banquier, c'est l'immigré. Il n'est pas du côté des salariés. Comme la droite il prône la baisse des dépenses publiques, autrement dit le recul des services publics. La France du FN est celle du repli nationaliste et de la division. Le programme de Marine Le Pen, c'est l'isolement et l’affaiblissement de notre pays. A l'image de ses amis de l'extrême droite européenne et de Donald Trump, elle représente une grave menace pour nos libertés fondamentales.

Pour nous, ce sera toujours l'Humain d'abord !

Les communistes se lancent dans la campagne avec la ferme volonté de faire émerger un grand mouvement à gauche pour une véritable politique de transformation sociale. Une autre politique est possible, celle du progrès social, du renforcement des services publics et de la démocratie. Chacun d'entre nous peut être l'acteur de ce changement en s'engageant. Nous voulons ouvrir la voie d'une nouvelle majorité populaire à gauche.

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En finir avec l'évasion fiscale

16 Décembre 2016, 14:40pm

Publié par PCF Villepinte

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16 Décembre 2016, 14:29pm

Publié par PCF Villepinte

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