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Bienvenue sur le blog des communistes de Villepinte

Trompé(s)

16 Juin 2017, 08:52am

Publié par PCF Villepinte

 

Avec Macron, «il faut que tout change pour que rien ne change». 
 

Régime. D’artisanat tâtonnant qu’elle était, la fabrique de l’opinion – ourdie par la technocratie contemporaine dominante, les médias, certaines élites, les «économistes» de la haute, les tenants des classes supérieures, les maquignons CSP+ et autres, etc. – serait devenue industrie lourde, programmable à souhait ; et la manufacture des choses de l’existence réelle, un commissariat au Plan rangé dans les marges, renvoyé au rencart. Les complaisants, sans parler des collaborateurs de fortune qui osent tout, ont suivi le mouvement, passivement, lâchement. La matrice en tant que domination peut décider de tout, du moral, du bocal, du local, du primal, du sépulcral et d’une partie de notre à-venir, qui, encore une fois, nous échappe cruellement, comme si l’Histoire et son cortège de désillusions devaient se répéter...

Dont acte. Notre univers politique a changé de base. Au moins en apparence: il marche sur la tête. Regardons lucidement. Il y a trois, quatre mois encore, tout semblait en place, ou presque, pour que les Français puissent enfin renverser la Ve République. Et voilà qu’elle nous revient en pleine face, de la pire des manières. Du fait d’un seul homme, rien ne la calme plus. C’est même à se demander... Ceux qui pensaient que nos institutions héritées du gaullisme étaient usées jusqu’à la corde se seraient-ils trompés ? Pas du tout. Et c’est bien le problème, qui surgit comme un cas d’école: en quatre dimanches d’élections, Mac Macron a réussi la démonstration absurde qu’on peut réactiver par les urnes un système moribond.

Et, par une véritable OPA sur la démocratie, réinstaller au cœur de la République cette verticalité absolutiste de la monarchie républicaine dont les citoyens, majoritairement, ne voulaient plus entendre parler. Comment un énarque libéral, fils de la bourgeoisie provinciale ayant lissé ses costumes chez Rothschild, a-t-il intégré de manière jusqu’au-boutiste la logique d’un régime inventé par un ex-général d’armée? Ou, plus exactement, comment a-t-il compris que le suffrage universel, version présidentialisme, procédait uniquement d’un homme par le double effet de l’élection d’un chef de l’État et du fait majoritaire, lui l’ancien collaborateur de Normal Ier, lui qui venait de nulle part, sans même un parti à sa disposition il y a un an à peine?
 

 

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L’à-venir est un long passé.

26 Mai 2017, 11:20am

Publié par PCF Villepinte

Au Havre, tout le monde n’est pas amnésique et personne n’a oublié André Duroméa.
 
Duteurtre. Les hasards n’en sont jamais vraiment. Tandis que le bloc-noteur s’en revenait d’une escapade normande – avec un arrêt obligatoire au Havre afin de humer l’air du large tout en se laissant bercer par l’architecture géométrique du cœur de ville, édifié sur les ruines de la guerre par Auguste Perret –, la lecture du Monde daté du 23 mai attira l’attention. Et plus encore. L’écrivain Benoît Duteurtre, Havrais de naissance et fidèle, dans ses écrits, à cette ville étonnante dont on ne revient jamais, y donnait une tribune intitulée «L’inspiration havraise d’Édouard Philippe», dans laquelle il narre quelques souvenirs intimes et son amour intarissable de sa cité, devenue «à la mode», croit-il, lorsque les visiteurs «admirent la baie grandiose et les buildings dressés en bordure du port, un peu comme sur les quais de l’Hudson River». Du début des grandes crises économiques, quand «Le Havre était une cité du bout du monde, malgré son trafic marchand et ses raffineries», jusqu’à son classement au patrimoine de l’Unesco en 2005, sans oublier la fin de l’épopée des transatlantiques, symbolisée par le paquebot France, qui «commençait à rouiller dans un canal près des nouveaux terminaux à conteneurs», Benoît Duteurtre tente, avec le talent que nous lui connaissons, de ne rien omettre de ses sentiments profonds pour capter la réalité de la seule ville de l’Hexagone, hors Paris, qui ait donné à notre République deux présidents, Félix Faure et René Coty (arrière-grand-père de l’écrivain). Et désormais un premier ministre…
 
André Duroméa, maire PCF du Havre.
Duroméa. Si Duteurtre convoque Dufy, Monet, Boudin, Braque ou Dubuffet, Gide, Sartre ou Queneau, Arsène Lupin et Alphonse Allais, et quelques chefs-d’œuvre du cinéma (Quai des brumes de Marcel Carné, Le Havre d’Aki Kaurismäki, la Bête humaine de Jean Renoir), il n’oublie pas que, «politiquement aussi (…), cette ville est indissociable de son histoire sociale, ouvrière, commerçante». 
 
 

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Combattre

9 Mai 2017, 10:32am

Publié par PCF Villepinte

Avec Macron, les rendez-vous cruciaux pour le monde du travail vont s’accumuler à la vitesse grand V. À commencer par le plus emblématique de tous, annoncé comme la promesse de sang et de larmes: une sorte de loi travail XXL, taillée sur mesure pour le Medef… 

 

Alors que se profile l’élection la plus importante qui installera au Parlement celles et ceux qui voteront les lois de la République, difficile de croire que tout soit déjà joué, plié comme du papier mâché. Le nouveau chef de l’État peut parader autant qu’il veut dans les pas de son mentor François Hollande, la lisibilité de ce qui se passera dans six semaines est à peu près aussi limpide qu’un marc de café aux petits matins brumeux. Au moins, une chose s’affirme très clairement après cette séquence politique digne d’un tremblement de terre: les rendez-vous cruciaux pour le monde du travail vont s’accumuler à la vitesse grand V. À commencer par le plus emblématique de tous, annoncé comme la promesse de sang et de larmes: une sorte de loi travail XXL, taillée sur mesure pour le Medef… Vous avez détesté le dispositif El Khomri? Vous allez honnir ce que prépare l’élu de la finance. Et c’est peu dire: inversion généralisée de la hiérarchie des normes, priorité absolue laissée à la négociation par entreprise, référendum à l’initiative des employeurs, refonte de l’assurance-chômage, plafonnement des indemnités prud’homales, etc. Le futur hôte de l’Élysée entend aller beaucoup plus loin dans la casse de ce qu’il reste du Code du travail. Et très vite, puisqu’il compte user d’ordonnances dès cet été. Nous rêvons légitimement d’une VIeRépublique ; nous revoilà dans le plein exercice de la monarchie de la Ve. Peut-être en pire…
 

Mais, attention! Le Code du travail, voilà bien un sujet qui a l’art de déclencher les passions. Macron s’engage sur un terrain dangereux, le même qui aggrava la fracture idéologique au sein du PS. D’autant que le monarque de 39 ans, élu par défaut et à peine soutenu, sur le plan programmatique, par 20% de son électorat, est bien plus faible qu’il n’y paraît. D’où sa volonté de mener une guerre éclair. C’est la raison pour laquelle les législatives vont se transformer en mère de toutes les batailles politiques. Alors, autant le dire: l’espérance d’une nouvelle gauche née le 23 avril ne saurait être dévorée par des contingences d’appareils ou des divisions inconséquentes. L’élan doit se poursuivre, s’amplifier, dans le rassemblement, pour que nous élisions un maximum de député(e)s de résistance. Qui pourrait, sinon, combattre vraiment la régression sociale?  
[EDITORIAL publié dans l’Humanité du 9 mai 2017.]

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"Célébrons" le retour de la bourgeoisie aux affaires.

6 Mai 2017, 11:07am

Publié par PCF Villepinte

Les ...Macrons, c'est comme les Rougon Macquart

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1er MAI de lutte et d'espoir

28 Avril 2017, 12:42pm

Publié par PCF Villepinte

 

Les communistes de Villepinte vous donnent rendez vous ce 1er mai, aux points de vente du muguet de la lutte et de l’espoir, Place de la mairie, ainsi qu’au Parc de la Noue et devant la boulangerie, avenue de la gare. Cela sera l’occasion d’amplifier le débat et la mobilisation pour un monde meilleur.

 

 

Jamais le FN !

7 millions de nos concitoyens, dont 4603 villepintoises et villepintois (35.65%), ont fait le choix de la transformation sociale en hissant Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour. Cela ouvre un espoir nouveau pour l’avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays.

L’engagement du PCF dans le département et communes de Seine Saint Denis, de ses militants, des élus communistes et républicains a favorisé cette dynamique. Jean Luc Mélenchon réalise de très bons résultats dans les communes et cantons où le PCF est bien implanté, 35.90% dans la circonscription. Ce score est le fruit du travail quotidien, de proximité auprès des populations tout au long de l’année.

À 600 000 voix près, la gauche est éliminée au soir du 1er tour, la candidate de l'extrême droite, Marine Le Pen, est qualifiée pour le second tour, 15 ans après le sinistre 21 avril 2002. Face à elle, Emmanuel Macron, candidat du camp libéral : cette situation est lourde de dangers pour la démocratie et annonce de nouvelles régressions pour notre peuple !

Le Parti communiste français prend ses responsabilités devant le risque d'élection de Marine Le Pen et appelle sans ambiguïté à la battre le 7 mai, en utilisant le seul bulletin qui lui sera malheureusement opposé.

Les communistes ont toujours combattu le Front national et ses idées racistes et xénophobes, ils et elles refusent de participer à sa banalisation. Nous ne prendrons jamais le risque de laisser entre les mains de l'extrême droite la gestion du pays et du pouvoir d’État, les libertés publiques, la sécurité de notre territoire et celle du monde.

Notre démarche n'est en aucun cas un soutien à la politique d'Emmanuel Macron : nous l'avons combattu comme ministre, puis comme candidat, dans la rue, au Parlement. Son projet aggravera les politiques néo-libérales. Nous empêcherons Emmanuel Macron de faire du vote du second tour une adhésion à son programme. Toutes les électrices et électeurs de la gauche de transformation sociale et écologiste doivent pouvoir utiliser le bulletin à son nom dans le seul but qu'ils se fixent : barrer la route à Marine Le Pen. Vouloir donner à ce geste une autre signification, ne pas respecter ces femmes et ces hommes, ne peut que favoriser Marine Le Pen.

C'est dans cet esprit que les communistes de Villepinte vous donnent rendez vous ce 1er mai, aux points de vente du muguet de la lutte et de l’espoir, Place de la mairie, ainsi qu’au Parc de la Noue et devant la boulangerie avenue de la gare. Cela sera l’occasion d’amplifier le débat et la mobilisation pour un monde meilleur.

 

 

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1er tour de l'élection présidentielle - 23 avril 2017

23 Avril 2017, 22:34pm

Publié par PCF Villepinte

Déclaration de Pierre Laurent -

 

 

Le second tour de l'élection présidentielle opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisi pour amplifier les politiques libérales dont notre pays souffre depuis 40 ans. 

 

C'est une situation extrêmement grave pour notre pays. L'extrême-droit est au second tour et la gauche est éliminée. Pourtant, pour la première fois depuis des décennies, des millions de
citoyen-e-s, qui aspirent à la transformation sociale, ont presque réussi à hisser leur candidat Jean-Luc Mélenchon au second tour. Tous ceux qui ont été trahis par les politiques menées par Hollande et Valls et se sont mobilisés pour la présence de Jean-Luc Mélenchon au second tour éprouvent ce soir des sentiments mêlés et contradictoires. A l'heure où nous nous exprimons et au vu des premiers résultats à notre disposition, nous leur disons que les près de 20 % obtenus par Jean-Luc Mélenchon lèvent un espoir nouveau pour l'avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays, pour déverrouiller le système politique et la démocratie. C'est un score remarquable et inédit pour un candidat de transformation sociale depuis 1981. 

 

Le combat continue pour ces millions de jeunes, de femmes et d’hommes qui aspirent à une nouvelle société  débarrassée des logiques de rentabilité, à une véritable politique de gauche, de justice  et de progrès social tournant le dos à l’austérité, au chômage et à la précarité. 

 

Nous entrons dans une période totalement nouvelle et inédite de l’histoire politique de notre pays. Même si elle est dévoyée par les pièges de la présidentialisation, la secousse est forte : les deux partis, le Parti socialiste et les Républicains, qui ont dominé la vie politique française depuis 40 ans, sont éliminés au soir du premier tour. 

 

L’aspiration au changement, à un nouveau choix de société, continuera de pousser inexorablement. La mobilisation de la jeunesse et des quartiers populaires est une promesse pour l'avenir.

 

C'est pour nous la leçon essentielle de cette campagne : rien n’est plus urgent que de continuer à ouvrir à ces nouvelles aspirations, à une véritable démocratie citoyenne, les voies de leur  rassemblement pour construire une nouvelle République sociale, écologique, solidaire, respectueuse de la diversité et des attentes de notre peuple.

 

Ce combat, le Parti communiste entend le poursuivre avec toutes les forces politiques, sociales et   citoyennes disponibles. Nous avons des atouts inédits pour cela. 

 

Nous saluons la campagne de Jean-Luc Mélenchon, tous les militants communistes, du Front de gauche, de la France insoumise, les élus communistes et Front de Gauche, les citoyens qui s'y sont investis et qui ont voté. Ce résultat est le leur.

 

L’engagement de notre parti, de ses militantes et militants, des élu-e-s communistes et républicains  dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon a permis des rassemblements prometteurs. Jean-Luc Mélenchon obtient de très bons résultats dans les villes, les cantons, les circonscriptions où le Parti communiste est bien implanté et dispose d'un réseau important de militant-e-s et d'élu-e-s . 

 

 

Le résultat de Jean-Luc Mélenchon marque un désir profond  de changement  vers plus d'honnêteté en politique, de justice sociale, de solidarité, de démocratie réelle, de paix et de respect de l'environnement. 

 

C'est une nouvelle page de la gauche française qui a commencé à s’écrire dans cette campagne. La gauche  change d’époque. Le Parti communiste est totalement investi dans cette réinvention, avec son projet, La France en commun, et entièrement tourné vers les défis du XXIè siècle. 

 

Dans l'immédiat, conscients des immenses batailles qui sont à venir et des responsabilités qui incombent à notre parti, nous appelons le 7 mai, lors du second tour de l'élection présidentielle, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen, à son clan et à la menace que constitue le Front national pour la démocratie, la République et la paix, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé  pour le faire. 

 

Marine Le Pen veut une société de haine, du rejet de l'autre, du racisme et de la xénophobie, une société qui divisera ceux qui ont des intérêts communs au profit de son clan et des puissances d’argent, qui substituera aux principes fondamentaux d’égalité et de fraternité dans la République des principes de discrimination entre Français, entre ceux qui vivent et travaillent dans notre pays selon leur origine et leur nationalité. Nous n’en voulons pas.  

 

Marine Le Pen veut un monde dangereux où toutes les aventures guerrières deviendraient possibles, où toutes les rivalités nationalistes seraient encouragées. Avec Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar El Assad, et les extrêmes droites européennes comme alliés, elle menacerait la sécurité du monde si elle présidait la France, un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Nous ne le voulons pas. 

 

Nous avons le devoir, pour aujourd’hui comme pour les générations futures, d'empêcher son accession à la Présidence de la République, qui signifierait la prise en main par l'extrême-droite de tous les instruments d’État.

 

Notre appel pour le 7 mai n’est évidemment en aucun cas un soutien au programme libéral anti-social d’Emmanuel Macron, que nous avons combattu quand il était ministre et que nous combattrons demain sans concession, chaque fois qu’il portera atteinte  au  monde du travail, à ses droits, à nos services publics. 

 

Nous appelons, dans le respect des appels qui seront lancés le 1er mai par les organisations syndicales, à faire de cette grande journée sociale du 1er mai un  moment de lutte et de mobilisation sociale contre l’extrême-droite, pour la paix, la démocratie et le progrès social. 

 

Face à un tel second tour de l’élection présidentielle, les élections législatives des 11 et 18 juin prennent désormais une importance cruciale. Les citoyen-nes qui ont porté à un haut niveau l'élan de la transformation sociale avec le vote pour Jean-Luc Mélenchon, doivent maintenant transformer l'essai lors des prochaines élections législatives. L'Assemblée nationale peut devenir un contre-pouvoir à la politique qui sera conduite à la suite du résultat du second tour de l'élection présidentielle le 7 mai prochain.

 

Fort du résultat obtenu ce dimanche, nous pouvons élire un grand nombre de députés honnêtes, proches de vous,  fidèles aux intérêts populaires, comme l’ont été les députés communistes pendant 5 ans, notamment  contre les lois Macron ou El Khomri. Des députés qui résisteront à la droite et à l’extrême-droite, qui ne s’allieront pas  avec les députés macronistes pour voter des lois anti-sociales.  Des députés porteurs de résistance et d'espoir face aux appétits de la finance et contre la haine et les divisions.

 

 

Les communistes sont déjà pleinement investis dans cette bataille législative que nous savions essentielle depuis le premier jour, à l’égal de l’élection présidentielle.  Le PCF présente et soutient une nouvelle génération de candidat-e-s à parité pour faire  entrer le peuple à l’Assemblée nationale.

 

Dès ce soir, et dans les quarante-huit heures qui viennent, le Parti communiste appelle les forces de gauche et de progrès, les équipes de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, toutes les forces engagées dans la campagne, celles de Benoît Hamon, des socialistes et des écologistes, des femmes et des hommes désireux de reconstruire une gauche de combat et de transformation sociale et à se réunir, à débattre publiquement et préparer ensemble les échéances décisives à venir, celles du second tour de l'élection présidentielle, du 1ermai, et celles des élections législatives des 11 et 18 juin. 

 

Pour sa part, le PCF s’engage sans attendre dans toutes ces mobilisations. 

 

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23 avril. 7 mai Voter par procuration, comment ça marche ?

2 Avril 2017, 08:10am

Publié par PCF Villepinte

 

Voter par procuration, comment ça marche ?

Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.

Pour cela, il vous suffit de vous rendre dans votre commissariat, brigade de gendarmerie ou tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité pour établir votre procuration.

Vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie

 

Pour plus de renseignements n’hésitez pas à consulter le site du ministère de l’Intérieur :

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/comment_voter/vote-par-procuration

Vous ne pouvez pas aller voter les 23 avril ou 7 mai ?

Si vous ne connaissez personne pour porter votre procuration, les militants du PCF peuvent vous mettre en relation avec un électeur sympathisant près de chez vous.Téléphone : 01.43.84.86.07.

Attention, cela ne dispense pas de faire les démarches administratives pour établir la procuration une fois votre mandataire trouvé.

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Retraites. Stop à la dégradation de notre pouvoir d'achat !

29 Mars 2017, 20:08pm

Publié par PCF Villepinte

 

 

 

 L'Appel des neuf organisations

 

 

 

Neuf organisations syndicales et associatives appellent les retraité•e•s à une nouvelle journée de mobilisation nationale sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.) le 30 mars.

 

 

 

Haro sur les pensions de retraite

 

 

 

De réforme en réforme, le pouvoir d’achat des retraité•e•s ne cesse de se dégrader. Par exemple, le calcul des pensions sur les prix remplaçant le calcul sur les salaires dès 1987 dans le privé, puis en 2004 pour la Fonction publique a constitué une catastrophe pour nombre de retraité•e•s. Ainsi, de 2003 à 2014 les pensions progressaient de 17,9 %, tandis que les salaires eux progressaient de 24,8 % et le SMIC de 32,6 %. Sur les vingt dernières années, on peut estimer à une perte d’environ 20% du pouvoir d’achat pour de nombreux retraité•e•s. Cela justifie pleinement que les retraité•e•s se mobilisent pour l’indexation des pensions sur les salaires afin de revenir à la situation d’avant 1987.

Mais aussi les retraité•e•s sont victimes de mesures comme l’instauration de la taxe de 0,3 % de Contribution Additionnelle de Solidarité pour l'Autonomie (CASA), la perte de la demi-part réservée aux veuves et veufs ayant élevé un enfant, la fiscalisation de la majoration de 10 % de la pension pour les personnes ayant élevé au moins 3 enfants, ...

De même, le poids de la fiscalité, avec surtout la TVA, pèse principalement chez les plus démunis. 
A tout cela, il faut rajouter le blocage de régimes complémentaires. 
Pour trop de retraités le logement constitue une dépense de plus en plus importante que l’on soit propriétaire ou locataire. Avec la loi de financement 2016 c’est l’ensemble du patrimoine qui est pris en compte pour les bénéficiaires de l’APL. Le coût des transports, leur inadaptation sont souvent un obstacle pour accéder à une vie sociale. A cela, il faut rajouter la désertification des services publics.

Nous ne sommes pas tous égaux face à la crise. Les inégalités, notamment de revenus s’aggravent, et dans des proportions inquiétantes. Les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Plus globalement, on va assister à un appauvrissement généralisé des retraité•e•s dans les années à venir si rien n’est fait. Fin 2016, des associations caritatives ont dénoncé l’accroissement de la pauvreté actuellement chez les personnes âgées. Parmi les plus touchées, on trouve principalement les femmes pour qui les pensions sont globalement inférieures de 40 % à celles des hommes.

Les pensions de retraite ne sont pas une allocation de solidarité, une aumône. La pension est le résultat des cotisations payées tout au long de la vie professionnelle, des richesses qui ont pu être créées pendant ce temps. Il s’agit d’un droit à une pension relative à la reconnaissance de la qualification. Cela justifie pleinement le retour du calcul des pensions sur les salaires et le maintien des pensions de réversion dans les régimes de base et les complémentaires ».

 

 

 

La santé malade des politiques

 

 

 

En matière de santé, encore une fois, un grand nombre de personnes âgées sont décédées de la grippe. Le danger était connu. Déjà, en 2015 le nombre de décès était supérieur à la période de la canicule de 2003. Cette épidémie montre l’ampleur de la dégradation de notre système de santé qui n’est même plus capable de répondre à une banale épidémie de grippe. L’ampleur de l’épidémie, si elle révèle une nouvelle fois un manque d’anticipation, marque surtout les limites d’une politique de casse de la Sécurité sociale, de l’hôpital avec les milliers d’emplois supprimés, des milliers de lits fermés, la course à la rentabilité. Hôpital, médecin de ville, spécialistes, dépassement d’honoraires : c’est de plus en plus difficile de pouvoir se soigner. Aujourd’hui trop de retraités ne sont plus en mesure d’avoir une mutuelle. Le plafonnement du remboursement des mutuelles a fait chuter le remboursement des frais de santé. 

Ce recul de société explique aussi pourquoi de plus en plus de retraité•e•s sont amenés à reprendre un « petit boulot » 

Retraité et retraitée : reconnaissance en matière de pension, de droit à une vie décente, mais aussi reconnaissance par la société. En effet, il est curieux de constater par exemple au travers de la loi d'adaptation de la société au vieillissement ou dans les discours officiels que l’on ne parle plus que de « personnes âgées ». A quel âge est-on une personne âgée ? Personne ne peut le définir. Est-ce à partir du moment où la personne âgée commence à avoir un handicap ? La personne retraitée, quel que soit son âge, a travaillé des années, a versé des cotisations et a donc droit à une pension.

 

 

 

Besoin d’agir

 

 

 

Enfin imaginons que si, à l’appel des 9 organisations syndicales et associations, les retraités ne s’étaient pas mobilisés nous connaitrions la même situation que les retraités de plusieurs pays européens qui comme en Allemagne ont vu s’accroitre considérablement le nombre de retraités pauvres.

Nos actions ont permis de petites améliorations : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés…
Alors oui les retraités ont de bonnes raisons de se mobiliser, d’exiger une revalorisation de leurs pensions, le retour au calcul sur les salaires.

 

 

 

Un questionnaire en ligne

 


Afin d’aller rencontrer les retraités, les organisations et associations ont décidé ensemble de les consulter sur la réalité de leur situation en matière de pouvoir d’achat, sur les questions liées à la perte d’autonomie pour eux ou leur famille, sur leur volonté d’agir… Ce questionnaire est consultable et peut être rempli sur le site http://www.retraitesencolere.fr/

C’est pour cela que nous appelons à faire :

- Du jeudi 30 mars une nouvelle journée de mobilisation nationale des retraité•e•s sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.).
- A exprimer au travers de la consultation nationale vos préoccupations, vos revendications.

 

Se mobiliser le 30 mars, c'est dire aux candidats à l'élection présidentielle que les 17 millions de retraitées veulent voir leur place reconnue dans la société, avoir les ressources pour vivre décemment, pouvoir se soigner, se loger, ... et lutter efficacement contre l'isolement social par une politique de transports, de culture, de services publics de proximité.

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PRESIDENTIELLES

29 Mars 2017, 20:02pm

Publié par PCF Villepinte

Déclaration de Pierre Laurent
secrétaire national du Parti communiste français

La conversion de Manuel Valls à la candidature d'Emmanuel Macron clarifie le sens de cette candidature. Celle-ci devient le point de ralliement de tous les libéraux et socio- libéraux. Ce choix sonne le regroupement de tous les responsables des renoncements du quinquennat et de la division de la gauche, autour d'une candidature dont les orientations de droite sont désormais clairement affichées.

Dans cette situation, face à une menace de droite et d'extrême droite qui s'aggrave encore, il est urgent que toutes les forces de gauche engagées dans la campagne des présidentielles se rassemblent autour d'un projet profondément ancré à gauche, d'une campagne et d'une candidature commune.

Engagé dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, je demande une rencontre dans les tous prochains jours entre Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot et moi-même pour créer les conditions de la victoire.

C'est plus que jamais nécessaire et, désormais, possible dans la clarté.

 

Paris, le 29 mars 2017

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MA FRANCE

26 Mars 2017, 07:39am

Publié par PCF Villepinte

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